Institut Turgot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Crise financière

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi 3 juin 2013

Pourquoi la "sortie de crise" n'en finit-elle pas de se faire attendre ?(1)

Henri LepageVoilà quatre années que les banques centrales ont ouvert toutes grandes les vannes de leur création monétaire. Mais la sortie de crise n'en finit pas de se faire attendre. Pourquoi ?

Ecrit pour la revue Politique Internationale (numéro Printemps 2013) ce texte - découpé en deux morceaux - présente les principales réponses qui s'affrontent au sein de la pensée économique "main stream". Il n'aborde pas la question de savoir quelles chances, et à quelle échéance, les politiques actuellement poursuivies ont de nous en sortir. Ceci sera traité, plus tard, par un autre article, à venir.

Inquiétudes, mais aussi et surtout perplexité. tel est le maître mot qui, début 2013, résume au mieux l’état d’esprit des responsables économiques, qu’ils soient ou non aux commandes.

Lire la suite...

jeudi 4 octobre 2012

Libérer l'Europe de l'euro : plaidoyer pour une libre concurrence des monnaies en Europe

Sascha TammPublié par nos amis du Competitive Enterprise Institute, un excellent essai qui va plus loin dans l'analyse de ce sujet que ce n'est généralement le cas. L'auteur, Sascha Tamm, travaille pour la Friedrich Naumann Stiftung, la fondation du Parti Libéral allemand.

A maintes reprises la chancelière allemande Angela Merkel a déclaré qu'il n'y a pas d'alternative à l'euro. Elle a raison - jusqu'à un certain point. Aujourd'hui, les gens à l'intérieur de la zone euro n'ont pas d'alternative à l'euro en tant que monnaie à tout faire. mais c'est parce que les états ont exclu de leur laisser toute alternative.

Lire la suite...

samedi 22 octobre 2011

Une voie radicale pour sauver l'euro

Jacques DelplaNous sommes dans une impasse.

Dans la crise des dettes souveraines qui secoue aujourd'hui la zone euro, les Français ont raison de dire que seul un soutien massif de plusieurs milliers de milliards d'euros (par la Banque centrale européenne - BCE) peut éviter la contagion et l'implosion de l'euro.

Les Allemands ont raison de refuser de signer des chèques en blanc.

Lire la suite...

samedi 8 octobre 2011

L’affaire Dexia, symbole de l’incompétence des "élites" dirigeantes


Je suis sidéré par les monceaux de commentaires ahurissants autour de la faillite de Dexia, de son prétendu sauvetage en 2008, du soi-disant sauvetage de ses créanciers maintenant, et de l'absence de contradiction apportée par la presse aux cuistres qui nous expliquent que ce n'est qu'un petit accident de rien du tout, 
que la nationalisation va tout arranger, etc...

Lire la suite...

jeudi 4 août 2011

Euro : pas de monnaie commune sans dette commune

Jacques DelplaAutre opinion sur la crise. Celle de Jacques Delpla dans un texte où il révèle à quel point l'avenir de la zone euro est aujourd'hui sur le fil du rasoir.

Sans dette publique commune entre Etats membres, la zone euro ne survivra pas à court ou moyen terme. Une dette souveraine commune, avec garantie conjointe et solidaire entre Etats, est le seul moyen d’éviter son implosion.

Lire la suite...

dimanche 26 juin 2011

L’économie politique de la fraude financière généralisée

Vincent BénardLe "Foreclosure gate", c’est l’acte II de la crise du subprime.

Ce scandale est révélateur d’une «économie financière de la fraude» quasi généralisée et il pose de sérieuses questions quant à la nature des interventions publiques qui auraient pu éviter la crise. Ou tout au moins pourraient aider à éviter qu’elle ne se reproduise.

Lire la suite...

vendredi 6 mai 2011

La plus grande fraude économique de tous les temps

Vincent BénardCi-dessous l'Interview de Vincent Bénard publiée sur le site du Bulletin d'Amérique en date du 4 mai 2011.

Q. Vincent Bénard, vous venez d’écrire un ouvrage sur le Foreclosure Gate. Quelle est donc cette « plus grande fraude économique de tous les temps »?

R.Le Foreclosure Gate, c’est la prise de conscience que l’essentiel des produits financiers dérivés des créances hypothécaires, vendus aux USA depuis le début du millénaire, sont frauduleux, car basés sur des prêts dont la qualité ne correspond pas à celle qui a été déclarée aux investisseurs à travers les autorités de marché.

Lire la suite...

dimanche 1 mai 2011

"Les gangs de Wall Street" : présentation du livre de Vincent Bénard

Avec "Les gangs de Wall Street", Vincent Bénard nous offre l'un des meilleurs ouvrages publiés à ce jour, en français, sur la plus récente crise financière. 

Alors que tant de journalistes financiers se contentent de picorer dans les commentaires de leurs pairs, Bénard nous offre la synthèse d'une documentation colossale qu'il maîtrise parfaitement.

Lire la suite...

mardi 7 décembre 2010

Tout savoir sur les véritables raisons du drame irlandais

Vincent Bénard à l'ALEPSLa crise irlandaise donne une occasion facile à tous les étatistes sur l'échiquier politique de critiquer à bon compte un supposé "libéralisme", parfois préfixé d'ultra comme il se doit, qui serait la cause de la chute de l'état Irlandais.

