Institut Turgot

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samedi 18 juillet 2015

Le 29 juin 2015 : "Mythe climatique et peur exponentielle" par Benoît Rittaud

"Les climato-réalistes" est le nom d'un nouveau collectif d'action et d'expression à la naissance duquel l'Institut Turgot apporte son concours pour essayer de contrer l'insupportable campagne idéologique et médiatique à laquelle nous allons être soumis jusqu'à la rencontre au mois de décembre prochain, à Paris, de la 21ème réunion mondiale sur le climat (COP21).

L'objectif est d'attirer l'attention des Français sur l'ensemble des mensonges, contrevérités et manipulations tant scientifiques que philosophiques que recèle le discours ambiant sur les origines anthropiques du changement climatique.

C'est dans cette optique que, le lundi 29 juin 2015, nous avons invité Benoît Rittaud pour nous parler du Mythe climatique comme exemple emblématique des grandes peurs collectives et irrationnelles nourries par le vertige de la figure exponentielle.

Les graphiques accompagnant la présentation n'apparaissant pas dans la vidéo, vous pouvez suivre la conférence en utilisant le diaporama ci-dessous :

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mardi 19 mai 2015

7 mai 2015 :"Pourquoi il faut démanteler le GIEC", conférence de Drieu Godefridi

Le 7 mars dernier, sur le site de Contrepoints, notre ami Drieu Godefridi a publié un article intitulé : "Climat : pouquoi le GIEC doit être démantelé". Le 28 avril, il était invité par l'Académie royale de Belgique à développer ce thème dans le cadre d'une conférence très formelle sur le thème : "Critique épistémologique du Groupe Intergouvernemental d'Experts sur le Climat".

En cette période de préparation de la grande conférence sur le réchauffement climatique prévue à Paris pour le mois de décembre - COP21 - il s'agit d'un sujet que l'on peut effectivement qualifier de "chaud".

Drieu Godefridi était à Paris le 7 mai au soir pour reprendre le thème développé quelques jours plus tôt devant l'Académie Royale de Belgique.

Au cours de cette présentation, Drieu Godefridi a avancé deux propositions:

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est à dire institutionnel, logique, de méthode;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC, n'est pas une organisation scientifique, mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict;

et d'en soutenir une troisième :

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l'histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n'eut l'usage de ce type d'organistion. La question de l'abrogation du GIEC mérite, dès lors, d'être posée.

Chef d'entreprise et docteur en philosophie (Paris IV-Sorbonne), fondateur de l'Institut Hayek, Drieu Godefridi est l'auteur de "De la violence de genre à la négation du droit", et l'un des co-auteurs de "Climat : 15 vérités qui dérangent" (sous la direction scientifique du professeur Istvan Marko), publiés aux éditions Texquis.

"Note : vous trouverez une excellente transcription de la conférence de Drieu Godefridi sur le site http://philoscience.agrophil.org/#post19''

lundi 20 avril 2015

Pauvre CO2 !

Marko.jpg Coup de gueule d'Istvan Marko, le directeur scientifique de "Climat: 15 vérités qui dérangent", à propos des affirmations sur le réchauffement climatique sans cesse répétées par les fanatiques du GIEC. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Non, non, non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

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mardi 14 avril 2015

Urbanisme, environnement : quand la corruption se banalise

Notre ami Max Falque est le délégué général de l'ICREI(International Center for Research on Environmental Issues), fondé en 1991 par Alain Madelin. L'article qui suit s'efforce de faire la lumière sur un sujet trop souvent tabou, mais qui est une conséquence inévitable de l'hypertrophie réglementaire d'un Etat qui veut se mêler de tout. La version originale a été publiée dans La Revue Foncière (janvier-février 2015).

L’urbanisme, dans la mesure où les capitaux en jeu sont très importants et où les pouvoirs publics jouent un rôle majeur a toujours permis la corruption, tout comme les ventes d'armes ou les grands marchés publics.

Nous insisterons particulièrement sur les documents d'urbanisme qui en fait concernent l'aménagement du cadre de vie, comme le précise l'article L. 110 du code urbanisme ; «  il faut en effet considérer que cette réglementation comprend l'ensemble des dispositifs destinés à gérer l'espace. Il faudrait d'ailleurs mieux utiliser l'expression réglementation environnementale »1.

Ces réglementations concernent un champ très important et ont pour caractéristiques communes « d'affecter le droit de propriété et l'ensemble de ses variantes qui déterminent la relation entre l'homme et le sol notamment : le zonage les grands ouvrages structurants, la protection de l’environnement, la prévention des risques naturels et technologiques, la délivrance des différents permis et autorisations, les restrictions à la libre utilisation du sol ou des bâtiments par de multiples servitudes »2.

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dimanche 7 décembre 2014

Les marchands de l'apocalypse climatique sont de retour

Marko.jpgCette fois, c’est parti. Le rouleau compresseur de la désinformation climatique s’est mis en branle et, dans les jours, les semaines et les mois qui vont suivre, va nous laminer sous le poids de ses annonces climato-cataclysmiques. Un vrai festival de terreur-fiction surréaliste nous attend.

