Institut Turgot

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lundi 19 juillet 2010

Le 30 juin 2010 : La France, l'Allemagne et la crise de l'euro - Incompréhension ou malentendu ?

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C'est dans la salle de la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale que s'est tenue cette réunion organisée avec le concours de trois intervenants : Gilles Dryancour, directeur pour les affaires gouvernementales (Europe-Afrique-Moyen-Orient) chez John Deere ; Pierre Sabatier, cofondateur du Primeview Independent Research et co-auteur d’une étude intitulée « Le modèle allemand crée-t-il de la richesse ? » ; et Klaus Reeh, conseiller du directeur général d’Eurostat, l’organisme statistique de la Commission européenne.

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samedi 26 juin 2010

Pourquoi la crise de l'euro était inévitable : l'analyse de Martin Feldstein

Le professeur Martin Feldstein Depuis la naissance de la zone euro, nous avons toujours partagé l'opinion des économistes - en particulier anglo-saxons - qui considéraient que le système n'était pas soutenable.

Le magazine américain The Weekly Standard a récemment publié un remarquable article de Martin Feldstein qui résume l'ensemble des facteurs qui expliquent pourquoi. En voici la traduction . Trait_html_691a601b.jpg

La crise actuelle de la monnaie unique européenne était un accident qui ne demandait qu’à se produire.

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mardi 1 juin 2010

Solidarité européenne... vraiment ?

Elgrably2.JPGC’est avec un profond soupir de soulagement que la planète a accueilli le plan historique de 110 milliards d’euros mis au point par le Fonds monétaire international et l’Union européenne afin de sauver la Grèce de la faillite.

Cette mesure exceptionnelle satisfait tous les politiciens, analystes et commentateurs occupés depuis plusieurs mois à chercher un plan de sauvetage qu’on pense maintenant avoir trouvé. Mais nous sommes-nous demandé pourquoi on insiste tant pour la secourir?

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lundi 31 mai 2010

Epilogue de l'euro

euros2.jpg Dans deux articles publiés dans L'EXTENSION de Genève (avril et mai 2010), nous avons examiné: 1/ Comment l'euro a-t-il été créé et pourquoi ne fonctionne-t-il pas ? 2/ Peut-on réformer l'euro ou bien va-t-il exploser?

Nos conclusions étaient pessimistes quant à la durabilité de l'expérience de monnaie unique européenne, tant ses défauts de fonctionnement sont irrémédiables et tant ses effets sur la croissance économique sont délétères.

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jeudi 27 mai 2010

Vaclav Klaus donne son analyse de la crise de l'euro

Président Vaclav Klaus Gràce à l'initiative du Cato Institute et de l'équipe de Un Monde Libre, voici la traduction française d'un article du Président Vaclav Klaus publié dans l'hebdomadaire tchèque Ekonom, en date du 22 avril 2010, sous le titre " Quand s'effondrera la zone euro ?". Trait_html_691a601b.jpg

En tant que critique de longue date de l’idée d'une monnaie unique européenne, je ne me réjouis pas des problèmes actuels de la zone euro qui menacent la survie même de l'euro.

Avant d'examiner les événements entourant la crise de la dette grecque, je dois fournir au moins une définition pratique du mot « effondrement ».

Dans le contexte de l'euro, il y a au moins deux interprétations qui viennent à l'esprit.

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mercredi 26 mai 2010

Euro : l’hubris des chefs d’État

Florin AftalionEn acceptant, contrairement à leurs engagements antérieurs, de se porter conjointement solidaires des dettes nationales, les États de l’Union monétaire perdent leur crédibilité.

Le marché commun a été une réussite de dimensions historiques. Il a durablement scellé la paix entre l’Allemagne et la France et largement contribué à la prospérité économique des pays réunis en son sein.

Cette réussite a, hélas, grisé nos chefs d’État. Des ambitions politiques démesurées sont venues gâcher la fête et ruiner la construction européenne.

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lundi 24 mai 2010

L'effondrement annoncé de l'Europe

Philippe SimonnotIl y a vingt ans le bloc soviétique s’effondrait, non pas sous le coup d’une attaque militaire des capitalistes-impérialistes, mais sous le poids de ses propres contradictions économiques, comme eût dit Karl Marx lui-même.

Cette dislocation, inévitable au bout de deux ou trois générations, n’avait été prévue par personne, sauf par une poignée d’économistes imperturbables qui accordaient foi aux lois du marché libre.

Aujourd'hui, les mêmes lois permettent d’annoncer l’effondrement de l’Europe, la crise de l’euro en étant le signe avant-coureur.

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lundi 17 mai 2010

Si on essayait la fin du monde

David Descôteaux Quand j’étais jeune étudiant et rebelle, dans mes années au cégep, je voulais m’acheter un coffre. Un vrai. Une grosse boîte noire en acier, avec serrure électronique, pour y déposer mes payes. Je détestais les banques. Je refusais de leur prêter mon argent à des taux dérisoires pour qu’elles fassent un profit avec (ce qu’on appelle un compte épargne.) Je me suis calmé avec les années. Je n’ai jamais acheté de coffre. Mais lundi, l’envie m’est revenue.

