Dans un document qui vient d'être publié par l'Institut Economique de Montréal, Michel Kelly-Gagnon, Président de l'IEM, et Jasmin Guénette, répondent à tous ceux qui veulent réglementer primes et rémunérations des dirigeants d'entreprises.
Pour télécharger le texte intégral de l'étude, cliquez-ici. Le texte ci-dessous en résume les principaux arguments.

La rémunération des chefs d'entreprise est plus que jamais devenue un enjeu controversé. Des comparaisons à saveur populiste dénonçant l’écart de rémunération entre le travailleur moyen et les chefs d’entreprise les mieux payés ont récemment été relayées par les médias.
On peut s’indigner des salaires versés aux dirigeants des grandes entreprises, comme on peut envier un joueur de basketball de la NBA et son salaire moyen de 6 millions de dollars ou un acteur hollywoodien qui gagne 20 millions de dollars pour tourner un film. On peut aussi étudier la situation plus rationnellement et essayer de comprendre pourquoi les actionnaires – la plupart du temps par l’entremise de leurs mandataires élus, les membres du conseil d’administration – accordent de tels montants aux dirigeants de leur entreprise.
Cette période de Noël est particulièrement indiquée pour revenir au débat sur le caractère moral du capitalisme., 
Derrière ce titre quelque peu énigmatique, un texte qui a fait l'objet d'une présentation lors de la réunion de la
Profitant de la crise actuelle pour exciter les penchants anti-capitalistes d'une partie de l'opinion, nos gouvernements, au niveau national, ou mondial, prétendent prendre des mesures visant à "réformer" le système financier, et à le rendre plus "moral".
Depuis 2 000 ans, l'Eglise catholique s’acharne à planter dans l'humus de la civilisation humaine un ensemble d’idées aujourd’hui impopulaires : que la vérité existe ; que celle-ci n’est pas seulement de la variante scientifique ; que l’on peut la connaître par la foi et par la raison ; et qu’elle n'est pas ce que vous voudriez, ou « sentiriez » qu'elle soit.
Si nous devions aujourd'hui décerner un prix pour le meilleur article sur le capitalisme écrit à l'occasion de la crise, c'est sans aucun doute à 
On commence toujours la lecture d’une encyclique sociale par l’introduction, sans lire ce qui précède, c'est-à-dire les destinataires de la lettre. Or, les encycliques sociales récentes ont une particularité : elles ne s’adressent pas seulement aux catholiques, mais « à tous les hommes de bonne volonté ». C’est normal, car il s‘agit de réfléchir ensemble à l’organisation de la société et cela concerne tout le monde.