Cet article de Daniel Griswold, analyste au Cato Institute, traduit et mis en ligne par le site Le Bulletin d'Amérique, concerne l'économie US. Mais l'argument s'applique tout aussi bien à l'économie d'un pays comme la France.
De manière aussi prévisible que la pleine lune, la publication mensuelle des chiffres gouvernementaux sur le commerce extérieur américain provoque invariablement une réponse uniforme de la part des commentateurs économiques.
Depuis 1972 (date où les changes ont commencé à flotter), le commerce mondial s’est développé trois fois plus vite que les richesses nationales (PNB).
J’aime bien les économistes (après tout, j’en suis un, même si je ne suis pas considéré comme très sérieux par la plupart d’entre eux) ; ils utilisent en effet en général des termes compliqués pour décrire des réalités toutes simples.