Quand j’ai lu qu’encore une fois – ce coup-ci en Europe – l’État prend l’argent des pauvres citoyens pour le donner aux grandes banques.

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dimanche 16 mai 2010

Les trois krachs qui mènent à la réforme monétaire

Leconte4.JPGNous vivons actuellement trois Krachs: un Krach monétaire avec la chute de l’euro et accessoirement de la livre sterling, un Krach obligataire avec la chute des obligations d’Etat des pays du sud de l’euroland, un Krach boursier avec la chute des actions partout dans le monde.

La cause principale de ces krachs tient à l’orgueil démesuré des hommes de l’Etat (politiciens, technocrates et banquiers centraux) qui se sont arrogé en 1971 le droit de casser ce qui restait de stabilité au Système monétaire international, basé sur la convertibilité du dollar en or et les taux de change fixes.

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samedi 15 mai 2010

Mort de l'euro

Philippe SimonnotEn acceptant le 10 mai de faire ce qu’il avait toujours refusé de faire, monétiser les dettes publiques d’Etats impécunieux, Jean-Claude Trichet a signé la mort de l’euro, ou du moins de l’euro dont il rêvait, c'est-à-dire une monnaie à peu près digne de ce nom et indépendante des pouvoirs politiques.

Le gouverneur de la Banque centrale européenne ressemble aujourd'hui à la chèvre de M. Séguin. Il a résisté toute la nuit avec moult gémissements pour à la fin tendre son coup à la dent du grand méchant loup. Toute une carrière glorieuse couronnée par un renoncement en rase campagne.

Et voici l’euro devenu égout collecteur de papiers d’Etat bons à mettre au cabinet, comme on disait au Grand Siècle.

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jeudi 13 mai 2010

Merci à la Grèce

Marc de Scitivaux A l'heure où l'Europe met 500 milliards d'euros sur la table pour sauver sa monnaie, il peut paraître provocateur de se réjouir de la crise grecque. Et pourtant...

Pour tous ceux qui depuis des années voyaient la France s'enfoncer dans des déficits dont il était évident que personne au sein du monde politique n'était capable, par aveuglement ou intérêt électoral, de stopper la course folle ; pour tous ceux qui, stupéfaits, voyaient les Français réclamer des "réformes" tout en s'opposant à la remise en cause des "avantages acquis", acquis souvent grâce à l'irresponsabilité des dirigeants, l'affaire grecque est venue montrer l'issue : la course folle vers toujours plus de déficits s'est arrêtée, pour une raison simple, les prêteurs ne veulent plus prêter

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mardi 11 mai 2010

Faillite de la Grèce ou faillite de l'Etat Grec ?

Le Dr Patrick de Casanove, secrétaire général du Cercle Bastiat Depuis plusieurs semaines on nous rebat les oreilles avec la faillite de la Grèce. Les politiciens de tout bord hurlent qu’il faut « sauver la Grèce ». Ils n’ont qu’une recette : faire payer le contribuable Grec et Européen. Haro sur l’Allemagne coupable de ne pas cracher assez vite au bassinet, après avoir été coupable d’avoir redressé son économie.

On voudrait nous faire croire que c’est la faillite de la Grèce. Rien n’est plus faux. C’est la faillite de l’Etat en Grèce. C’est la preuve éclatante de la dangerosité des hommes politiques, des hommes de l’Etat. Ceux-ci ont ruiné leur pays. Ce ne sont pas les Grecs eux-mêmes. Ce sont les hommes de l’Etat, ce qui inclue leurs complices dits « privés »

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lundi 10 mai 2010

Lorsque la BCE transforme l'euro en drachme...

Aain MadelinSi la crise grecque a pris cette ampleur, c'est qu'elle est à la fois révélatrice d'une crise de l'euro et des risques du surendettement des Etats.

Sans l'euro, une Grèce surendettée dans sa monnaie trouverait une porte de sortie dans la dévaluation. En jouant les pompiers, l'Europe et le FMI permettent à la Grèce de placer sa dette.

Reste la question "pourra-t-elle rembourser ?". Et cette question dépasse les frontières de la Grèce.

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dimanche 9 mai 2010

La Grèce victime des illusions de l'Euro... il faudrait qu'elle en sorte au plus vite !

Philippe Simonnot Le drame économique et financier, et bientôt politique, que vit aujourd'hui la Grèce était tellement prévisible, et prévu par de bons esprits, que les larmes de crocodile qui sont versées aujourd'hui au chevet du malade de l’Europe prêteraient à sourire si le drame ne risquait de tourner à la tragédie non seulement pour la Grèce, mais aussi pour toute l’Europe

Pourquoi était-il prévisible ? Parce que la construction de l’euro souffre d’un vice que l’on a voulu cacher bien qu’il ne fut que trop évident.

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