vendredi 21 juin 2013

Le 15 avril 2013 : "Les mystères de la monnaie", conférence d'Alain Madelin

Enregistrement vidéo de la huitième conférence d'Alain Madelin donnée dans le cadre de son cycle de réunions "A la découverte de l'économie pour mieux comprendre le monde". Au programme : Du troc à la monnaie. Les fonctions de la monnaie. Le rôle de l'épargne. Le miracle du crédit. De la  […]

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jeudi 28 mars 2013

Chypre II : enfin sur la voie d'une gestion intelligente des crises bancaires en Europe ?

J’ai vertement critiqué le plan initialement prévu par l’Eurogroupe, la BCE et le FMI pour “venir en aide à Chypre”. Ce plan, scandaleux et imposé par diktat, a été fort justement refusé par le parlement chypriote, forçant les protagonistes à une renégociation. 

Et très franchement, celle ci a été très bénéfique. Vous m’avez rarement vu positif sur les agissements de l’UE ces dernières années, alors pour une fois que les choses évoluent vraiment dans le bon sens, disons le tout net: le plan numéro 2 est bien meilleur que le plan 1. Cependant, il n’est pas parfait, et surtout, l’improvisation de son accouchement rend ses résultats incertains. 

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dimanche 29 juillet 2012

Conjoncture : une opération de la dernière chance pour contenir la crise

Steve Han keDans son dernier billet publié par GlobeAsia, Steve Hanke fait une proposition qui suscite la controverse.

Depuis qu’au mois de septembre 2007 le gouvernement britannique et la Banque d’Angleterre ont complètement raté leur affaire pour faire face à la faillite de Northern Rock, tous les gouvernements, les uns après les autres, n’ont plus eu d’autre préoccupation que d’envoyer leurs boy scouts essayer d’éteindre ce qui est devenu un véritable incendie économique international.

Leurs efforts n’ont rien donné. En fait, ils ont plutôt aggravé – et même beaucoup aggravé – les choses, au point que la crise atteint désormais un degré de plus en plus critique.

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samedi 22 octobre 2011

Une voie radicale pour sauver l'euro

Jacques DelplaNous sommes dans une impasse.

Dans la crise des dettes souveraines qui secoue aujourd'hui la zone euro, les Français ont raison de dire que seul un soutien massif de plusieurs milliers de milliards d'euros (par la Banque centrale européenne - BCE) peut éviter la contagion et l'implosion de l'euro.

Les Allemands ont raison de refuser de signer des chèques en blanc.

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mardi 27 septembre 2011

Crise grecque : le nécessaire retour du bon sens

« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée », disait Descartes avec un brin d’ironie. 

C’est aussi la chose du monde la plus méprisée par les économistes, qui sont prompts à traiter de crétins ignorants ceux qui l’appliquent à l’objet de leur discipline. 

Bravons néanmoins leur opprobre en osant user de bon sens à propos de la crise grecque.

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vendredi 9 septembre 2011

Crise du Capitalisme et du Libéralisme? Soyons Sérieux!

Charles GaveQuiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.

Voilà qui est pour le moins surprenant pour quelqu’un qui se contente de regarder les faits pour essayer de comprendre…ce qui est après tout le minimum pour un esprit scientifique.

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mardi 30 août 2011

Crise euro : le génie du défaut est sorti de la bouteille, il n'y rentrera plus...

Jacques DelplaJ'avoue être assez étonné (négativement) par les décisions de Mme Merkel et de M. Sarkozy depuis le 16 août 2011 (règle d'or, gouvernement économique, taxe Tobin, sanctions pour les pays en déficits excessifs).

Ils semblent ignorer l'ampleur de l'incendie et leurs réponses sont insuffisantes. La maison euro est en feu depuis le 21 Juillet. Le Génie du défaut est sorti de la bouteille. Il n’y rentrera plus.

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jeudi 11 août 2011

Le trompe l'oeil de l'accord budgétaire de Washington

Dr Richard EbelingRichard Ebeling dénonce l'arithmétique en trompe l'oeil de l'accord finalement conclu entre démocrates et républicains, la semaine dernière, à Washington.

En dépit de la focalisation des médias sur le fait que l'accord conclu le 2 août dernier entre les démocrates et les républicains pour relever le plafond de la dette US aurait évité un gigantesque krach obligataire, il n'en reste pas moins que la situation budgétaire des Etats-Unis demeure plus catastrophique que jamais.

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samedi 16 octobre 2010

Débat : quelles solutions libérales pour sortir de la crise ?

Professeur Jea-Jacques RosaConvenons tout d’abord que sont « libérales » les politiques consistant à favoriser les choix individuels, les marchés concurrentiels, et qui contribuent à l’érosion des rentes de situation.