Et pourtant, la période estivale avait été paisible : pas un zélote du brûlot mondial à l’horizon. Il faut dire que le temps, assez peu avenant, n’était guère propice aux élucubrations sur un hypothétique réchauffement climatique. Hélas, comme les hirondelles sont annonciatrices du printemps, la fin de l’été nous apporte le retour des prédicateurs de l’apocalypse climatique.

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vendredi 24 octobre 2014

L'archaïque conception cosmogonique du World Wild Fund (WWF)

Le WWF vient de publier son rapport de 2014 sur l’état de la planète. On y apprend qu’au rythme de consommation actuelle, il faudrait à l’humanité une terre et demie pour lui permettre de se régénérer. L’humanité aurait dépassé les « frontières planétaires » permettant à la planète de se reconstituer et la faute en incomberait principalement à la voracité des pays occidentaux.

Réponse de Corentin de Salle : à l’examen, il apparaît que les constats de ce rapport sont contestables, que ses prédictions sont alarmistes et ses solutions contreproductives. Le WWF développe une conception animiste de la nature.

L’inquiétant constat de l’épuisement des ressources à brève échéance est tout sauf neuf. C’est même une constante dans la littérature écologique et pré-écologique. Et ce depuis…1798, date de publication du fameux « Essai sur le principe des populations » de Thomas Malthus (1766-1834) dont les prédictions alarmistes ont été totalement démenties. Dans son ouvrage « Halte à la croissance », le Club de Rome, en 1972 prédisait l’épuisement des ressources pour 1992. En 1992, paraît alors « Beyond the Limits », l’édition révisée qui annonce la pénurie des ressources 40 ans plus tard. Etc.

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mardi 30 septembre 2014

Le réchauffement climatique : une supercherie ?

Le 22 septembre dernier nos amis Drieu Godefridi et Istvan Marko étaient invités par RTL.be à intervenir dans le cadre de leur émission "Pour ou Contre" pour répondre de manière contradictoire à la question : "Le réchauffement climatique : mensonge ou réalité ?".

Y a-t-il vraiment arrêt (ou pause) du processus de réchauffement depuis une quinzaine d'années ? Regardez et écoutez les deux réponses particulièrement concises de nos deux amis, face à un adversaire visiblement quelque peu embarrassé.

Drieu et Istvan sont coauteurs du livre "Climat ; 15 vérités qui dérangent" dont l'éditeur Texquis vient d'annoncer la sortie de la seconde édition. Drieu est également l'auteur de "Le GIEC est mort ! Vive la science !", une critique de l'organisme international qu'il résume en trois propositions :

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est-à-dire institutionnelle, logique, de méthode ;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC n’est pas une organisation scientifique , mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict ;

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l’histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n’eut l’usage de ce type d’organisation. La question de l’abrogation du GIEC mérite, dès lors, d’être posée.

mardi 10 décembre 2013

Super-cyclones tropicaux : le problème n'est pas le changement climatique, mais la pauvreté énergétique

Professeur Samuel FurfariL'occasion était trop belle. A la conférence de Varsovie, les fanatiques du réchauffement anthropique en ont largement abusé. Le moment est venu de remettre les pendules à l'heure. Explications de Samuel Furfari avec, en annexe, le résumé d'une étude montrant l'évolution du nombre de victimes provoquées par les grandes catastrophes climatiques depuis le début du XXème siècle .

Désolation. C'est le premier terme qui me vient en tête en voyant les conséquences tragiques de la catastrophe humanitaire causée par le super-typhon Haiyan qui a frappé les Philippines le 8 novembre 2013. Même si l'exagération des premiers jours, mentionnant 10.000 morts, est fort heureusement retombée, c'est bien d'une immense tragédie qui a fait plus de 4.000 morts qu'il s'agit. Ces morts sont ensevelis sous des montagnes de boue et de détritus de tout genre.

Semant la mort et la désolation sur son passage, ce typhon a jeté une lumière crue sur l'état économique et social des Philippines qui est, hélas, similaire à celui de nombreux autres pays du Sud-est asiatique.

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mardi 29 octobre 2013

Le GIEC et les prévisions de réchauffement : réquisitoire contre les modèles climatiques.

Jean-Michel Bélouve poursuit son travail de lecture attentive des documents du dernier rapport du GIEC

Ce qu'il y découvre le conforte dans son jugement que la conclusion de synthèse destinée aux décideurs politiques surestime considérablement l'ampleur du réchauffement que nous serions susceptibles de connaître au XXIème siècle.

La publication, au mois d’octobre 2013, de la “synthèse pour décideurs” du 5ème rapport du GIEC sur le changement climatique, a été l’occasion, pour certains médias naturellement inclinés à alimenter un certain catastrophisme climatique, de publier des manchettes à sensation. 

Naturellement, nombre de politiciens impliqués dans les politiques climatiques ont surenchéri, créant un… climat politique conduisant à ajouter de nouvelles taxes et de nouvelles contraintes récemment votées par le parlement, inspirées par une “nécessaire lutte contre le changemement climatique” et les émissions de CO2.