Mais une analyse approfondie du parcours récent de l'Irlande, et particulièrement de la première décennie de ce millénaire, montre qu'il n'en est rien.

L'état Irlandais s'est comporté comme un état providence tout ce qu'il y a de plus classique, l'état ayant géré les mannes issues de son impôt sur les sociétés attractif et de sa bulle immobilière comme une cigale dépensière et non une sage fourmi épargnante.

Lire la suite...

vendredi 5 novembre 2010

Le «Foreclosure-gate»: la plus grande fraude de l’histoire?

David DescôteauxImaginez la scène. Sans emploi depuis des mois, vous devez rendre les clés de votre maison à la banque. Pas un, mais trois représentants de banques différentes cognent à votre porte. Chacun d’eux tient dans ses mains un certificat de propriété pour votre maison. Après vérification, les trois papiers sont… des faux! Et personne ne sait qui possède votre maison.

On pensait avoir tout vu des banquiers de Wall Street. Mais le «Foreclosure-gate» pourrait battre tous les records de fraude financière… et nous replonger tous au coeur d’une nouvelle crise.

Lire la suite...

jeudi 14 octobre 2010

Deepak Lal : causes et conséquences de la Grande Crise de 2008

Le professeur Deepak LalCeci est la traduction d'un article paru dans le CATO journal sous la signature de l'économiste Deepak Lal .

Dans ce texte, l'auteur compare la pertinence des écrits des grands économistes (Wicksell, Keynes, Hayek, Friedman, Fisher) par rapport au déroulement des événements récents.

Par ailleurs, l'ampleur des problèmes budgétaires qui résultent de la crise le conduit à établir un intéressant parallèle avec la chute de l'empire romain. Trait_html_691a601b.jpg

Au début des années 1980, je travaillais à la Banque mondiale en tant qu'administrateur chargé de la recherche, à un moment où le tiers-monde se trouvait plongé dans une grande crise d'endettement. La crise financière mondiale d’aujourd’hui présente des similitudes étranges, mais avec des résultats différents. Pourquoi ?

Lire la suite...

dimanche 10 octobre 2010

L'Etat et l'économie : la loi des conséquences adverses ignorées

L'une des lois de l'économie la plus universellement vérifiée, et la moins comprise des politiciens, est la loi des conséquences inattendues, le terme devant ici être compris comme "non anticipées", "law of unintended consequences", qui postule que toute action sur un système complexe entraîne toujours des effets secondaires non anticipés par celui qui entreprend l'action, effets qui souvent tendent à contrecarrer, voire réduire à néant ses résultats escomptés.

Le moins que l'on puisse dire est que cette loi se manifeste empiriquement de façon omniprésente dans le champ de l'interventionnisme public sur l'économie. 

Lire la suite...

mardi 29 juin 2010

Crise financière : quand l'Etat pousse à jouer avec l'argent des autres...

Russell RobertsNotre thèse est que ce sont d'abord et avant tout des incitations politiques et réglementaires perverses qui sont à l'origine de la crise financière.

L'une des études les plus complètes sur ce sujet est celle que vient de publier Russell Roberts, un économiste de George Mason University, sous le titre : "Gambling with Other People's Money.

Ci-dessous, la traduction de son Executive Summary.

Trait_html_691a601b.jpg

À partir du milieu des années 1990, les prix des logements dans plusieurs villes américaines a entamé une hausse de dix ans qui est devenue une occasion irrésistible pour les investisseurs. En montant dans ce train-là, il y a pas mal d'individus qui ont fait beaucoup d'argent.

Lire la suite...

jeudi 13 mai 2010

Merci à la Grèce

Marc de Scitivaux A l'heure où l'Europe met 500 milliards d'euros sur la table pour sauver sa monnaie, il peut paraître provocateur de se réjouir de la crise grecque. Et pourtant...

Pour tous ceux qui depuis des années voyaient la France s'enfoncer dans des déficits dont il était évident que personne au sein du monde politique n'était capable, par aveuglement ou intérêt électoral, de stopper la course folle ; pour tous ceux qui, stupéfaits, voyaient les Français réclamer des "réformes" tout en s'opposant à la remise en cause des "avantages acquis", acquis souvent grâce à l'irresponsabilité des dirigeants, l'affaire grecque est venue montrer l'issue : la course folle vers toujours plus de déficits s'est arrêtée, pour une raison simple, les prêteurs ne veulent plus prêter

Lire la suite...

mercredi 12 mai 2010

Greenspan, Bernanke : Le duo des truqueurs...

Professeur Steve HankeLorsque la Commission d'enquête sur la crise financière s'est rassemblée au Capitole au début d'avril, ses membres ont dû supporter le spectacle de l'ancien Président de la Réserve Fédérale, Alan Greenspan, affirmant, le visage impassible, que la politique monétaire de la Fed durant son mandat n'aurait pas contribué à la bulle immobilière aux Etats-Unis.

D'après Greenspan, il aurait fallu chercher l'origine de la crise financière "ailleurs" – c'est à dire à l'étranger. La « faute aux étrangers » est un stratagème toujours populaire.

Lire la suite...