La tragédie haïtienne est inqualifiable. On ne peut qu’être anéanti devant l’horreur, la douleur, la faim et le désespoir causés par l’impitoyable séisme. Et on ne peut que saluer l’aide humanitaire déployée par la communauté internationale. Une aide qui, en regard des besoins immenses et de leur urgence, restera malheureusement toujours trop modeste et trop tardive.
Les premiers secours étaient à peine arrivés que l’on songeait déjà à rebâtir. Seize pays se sont d’ailleurs réunis le 25 janvier à Montréal pour discuter de l’effort de reconstruction. On ne cherche pas qu’à sauver des vies et à apaiser les souffrances, on espère également mettre le pays sur le chemin de la prospérité.