Dans cette perspective, les politiques « pro-business » qui mettent les interventions de l’Etat au service des profits d’entreprises sont à opposer aux politiques « promarket» qui favorisent la concurrence et la réduction des rentes et des interventions.

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vendredi 8 octobre 2010

Faillite de l'Etat : la purge qui nous attend - conférence de Charles Gave à l'Assemblée nationale, 28 septembre 2010

Ceci est l'enregistrement de la conférence donnée par Charles Gave, dans une salle de l'Assemblée nationale, à l'occasion de la sortie de son livre " L'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faillite étatique annoncée est une bonne chose", le 28 septembre 2010.

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Charles Gave a présenté un résumé synthétique de son livre en s'appuyant sur un certain nombre de graphiques. Pour chaque graphique évoqué, il donne le numéro de la page du livre où celui-ci apparaît. Pour visionner les graphiques en écoutant la vidéo (ce qui nécessite d'ouvrir deux fenêtres), utilisez le diaporama ci-dessous.

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samedi 25 septembre 2010

Dette : la panique, pour quand ?

Charles Gave Le livre de Charles Gave "L'Etat est mort ! Vive l'état !" est désormais en vente. Vous pouvez converser avec l'auteur en allant sur le site dédié au livre lafaillitede letat.com.

Ci-dessous un troisième extrait, avant de retrouver Charles Gave à l'Assemblée nationale le 28 septembre (inscription obligatoire). Trait_html_691a601b.jpg

Toute faillite d’un État est prévisible des mois, voire des années, avant que l’inéluctable n’ait lieu et ne se termine en général par une énorme panique financière si rien n’est fait à temps pour enrayer la débâcle.

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samedi 18 septembre 2010

Dette : l'irruption de la société de la connaissance impose une réforme complète des Etats.

Charles GaveSecond extrait en avant-première de "l'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faille étatique annoncée est une bonne nouvelle", livre à paraître en octobre chez François Bourin éditeur. Trait_html_691a601b.jpg

Le capitalisme fonctionne parce qu’il permet, voire encourage, la disparition de ceux qui gaspillent le capital et le travail (c’est-à-dire ceux qui perdent de l’argent), ce qui veut dire que sans les faillites, il ne peut y avoir de croissance économique.

La faillite permet en effet au capital et au travail «bloqués» dans des activités sans avenir de se libérer et d’être utiles à nouveau.

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dimanche 12 septembre 2010

Dette : la chute programmée du social-clientélisme

Charles GaveL'événement de la rentrée sera la publication par Charles Gave de son nouveau livre : "L'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faillite étatique qui s'annonce est une bonne nouvelle"(chez François Bourin éditeur, début octobre).

Charles présentera son ouvrage fin septembre, lors d'une conférence organisée par l'Institut Turgot à l'Assemblée nationale,

Ci-dessous, un extrait de son introduction. D'autres extraits seront publiés, en avant première, sur le site Turgot au cours des deux prochaines semaines'. Trait_html_691a601b.jpg Ce n’est un secret pour personne, la part de l’État dans l’économie française ne cesse de croître depuis le début des années 1970.

Logiquement, cette «préférence» pour une consommation collective aurait dû être financée par un accroissement des recettes fiscales, c’est-à-dire par un alourdissement des impôts. Il n’en a rien été.

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vendredi 25 juin 2010

La règle budgétaire Sarkozy, une réforme majeure

Jacques DelplaL'introduction dans la Constitution de la France d'une règle budgétaire contraignante, proposée au mois d'avril par le président de la République, est une réforme majeure, d'une immense portée pour nos finances publiques.

Je crois que cela a été sous-estimé dans les commentaires et trop vite critiqué par l'opposition, voici pourquoi.

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mercredi 16 juin 2010

Réduction des dépenses publiques : ce que devrait être le programme du gouvernement

François Fillon vient d'annoncer des objectifs - louables mais insuffisants - de réduction des déficits publics. Mais il reste évasif sur les moyens d'y parvenir. 

Fort heureusement, depuis maintenant 7 ans, j'explore sur mon blog "Objectif Liberté"  les possibilités de réformes  libérales qui devraient inspirer un gouvernement courageux et lucide. 

Voici donc la synthèse de ces propositions. 


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samedi 1 mai 2010

Crise économique ? non, crise de régime

Philippe SimonnotLes "experts" qui avaient claironné ces derniers mois que la crise était dépassée parce que la Bourse avait retrouvé des couleurs ont dû vite déchanter. Loin d'être terminée, la crise déroule ses effets dévastateurs avec une régularité diabolique.

