L'historien britannique Niall Ferguson est, depuis quelques années, le conférencier libéral le plus écouté. Son dernier livre "Civilization, the West and the Rest" a suscité de nombreux commentaires. Notre ami Max Falque nous en offre une analyse détaillée.
Niall Ferguson serait-il le Tocqueville du 21ème siècle ? La question mérite d’être posée à la lecture de ce gros ouvrage.
Le sous-titre précise le projet, à savoir mettre en perspective la spécificité voire la supériorité de la civilisation occidentale. On imagine que cette position délibérément contraire à la doxa « politiquement correcte » interpelle le lecteur et irrite les tenants du relativisme selon lequel « toutes les civilisations se valent ».
La mondialisation, ce processus d’abaissement des obstacles étatiques aux échanges volontaires au-delà des frontières nationales, a permis une intégration, une interconnexion plus poussée et plus complexe du système d’échange global.
Derrière ce titre quelque peu énigmatique, un texte qui a fait l'objet d'une présentation lors de la réunion de la 
Le mardi 13 octobre 2009, à 19h30, l'Institut Turgot reçoit