Il est navrant de constater que tous les maux de l’économie planétaire sont mis sur le dos bien large d’un libéralisme fantasmé qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui ne le connaissent pas. Dans le monde bipolaire de ces personnes n’existent que deux organisations de l’économie, la “socialiste”, ou plus exactement “sociale-démocrate”, et la “libérale”.
Le monde d’aujourd’hui a oublié le nom de la troisième doctrine qui domine l'économie mondiale, à savoir le mercantilisme.
L'historien britannique
L’incitation à consommer à tout prix n’est pas libérale. Elle est keynésienne et donc socio-démocrate. En prônant le retour à l’économie locale l’écologisme est beaucoup plus « matérialiste » que le libéralisme.
Le mouvement des indignés, parti de Madrid au printemps dernier, a célèbré ses six mois le samedi 15 octobre. Le mouvement fustige le capitalisme et prône un retour à la démocratie.
Lorsqu’une entreprise fait de mauvais choix, elle tombe en faillite et ses créanciers se partagent les miettes.
Quiconque qui lirait la presse de notre pays pour se renseigner sur la crise financière actuelle, acquerrait automatiquement la conviction que le pelé, le galeux c’est bien entendu la capitalisme (inefficace et injuste, cela va sans dire), sous tendu qu’il est par cette abominable idéologie qu’est le Libéralisme.
Le problème de la dette n'est que le symptôme d'une mentalité anti-capitaliste qui sape la philosophie politique originelle des droits individuels et de la liberté économique et instaure à sa place une idéologie du paternalisme et de la dépendance.
Beaucoup de termes, en apparence équivalents, sont utilisés pour ce que les anglo-saxons appellent « business ethics » : éthique de l’entreprise, éthique en entreprise, éthique des affaires, éthique dans l’entreprise, mais aussi responsabilité sociale de l’entreprise, voire entreprise citoyenne.
Quel est l'adversaire principal des sociétés de liberté aujourd'hui ?
Publiée sur 
Ce sont la jalousie et l'ingénierie sociales, et non le marché, qui sont la cause de notre malaise, explique
Notre thèse est que ce sont d'abord et avant tout des incitations politiques et réglementaires perverses qui sont à l'origine de la crise financière.