Crise de la dette : les français sont-ils nuls en économie ?
Par Marc Suivre le mercredi 18 janvier 2012, 14:18 - Billet d'humeur - Lien permanent
Avec son humour et sa causticité habituelle, Marc Suivre profite de la nouvelle année pour tirer le malheureux bilan de trente années perdues et en traquer les raisons proprement françaises.
Les français sont-ils nuls en économie ? Un excellent député UMP des Yvelines vient récemment d’animer, à l’Assemblée nationale, un colloque sur ce sujet, oh combien d’actualité ! Hélas, poser la question en ces termes c’est aussi y répondre. Ce constat est d’ailleurs d’une si évidente banalité que dans ce domaine, comme dans bien d’autres, il relève de cette tristement célèbre « exception française ».
Que l’on se glorifie à ce point de nos tares est d’ailleurs tout à fait révélateur, tout comme le fait, pour le parlementaire en question, de devoir battre Benoit Hamon en juin prochain pour espérer pouvoir garder son siège. Qu’un parti, prétendument de gouvernement comme le PS, puisse faire d’un pareil ahuri, non seulement un candidat, mais surtout son porte-parole, voilà qui résume tous les colloques sur la difficulté qu’ont les français à appréhender le monde économique dans lequel ils évoluent.
Au commencement était le verbe
Vous l’aurez surement remarqué, tout ce qui se trouve à la gauche d’Alain MADELIN – et même aussi ce qui se situe à sa droite – prétend, sans rire, que nous vivons sous le joug de « l’ultra-libéralisme ». Lorsqu’ils sont à la droite de François BAYROU, ils prétendent « en corriger les effets néfastes » lorsqu’ils sont à sa gauche, ils entendent sortir la France de la « dictature des marchés ». Le Béarnais fluctuant, quant à lui, de l’un à l’autre au gré des vents du moment qui sont au centre, comme chacun le sait depuis Edgar FAURE, particulièrement tourbillonnants. A l’instar de leurs élites, les français ont donc une bien curieuse perception de l’économie. Décrire comme un « enfer libéral » un pays où 54% de la richesse est produite par divers monopoles d’Etat, revient à faire de la défunte Union Soviétique le canon de l’économie de marché.
La modération légendaire de la Presse française
Comme souvent en France, tout est dans le choix des mots. Nous venons de le voir, la dénonciation des méfaits supposés du marché est un mantra. Pas un politicien, pas un journaliste, pas une élite causant dans le poste qui ne les présentent comme LA cause de tout mal. Par association, en dépit des beaux discours sur le « vivre ensemble », les plus exaltés des zélateurs de l’exception française (comprendre la gauche de progrès), maudissent et vouent à la vindicte populaire tout ce qui, de près ou de loin, participe à la marche de l’économie. Ainsi sommes nous constamment invités à faire « rendre gorge » à ces salauds de banquiers. Il nous est également fortement conseillé de nous méfier comme de la peste, du monde de la finance apatride et de ses infâmes spéculateurs qui n’ont qu’un but : dépouiller la veuve et l’orphelin. Je n’exagère pas, ce discours de haine est dans tous les journaux et dans toutes les bouches de la classe parlante. Remplacez les mots « financiers, spéculateurs et banquiers » par le mot « juif » et vous aurez – en plus d’un retour aux-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, une vue assez réaliste de ce que l’on donne quotidiennement à penser aux français de l’économie.
Keynes ou le mythe de l’Etat providence
En réalité, notre élite – comme notre armée en 1914 et en 1939 – est en retard d’une, voire de deux guerres. Comme il n’y a rien de mieux que le « modèle social français » (on s’en doute) tout est bon pour le sauver, surtout les plus invraisemblables contre-vérités économiques. Les théories du petit père Keynes (le véritable petit père des peuples, à bien y regarder) étant particulièrement trapues, on nous les synthétise à l’envie pour mieux nous les faire absorber. Il ressort de ce dogme intangible, qu’en matière économique le salut de la France passe par la consommation. Cette dernière ne pouvant être soutenue que par les largesses de l’Etat, le cercle vicieux est enclenché. Dis moi combien tu dépenses, je te dirai ce que valent tes intentions.
Lorsque l’on se penche un tant soi peu sur cette assertion ânonnée à longueur d’ondes et de colonnes, on touche au génie français en matière de piège à cons. En effet, cette sacro-sainte consommation permet de transformer instantanément le vice en vertu, la paresse en qualité et le manque de courage en mode de gouvernement. Vous le savez bien, on vous le répète assez, toute relance de la croissance passe par celle de la consommation. Des sous, des sous ! Tout s’arrangera, tout s’améliorera. C’est la doxa socialiste1, à peine aux affaires, les responsables du « Parti de l’intelligence » ouvrent les vannes pour « relancer la consommation ». Souvenez vous de 1981 et des 35 heures de l’amère de Lille. Sans remonter aussi loin, quelle était donc l’alternative socialiste au plan de relance de cet usurpateur de Sarkozy en 2008 ? La relance de la consommation cette bonne blague ! A cette époque, François Hollande et son troupeau d’énarques fustigeaient les emprunts destinés à assurer le financement des entreprises et réclamaient à corps et à cris que ces milliards soient « rendus aux français ». Notons au passage que pour qu’on nous les rendissent, il eut fallu que nous les possédassions au préalable et non que l’on aille les pêcher dans les eaux troubles de la finance apatride ; mais bon la sémantique… Seulement que ce passe-t-il dans un pays désindustrialisé comme l’est la France quant on relance la consommation ? Les importations explosent et le déficit commercial se creuse. La consommation, c’est les dépenses chez nous et la croissance… chez nos fournisseurs !
