La crise de l'euro porte une grande part de responsabilité dans la détérioration des conditions économiques en Europe. Mais elle n'explique pas tout..
La déception, s'agissant des perspectives de retour à la croissance, concerne aussi bien les Etats-Unis que le Royaume-Uni. Tout se passe comme si la sortie de crise n'en finissait pas de se faire attendre. Steve Hanke nous décrit comment la faute en incombe à la combinaison mortelle Bâle III + Taux zero.
Dans le sillage de la crise financière, nos grands experts de la monnaie et de la banque sont partis tambours battants en campagne pour dire aux banques qu'elles devaient « recapitaliser » leur bilans – expliquant que c'était absolument nécessaire pour éviter le retour de nouvelles crises.
Voici un texte dont le sujet intrigue. Il a été publié en anglais à la mi-octobre sur le site du
Olivier Braun nous invite à redécouvrir la "Loi de Say", l'une des plus grandes contributions françaises à la théorie économique qui, pour les manuels, n'est plus que la relique dépassée d'un enseignement depuis longtemps révolu.
Le danger viendra peut-être. Mais il faudra du temps avant qu'il ne se concrétise. Pour le moment c'est l'ampleur du déficit de création monétaire entretenu par le mouvement de recapitalisation bancaire et financière qui domine la conjoncture et les perspectives économiques à moyen-terme.
Les politiques de monétisation relèvent d'une illusion totale. Elles ne peuvent en aucun cas délivrer ce que leurs auteurs en attendent (réactiver l'économie pour la remettre sur le chemin d'une croissance durable). Tout le contraire. C'est ce dont sont convaincus les économistes d'obédiende « autrichienne ». Ci-dessous la traduction d'un article, publié sur le site du
Lundi 10 septembre, à Bruxelles, Alain Madelin était l'invité d'honneur de la 9ème
« La monnaie, c’est l’or ; tout le reste est du crédit », disait le financier JP Morgan. A quoi Keynes, l'économiste, répondait : « L'or est une relique barbare ». Qui a raison : le financier ou l'économiste ?
Ci-dessous la traduction d'un article publié dans le dernier numéro du
Question : comment sortir des solutions qui nous ont conduit à la crise de la dette souveraine ?
Son nom est inconnu en France. S'il fit la plus grande partie de sa carrière à l'Université du Cap, en Afrique du Sud,
Dans sa dernière Tribune Libre pour