Comme on pouvait s'y attendre, la substitution de la dette publique à la dette privée que l'on a opérée pour venir au secours d'une finance dévoyée n'a fait que reculer les échéances et aggraver les déficits publics, déjà fort lourds. Les "actifs toxiques" dont on cherchait à se débarrasser ont fini par intoxiquer les Etats eux-mêmes.

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jeudi 18 mars 2010

Dette : encore un instant, monsieur le bourreau !

Marc de Scitivaux Une faillite est prononcée quand les prêteurs s’arrêtent de financer les déficits (et pas quand on dépense plus que ce que l’on gagne).

Cette décision n’est pas motivée par le niveau de la dette ( après la guerre, la dette américaine était de 120% du PIB et vingt-cinq ans après, de 28%, sans inflation); mais par la conviction que la situation de l’individu, de l’entreprise ou de l’Etat, non seulement interdit de rembourser sa dette, mais conduit inexorablement à une croissance de celle-ci : en pourcentage des revenus pour un particulier, du chiffre d’affaires pour une entreprise, des ressources fiscales pour un Etat.

C’est donc ce qui vient d’arriver pour la Grèce et c’est pour cela qu’elle fait appel à des prêteurs désormais motivés par des raisons politiques plutôt qu’économiques.

En quoi la France est-elle différente de la Grèce ? En rien.

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samedi 16 janvier 2010

Le débiteur, le contribuable et le consommateur

Jacques GarelloQui fera les frais de la crise financière en fin de compte ?

Un enchaînement fatal aura conduit les contribuables à se substituer aux débiteurs, puis les consommateurs aux contribuables. Le cercle est allé s’élargissant : c’est sans doute ce que l’on appelle la socialisation des risques.

Certains ont l’impression qu’ils sont aujourd’hui obligés de payer pour des fautes, voire des malversations, qui leur ont été totalement étrangères.

Est-ce la vraie solidarité ? Est-ce la justice sociale ?

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dimanche 3 janvier 2010

Proposition pour un meilleur emploi du Grand Emprunt

Dr. Guy-André PelouzeIl est frappant de constater que dans un pays surtaxé comme la France, une augmentation de la dépense publique ne soit pas contestée non pas sur le principe mais sur l'efficience. Cet emprunt pourrait servir à couper les taxes au lieu de servir à faire des chèques d'état. Personne ne pose la seule question importante : lequel des deux dispositifs est le plus efficace pour la croissance et l'emploi ?

Ce débat n'aura pas lieu car il n'a pas été imaginé par les politiques de ce pays, totalement idéologisés à la dépense publique. Pourtant il est essentiel car, comme je vais le démontrer, augmenter la dépense publique, même en la baptisant investissement, est une grave erreur du point de vue de l'efficience économique dans un pays au sortir d'une récession.

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mardi 22 décembre 2009

Une approche schumpétérienne de la crise et de la sortie de crise - entretien avec Jean-Jacques Rosa

Il y a presque un an (le 13 janvier 2009), Jean-Jacques Rosa, professeur émérite à Sciences-Po Paris, avait participé à la réunion organisée par l'Institut Turgot sur la Crise, avec notamment la participation d'Alain Madelin.

A cette occasion, il avait évoqué le rôle déterminant de l'innovation dans la genèse des événements qui ont mené à la crise financière 2007/2008. Je suis retourné le voir pour lui demander de s'expliquer plus longuement sur ce thème.

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Dans cet entretien, filmé dans les locaux de l'Institut Turgot, Jean-Jacques Rosa présente une interprétation Schumpétérienne de la Crise, sensiblement différente de l'explication monétaire et hayékienne que j'ai moi-même présentée sur ce blog, mais très proche de la vision offerte par Charles Gave (développée dans les commentaires qui ont suivi la publication de l'entretien filmé au début de l'été).

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samedi 12 décembre 2009

Les plans de relance : création visible et destruction invisible

Florin AftalionLorsqu’a surgi la crise actuelle, de nombreux gouvernements ont annoncé des plans de relance ou de stimulation économique massifs. Pourtant, l’expérience semblait montrer que les dépenses publiques et les déficits qu’elles entrainent n’accélèrent pas durablement la croissance.

Les apologistes de la relance nous disent que leur inefficacité passée s’explique par la modicité (toute relative) des montants en cause. Et, pour se justifier, ils ressortent Keynes que l’on croyait déconsidéré, mais que les événements récents auraient, parait-il, réhabilité.

Forts d’un tel soutien intellectuel, des leaders politiques, Président Obama en tête, se sont montrés audacieux avec l’argent de leurs contribuables en lançant des programmes faisant grimper leurs déficits budgétaires annuels jusqu’à 13% de la production nationale. Déficits qui en s’accumulant alourdissent lourdement la dette publique.

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