Institut Turgot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 12 septembre 2014

Sécession écossaise : l'explication par l'analyse économique de l'Etat prédateur

Si l'évolution technologique favorise la poussée vers des micro-états, une telle évolution serait beaucoup plus favorable à tous que la recherche du Très Grand Etat qui inspire la conception actuelle de l'Union européenne. 

Bertrand Lemennicier livre son analyse des enjeux fondamentaux qui se cachent derrière la demande écossaise de sécession. 

Le 18 septembre prochain, les écossais vont décider, par référendum, de quitter ou non le Royaume Uni pour redevenir un Etat souverain. La question posée est simple :

"Souhaitez-vous que l'Ecosse devienne un pays indépendant ? Oui/Non

Les écossais, partisans du oui, supposent que, séparé du Royaume Uni, leur destin sera meilleur que de rester dans l’union. Les partisans du non pensent le contraire[1].

Le problème soulevé par ce référendum est intéressant à plus d’un titre et peut être généralisé à n’importe quelle union, y compris l’Union Européenne, mais aussi à n’importe quelle région d'un Etat.

Lire la suite...

lundi 15 juin 2009

George Selgin, la crise, et l'économie de la banque libre

George Selgin Pour les libéraux, ce que nous vivons n'est pas une crise de l'économie de marché, mais une crise de la réglementation.

En fait, à la réflexion, l'expression "crise de la réglementation", ou même "crise de l'interventionnisme", n'est pas tout à fait exacte. Elle ne rend pas pleinement compte de la nature de ce qui est en cause. Elle laisse traîner l'impression que si la réglementation entraine de multiples effers pervers dont la crise est l'une des manifestations, ces effets pervers pourraient être corrigés par une "meilleure" réglementation, mieux conçue, mieux réfléchie, plus étudiée.

En réalité, ce que nous vivons est, de manière plus exacte, 'une crise de l'ingénierie réglementaire'; c'est à dire une nouvelle illustration des limites intrinsèques et des conséquences catastrophiques auxquelles peut un jour conduire ce qu' Hayek désignait sous le terme de 'constructivisme'.

Cette manière de concevoir le monde se heurte au caractère nécessairement limité de la connaissance humaine

Lire la suite...

Vaclav Klaus : "C'est la liberté qui est en danger. Le climat va bien".

Klaus signatureVáclav Klaus, président en exercice de la République tchèque, mais aussi de l'Union européenne, a eu l'occasion, à la fin du mois de mai, à Paris, de présenter  et de dédicacer, lors d'une réunion organisée par Contribuables associés, la traduction en français de son livre Planète bleue en péril vert que venaient de sortir les éditions de l'I.R.E.F.. Il est à noter que le français est la dixième langue de ce livre qui a été publié en 2007.

Le sous titre du livre, Qu’est-ce qui est en danger aujourd’hui : le climat ou la liberté ?, contribuera peut-être à faire comprendre pourquoi de grands éditeurs français auxquels avait été soumis le manuscrit ont refusé de le prendre. Evoquer la liberté ferait-il désormais de plus en plus peur en France !

L'ouvrage porte sur le réchauffement climatique tel qu'il est dépeint, voire prétendument expliqué par un certain nombre de voix environnementalistes et sur les dangers qu'il ferait courir selon les mêmes voix "autorisées".

Lire la suite...