Voilà quatre années que les banques centrales ont ouvert toutes grandes les vannes de leur création monétaire. Mais la sortie de crise n'en finit pas de se faire attendre. Pourquoi ?
Ecrit pour la revue Politique Internationale (numéro Printemps 2013) ce texte - découpé en deux morceaux - présente les principales réponses qui s'affrontent au sein de la pensée économique "main stream". Il n'aborde pas la question de savoir quelles chances, et à quelle échéance, les politiques actuellement poursuivies ont de nous en sortir. Ceci sera traité, plus tard, par un autre article, à venir.
Inquiétudes, mais aussi et surtout perplexité. tel est le maître mot qui, début 2013, résume au mieux l’état d’esprit des responsables économiques, qu’ils soient ou non aux commandes.


C'est souvent lorsqu'on est extérieur à un problème que l'on est le mieux en position d'en faire la meilleure analyse. C'est le cas de notre ami le Professeur
Sous l’effet de la crise des dettes souveraines, la zone euro est aujourd’hui fortement menacée, notamment par une éventuelle sortie de la Grèce qui pourrait, par contagion, menacer l’Espagne et d’autres pays affaiblis comme le Portugal, l’Italie et enfin la France.
Thomas Jefferson et Maximilien Robespierre avaient peu de choses en commun, mais ils étaient tous deux convaincus qu'il ne pouvait y avoir de démocratie lorsque les citoyens n'avaient rien à perdre.
De temps en temps, il se passe un événement qui change le cours de l’histoire.