Les frappes aériennes en Libye relancent le débat sur les fondements éthiques du "droit d'ingérence". Il s'agit d'un sujet qui, plus qu'aucun autre, divise les libéraux. 

D'un côté, ceux que l'on peut qualifier de "libéraux-conservateurs" qui défendent le concept de "guerre juste"; de l'autre les "libertariens" qui considèrent que rien ne saurait jamais justifier l'usage public de la contrainte, même dans de telles circonstances.