Institut Turgot

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Tag - Dépénalisation

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mercredi 2 octobre 2013

Loi Taubira et effondrement de l'Etat de droit : comment l'idéologie de l'état-providence pousse au crime...

Notre ami Gilles Dryancour est de retour avec une étude particulièrement décoiffante. Il nous propose une analyse renouvelée - et d'actualité - de l’économie du crime. 

Ce projet, nous a-t-il confié, est né de la lecture d’un livre remarquable, par son courage intellectuel : "La France orange mécanique",  de Laurent Obertone (1).

Dans le champ empirique, l’ouvrage d’Obertone confirme le modèle théorique développé, en 1968, par le futur prix Nobel d’économie Gary Becker. 

Dans son célèbre article, Crime and Punishment, Becker explique que le nombre de crimes dépend d’un calcul rationnel effectué par les délinquants. Consciemment ou inconsciemment, ceux-ci comparent le gain potentiel de leur crime aux coûts qui peuvent y être associés. Ces coûts sont donnés par la probabilité d’être arrêté, jugé et puni (2).

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lundi 5 novembre 2012

Faut-il libéraliser le commerce de la drogue? Poser les bonnes questions et remettre le débat en perspective.

Lemennicier.jpgLe retour du débat sur la dépénalisation des drogues douces a incité notre ami Bertrand Lemennicier à reprendre et actualiser un texte de 1992 où il compare les coûts et avantages d'une politique de prohibition avec les autres options possibles.

Comme la loi interdit de présenter sous un jour favorable les consommations illicites et tous les délits liés à la toxicomanie, le fait même de contester les bienfaits de la prohibition est souvent pris pour un encouragement "moral" à la consommation de drogue. Cet amalgame est fait pour empêcher les honnêtes gens de réfléchir à la politique de prohibition.

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mercredi 29 juin 2011

Drogues : pour une distribution réglementée

Alain Madelin à l'Institut TurgotIl n’y a pas, d’un côté ,de prétendus rêveurs laxistes partisans de la libéralisation de la drogue et, de l’autre, des sécuritaires responsables, mais le constat, de plus en plus partagé, de l’échec des politiques répressives.

La prohibition fait de la drogue une considérable source de profits, tant pour des mafias internationales (qui en arrivent à menacer les états eux-mêmes) que pour de tentaculaires réseaux domestiques de distribution de drogues (avec leurs guerres de gangs ou la main mise sur des cités entières…). Avec aussi la tragique criminalité de tous ceux qui sont conduits à voler ou à se prostituer pour payer leur dose.

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