Institut Turgot

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vendredi 13 avril 2012

Les écologistes sont-ils sincères ou ignorants ? Les 12 mythes du politiquement correct

Max FalqueLa question mérite d’être posée au moment où cette idéologie entend se présenter comme une nouvelle religion mêlant paganisme, socialisme et malthusianisme.

Nous pensons qu’il est bon de mettre à la disposition du lecteur francophone le résumé d’un récent et décapant ouvrage : "Little Green Lies - An Expose of Twelve Environmental Myths" du Professeur australien Jeff Bennett.

Chaque « Petit mensonge » y fait l’objet d’un chapitre présentant les douze lieux communs et croyances et leurs réfutations

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mardi 28 juin 2011

Des droits de propriété sur l'eau : comment faire ?

Henri LepageAvec raison, notre ami Max Falque rappelle qu'on ne peut résoudre efficacement le problème de l'eau que par l'institution de droits de propriété librement échangeables permettant l'émergence d'un véritable marché. Mais comment mettre de tels droits sur l'eau ?

Cette question m'incite à republier le texte qui suit, qui date de 1991 (avant la publication de la loi de 1992 qui a "nationalisé" les ressouces aquifères).

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mercredi 22 juin 2011

Le problème de l'eau : sécheresse ou indigence institutionnelle ?

Max FalqueLa loi sur l’eau de 1992, en faisant de la ressource en eau un « patrimoine commun de la nation » excluait par principe, voire par idéologie, la définition de droits de propriété, et donc ouvrait la voie à la célèbre tragédie des biens collectifs - ou, plus exactement, celle du libre accès à une ressource limitée sur laquelle s’exerce une demande croissante.

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dimanche 1 novembre 2009

Il est idiot de dire que l'eau n'a pas de prix

Nathalie Elgrably-LevyPériodiquement, la question de l'eau revient au coeur de l'actualité et nous replonge dans l'éternel débat: l'eau est-elle un bien marchand ou une ressource commune?

Il y a quelques jours, deux voix se sont élevées pour prendre position. Il s'agit de Maude Barlow, présidente du Conseil des Canadiens et ex-conseillère principale en matière d'eau auprès des Nations Unies, et de Riccardo Petrella, politicologue, économiste et président de l'Institut européen de recherche sur la politique de l'eau.

Pour l'un comme pour l'autre, l'humanité vivra bientôt une crise hydrique majeure. Madame Barlow affirme que l'eau est un bien commun qui devrait n'être ni embouteillée, ni exportée, ni tarifée. Quant à monsieur Petrella, il réclame que «l'accès à l'eau soit reconnu comme un droit humain, universel, indivisible, inaliénable et imprescriptible par les Nations Unies». En d'autres termes, tous deux refusent de considérer l'eau comme une marchandise, et défendent l'idée qu'elle est un «don du ciel», qu'elle appartient à tout le monde, et qu'elle doit être distribuée gratuitement.

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mardi 20 octobre 2009

Le 23 septembre 2009 : "Ce que la PAC nous rapporte réellement" - séminaire à l'Assemblée nationale

En collaboration avec le Groupe d'économie mondiale de Sciences-Po (Paris), dirigé par le professeur Patrick Messerlin, l'Institut Turgot a organisé à l'Assemblée nationale, le 23 septembre 2009, un séminaire dont l'objet était d'évaluer ce que, en définitive, la politique agricole commune européenne rapportait réellement à l'économie française.

Pierre Boulanger, assistant de recherche au Groupe d'économie mondiale de Sciences-Pô (Paris)Le premier intervenant, Pierre Boulanger, assistant de recherche au groupe d'économie mondiale, a résumé l'ensemble des réformes qui, depuis vingt ans, se sont succédées pour modifier le mode de fonctionnement de la politique agricole commune et les techniques d'attribution des soutiens aux agriculteurs.

Il montre que, contrairement aux intentions politiques initiales, ces politiques n'ont guère réussi à modifier l'inégalité de la distribution des revenus au sein de cette profession, puisque 16 pour cent des exploitants continuent de se partager la moitié des aides. De ce point de vue, la PAC est clairement un échec.

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