Institut Turgot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Dérégulation

Fil des billets - Fil des commentaires

mardi 28 février 2012

Un programme (libéral) pour le retour à une croissance durable en Europe

UE.jpgCi-dessous la traduction d'un document dont les médias français – campagne électorale oblige - ne se sont quasiment pas fait l'écho. C'est dommage.

Il s'agit de la lettre envoyée , le 22 février dernier, par David Cameron, Mario Monti, Mariano Rajoy, Donald Dusk et huit autres premiers ministres (conservateurs et libéraux) européens à Herman van Rompuy et José Manuel Barroso, à l'occasion du prochain sommet européen des 1er et 2 mars. Comparez-en les orientations et les priorités avec celles de nos candidats hexagonaux.

Lire la suite...

mardi 1 mars 2011

Le mythe de l'Etat-fantome

Notre ami Pierre Lemieux vient de publier un nouvel ouvrage intitulé "Une crise peut en cacher une autre" (aux Belles Lettres). Analyse de David Descôteaux. Trait_html_691a601b.jpg

David DescôteauxLe « capitalisme débridé », la dérèglementation et l’absence de l’État sont-ils responsables du pétrin dans lequel se retrouvent les États-Unis aujourd’hui?

Ce serait une explication trop simple, dit Pierre Lemieux, économiste et professeur associé à l’Université du Québec en Outaouais, dans son livre "Une crise peut en cacher une autre".

Lire la suite...

vendredi 20 novembre 2009

Banques : les origines publiques de l'irresponsabilité financière privée.

L’attitude la plus commune (surtout en France) est de considèrer que l’origine de la crise actuelle se trouve dans les politiques de déréglementations menées depuis le tournant des années Reagan et Thatcher. 

La crise financière serait la sanction de l’échec des idées néo-libérales. Elle marquerait la faillite de l’idéologie outrancière du tout-marché capitaliste. Banquiers et financiers seraient les principaux coupables qu’il s’agirait désormais de ramener à la raison par une reconstruction appropriée de l’ensemble du cadre réglementaire applicable à leurs professions.

Il est incontestable que le comportement des banques et des marchés financiers est au coeur des processus qui ont conduit à la crise. La vague d’innovation financière qui a marqué les vingt dernières années a amené des excès, des erreurs dont l’économie paie aujourd’hui le prix. 

Lire la suite...

jeudi 9 juillet 2009

La faute à la déréglementation.... quelle déréglementation ?

Nathalie Elgrably-Levy La déréglementation tous azimuts, nous le savons tous, est l'élément déclencheur de la crise économique. Et si le Canada est moins touché, c'est grâce à un système bancaire rigoureusement contrôlé. C'est du moins ce que tout le monde répète de manière mécanique depuis des mois, comme si c'était une vérité formelle. Lundi, c'était au tour de Robert Zoellick, président de la Banque mondiale, d'y aller d'une déclaration similaire.

Mais de quelle déréglementation s'agit-il? Voilà bien une question à laquelle les partisans de la théorie de la déréglementation sont incapables de répondre!

Et pour cause: il n'y a eu aucune déréglementation importante. Certes, il y a eu la suppression graduelle du Glass-Steagall Act de 1933 qui imposait une séparation entre les banques de dépôt et les banques d'investissement. Mais il serait illogique et malhonnête de lui attribuer les déboires du système bancaire, car il n'a fait que consentir aux banques américaines les mêmes droits que ceux dont jouissent les institutions canadiennes et européennes qui, elles, se portent bien.

Lire la suite...

mercredi 8 juillet 2009

Leçons de campagne : l'Europe ? Quelle Europe ?

Jean-Pierre Chamoux à l'Institut Turgot Dans une récente chronique néerlandaise j’évoquais la cacophonie qui précéda l’élection européenne. La démocratie représentative nous a donné à cette occasion une piètre image d’elle-même : au sein des pays-membres, le débat électoral fut surréaliste, tant par sa fragmentation que par son caractère anecdotique ; les candidats, bien trop nombreux pour tous être éligibles, concentraient leurs feux sur des thèmes locaux et circonstanciels (1) . Aucun souffle, peu de projet, sauf peut-être écologique, c’est-à-dire un projet conservateur, au sens propre.

Deux ans après le traumatisme provoqué par le projet constitutionnel avorté, aucune vision n’émane malheureusement de ce débat électoral, nulle part en Europe, qui puisse éclairer le propos politique de notre Union ! Rien ou presque qui puisse relever le défi d’une crise mondiale… Ce nanisme politique accouche d’un parlement fragmenté qui évoque notre défunt « régime d’assemblée », celui de la France vieillissante qui s’effondra dans la débâcle tragique de 1940 !

Lire la suite...