La crise de l'euro porte une grande part de responsabilité dans la détérioration des conditions économiques en Europe. Mais elle n'explique pas tout..
La déception, s'agissant des perspectives de retour à la croissance, concerne aussi bien les Etats-Unis que le Royaume-Uni. Tout se passe comme si la sortie de crise n'en finissait pas de se faire attendre. Steve Hanke nous décrit comment la faute en incombe à la combinaison mortelle Bâle III + Taux zero.
Dans le sillage de la crise financière, nos grands experts de la monnaie et de la banque sont partis tambours battants en campagne pour dire aux banques qu'elles devaient « recapitaliser » leur bilans – expliquant que c'était absolument nécessaire pour éviter le retour de nouvelles crises.
Comme les nouvelles réglementations sur les banques (Bâle III) Madame Lagarde considère qu’il faut renforcer la solidité financière des banques européennes, et qu'elles vont donc devoir procéder à des augmentations de capital massives pour éviter une répétition de la crise de 2008.
En ce début d’année 2011, après les G7 et 20 de Washington, Londres, Pittsburgh, Seoul, au moment où la France assume la Présidence de ces deux forums pour une année, avons-nous en place, au-delà du constat, des débuts de solution pour éviter que, dans le futur, une perte de confiance dans le système bancaire et financier ne dérape vers une paralysie des modes de financement de l’économie réelle, qui ne pourrait être corrigée que par des interventions étatiques et, ultimement, par la collectivité, c'est à dire les contribuables ?