Alain Madelin à l'Institut TurgotIl n’y a pas, d’un côté ,de prétendus rêveurs laxistes partisans de la libéralisation de la drogue et, de l’autre, des sécuritaires responsables, mais le constat, de plus en plus partagé, de l’échec des politiques répressives.

La prohibition fait de la drogue une considérable source de profits, tant pour des mafias internationales (qui en arrivent à menacer les états eux-mêmes) que pour de tentaculaires réseaux domestiques de distribution de drogues (avec leurs guerres de gangs ou la main mise sur des cités entières…). Avec aussi la tragique criminalité de tous ceux qui sont conduits à voler ou à se prostituer pour payer leur dose.