Ci-dessous, les trois dernières minutes de l'intervention de Philippe Nemo (qui ont été malencontreusement coupées du fichier principal).

.

"La régression intellectuelle de la France" est le titre de son dernier livre qui vient de paraître aux éditions Texquis, et dont le site de l'Institut Turgot a déjà publié un long extrait.

Dans ce petit essai, très court (95 pages), Philippe Nemo montre comment les libertés d'expression et d'opinion sont, dans notre pays, victimes d'un véritable processus de régression de la pensée qui affecte profondément le débat public, et conduit à la multiplication de tabous et d'interdits à caractère magico-religieux. Il y dissèque notamment la manière dont les "lois de censure" que sont la loi Gayssot, la loi sur la HALDE, les lois dites "mémorielles" conduisent à une complète dénaturation des principes fondamentaux du droit et de la justice.

"On ne raisonne plus dans le pays, conclue-t-il, en termes de vrai et de faux, mais, comme dans les sociétés primitives, de pur et d'impur. En conséquence, la France connaît ces années-ci une situation de régression intellectuelle caractérisée qui l'empêche de penser rationnellement son avenir".

Après Philippe Nemo, le 23 juin, puis Jean-Jacques Rosa, le 30 juin, l'Institut Turgot a eu le plaisir de recevoir l'économiste François-Xavier Chauchat, le 6 juillet, pour une séminaire où il nous a expliqué pourquoi, à son avis, il valait mieux tout faire pour sauver l'euro.

Au cours de cette réunion, FX Chauchat a mis l'accent sur les aspects micro-économiques de l'évolution européenne depuis une dizaine d'années. Il a attiré notre attention sur certaines réalités économiques peu connues et qui font percevoir la situation économique européenne actuelle sous un jour plus favorable que ce à quoi nous sommes habitués dans les médias. Malheureusement un incident technique fait que nous ne sommes pas en mesure d'en présenter l'enregistrement vidéo. C'est vraiment dommage. Nous aurons certainement l'occasion de recevoir à nouveau FX Chauchat et de l'écouter au cours des mois qui viennent.