Comme de coutume, Bertrand Lemennicier ne prend pas de gants et formule clairement tout ce dont chacun devrait être conscient.
Le biais pour des déficits récurrents et l’endettement public est inhérent à la démocratie politique.
L’homme politique qui fait carrière dans ce métier a un objectif simple : être élu et réélu par une majorité d’électeurs. Dans un système électoral où chaque électeur a le même poids, il faut emporter le vote de l’électeur médian ou, plus largement, celui de la classe moyenne. Pour cela, l’homme politique doit proposer un programme de dépenses publiques dont les bénéfices profiteront essentiellement à cet électeur clef.
Défaut ou pas sur la Grèce ? Après avoir longtemps pensé que oui, je fais ici mon coming out : je crois aujourd’hui que la Grèce ne fera pas formellement défaut.