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mardi 22 octobre 2013

Gaz de schiste : le problème de fond est la propriété des droits sur le sous-sol

« En 1865, seulement sept ans après la naissance de la production pétrolière à Titusville en Pennsylvanie, la première tentative d’exploration pétrolière fut entreprise dans la province de Jujuy en Argentine. 

À la différence du développement et de la croissance extraordinaire de la production pétrolière aux États-Unis les premières tentatives par les pionniers du pétrole en Argentine se heurtèrent un véritable mur : la propriété publique du sous-sol et l’intervention correspondante des pouvoirs publics.

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mardi 15 octobre 2013

Le dernier rapport du GIEC : tout n'y est pas aussi alarmant que ses auteurs le disent

Nous saluons le retour de notre ami Jean-Michel Belouve. Il vient de se livrer à une lecture très attentive des documents récemment publiés par le GIEC. Voici ce qu'il y a découvert. 

Le rapport AR5 du GIEC n’est alarmant qu’en apparence. En fait, ses scénarios pratiques donnent des prévisions de hausses de température allant de 0,9° C à 1,8° C pour la fin du vingt et unième siècle. Ce n’est qu’en ajoutant deux scénarios totalement invraisemblables qu’il parvient à annoncer des valeurs allant jusqu’à +4,8 ° C pour 2100.  

En fait, il apparait que l’évolution économique naturelle conduira à des limitations des émissions bien plus efficaces que celles prévues par les politiques actuelles, et que les lois du marché conduiront à des mix énergétiques dans lesquels les énergies fossiles seront minoritaires, pourvu qu’on laisse se développer l’économie et que l’on concentre les efforts sur la recherche et le développement des énergies de demain.

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vendredi 11 octobre 2013

Le dernier rapport du GIEC : de quoi en rester médusé !

Marko.jpgEn post-scriptum à sa vidéo du 29 mai dernier sur "la fin du réchauffisme" (qui bénéficie actuellement d'un record de lectures), Istvan Marko nous dit tout ce qu'il pense du nouveau rapport du GIEC.

A la mi-septembre, le cinquième rapport du GIEC sur l’évolution du climat était dévoilé en grande pompe à Stockholm. Depuis des mois, les ténors du réchauffement climatique dû à l’Homme ont multiplié les exercices de musculation vocale et préparé la planète à la sortie de leur Bible climatique.

Pourtant, le contenu de ce rapport ne s’écarte en rien des précédents. Il reprend avec la même monotonie, le même mantra martelé sans cesse depuis des années : « l’Homme est responsable du réchauffement climatique actuel ! La faute en incombe à l’usage des énergies fossiles ! Le CO2 est le grand coupable ! Il faut diminuer le taux de CO2 que nous rejetons ! »

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vendredi 31 mai 2013

Qu'est-ce qui mène un "climat-sceptique" ? Portrait

Marko.jpg Mercredi dernier, nous êtions plus de quatre-vingt personnes à nous être rendues à l'Assemblée nationale pour écouter le professeur Istvan Marko présenter, à notre invitation, le contenu du livre collectif dont il vient d'assurer la direction scientifique : "Climat: 15 vérités qui dérangent".

Conférence en tous points remarquable et passionnante qui révèle les excès, les approximations, les tricheries et les mensonges scientifiques sur lesquels s'est construit le soi disant "consensus" de l'alarmisme climatique.

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jeudi 23 mai 2013

"Climat : 15 vérités qui dérangent" - un livre choc

Marko.jpgIstvan Marko fait partie d'un groupe de scientifiques belges, issus de différentes disciplines, qui ont uni leurs efforts pour montrer que, contrairement à ce que l'on voudrait nous faire croire, le débat sur le réchauffement climatique est loin d'être clos.

Résultat de ce travail, un livre choc qui fait la synthèse des arguments climato-sceptiques, et dont Istvan Marko viendra nous faire la présentation lors d'une conférence organisée à l'Assemblée nationale sur le thème : "climat: vers la fin du réchauffisme ?"( le mercredi 29 mai (1).

Nous sommes reconnaissant aux auteurs de nous avoir autorisé à reproduire l'introduction qui, à elle seule, résume bien l'état du problème posé.

Le livre poursuit deux objectifs. Le premier est de déverrouiller le débat sur la question du changement climatique et, face à une pratique systématique d’accaparement de la vérité au détriment d’une authentique approche scientifique, de restaurer le débat démocratique.

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vendredi 3 mai 2013

Enfer et damnation ! Le CO2 ne réchauffe plus l’atmosphère, il la refroidit !!

Marko.jpgÔ rage ! Ô désespoir ! Tant d’efforts consacrés à faire croire aux gens que le CO2 est LE gaz à effet de serre coupable du réchauffement climatique anthropique !

Tant d’argent englouti dans des modèles climatiques erronés, prédisant tous une augmentation terrifiante de la température du globe due à la production « excessive » de CO2 par l’Homme !

Tout cela en vain !

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