On pensait, bien naïvement, que le quinquennat de Normal premier allait être à l’image du personnage principal : pâle et sans saveur. 

Eh bien nous avions tort ! Depuis dix mois, sans doute dans le louable effort de distraire les Français de la crise qui s’aggrave, c’est à l’édification d’un véritable festival du rire que François zéro occupe son temps… et sa communication. 

Pensez, après nous avoir, avec Cahuzac, refait le coup du « meilleur d’entre nous », le grand Barnum est obligé, en catastrophe, de lâcher celui qui est aujourd’hui coupable, ni plus ni moins, que d’un « outrage à la République ».