La politique de l’Etat nounou, fossoyeur de la politique industrielle
L’exception française, c’est qu’à force de remettre à demain les ajustements nécessaires et de faire toujours supporter aux mêmes les coûts exorbitants de notre « modèle » social, on s’est acharné à faire fuir les entreprises et donc les emplois qui vont avec. Salauds de riches ! Nos politiciens grands dispenseurs de morale de supérette n’ont pas vu – ou pas voulu voir – que la mondialisation, si elle ouvrait de vastes perspectives de croissance aux nations pourvues d’un outil industriel conséquent, entrainait aussi, une remise en cause des politiques sociales financées par le seul facteur travail. En commençant par nier cette réalité avant de la dénoncer comme l’œuvre du complot de la finance internationalisée contre le génie français, nous avons laissé filer des millions d’emplois. Tous nos politiciens sont comptables de cette bérézina. La gauche par aveuglement idéologique et la droite par pure lâcheté.
Plus les effets de cette réorganisation économique planétaire se faisaient sentir, plus les entreprises délocalisaient et plus l’Etat brassait de l’air en gaspillant les précieuses ressources qui nous auraient été nécessaires pour nous adapter, à l’instar de ce que firent l’Allemagne, l’Europe du nord ou le Canada. Pendant toutes ces années, personne ne s’est jamais demandé ce qu’il pouvait faire pour son pays, mais des tas de politiciens très malins nous ont expliqué ce que le pays devait faire pour nous. Et nous les avons cru ! Notre cécité économique a, jusqu’à présent, préservé ces Jobastes, du goudron et des plumes qu’ils méritaient pourtant amplement. Pire, nous continuons de les élire scrutins après scrutins. En France l’échec ne signe pas la fin d’une carrière politique, juste le droit de revenir la prochaine fois. Combiens de dizaines d’années avons nous trainés nos Giscard, Chirac et Mitterrand ? Le résultat de cette insondable stabilité du personnel politique est que nous avons payé nos droits sociaux avec de la monnaie de singe – fut-elle libellée en Euro - car nous n’avons jamais voulu ajuster nos dépenses à nos recettes. Pourquoi prendre des mesures impopulaires alors que demain nous raserons gratis ! Nous avons délibérément foncé dans le mur en empruntant massivement pour financer des déficits causés par notre goût immodéré pour la distribution de faux droits. Nous ne sommes pas les seuls, mais nous, nous sommes partis vers ce mur en klaxonnant car nous sommes exceptionnels ! J’exagère ? Ecoutez donc les socialistes parler de la dépense publique (retraite, minima sociaux, nombre de fonctionnaires, collectivités locales …) et vous entendrez le klaxon.
Après la noce
Alors, comme chez le noceur impénitent, le réveil est douloureux. La crise de la dette vient tenir le rôle de la crise de foie et c’est avec la bouche pâteuse que le pays voit venir les signes avant coureurs de la fin de l’Etat nounou. De cigale nous allons devoir redevenir fourmi (car nous l’avons été par le passé, mais oui, mais oui !). Lorsque cette génération de pilleurs de baby-boomer qui nous gouverne aura enfin passé la main, nous allons devoir remettre à plat tout ce dont ces sangsues ont joui toutes ces années sans entrave. Puisqu’ils ont dépensé l’argent de leurs parents, le nôtre et celui de nos enfants, il va bien falloir faire notre deuil de l’Etat providence. Providentiel, il le fut pour une génération et une seule. Les suivantes auront à charge de le remettre sur pied pour qu’il puisse encore servir le destin national. Merci à tous les Cohn-Bendit, Weber, July et autres figures de proue de mai 68, qu’aurions nous fait sans elles ?
Il est amusant, dans ces petits matins glauques, de voir ou d’entendre les donneurs de leçons professionnels s’indigner de la toute puissance des marchés financiers. Ces affreux agioteurs qui complotent contre la démocratie et imposent aux peuples leur volonté, en limogeant comme bon leur semble les gouvernants qu’ils s’étaient donnés. Exit les Papandreou, Berlusconi et autre Zapatero, nous entrons dans l’ère de la politique austère (vous allez voir, Jospin va revenir de l’ile de Ré). Même si l’on est libéral et que l’on se félicite de ce retour – très progressif – à la norme et à l’orthodoxie budgétaire, force est de constater que ce qui vient de se passer dans les pays du « club med » est de nature à semer le trouble chez le moins « complotationiste » de nos contemporains. Que les deux « super Mario » italiens et le nouveau Démosthène d’Athènes soient tous passés par chez Goldman Sachs, la banque spécialisée dans les tripatouillages, entre autre, de comptes grecs, a de quoi inquiéter. Il n’en demeure pas moins que pour envoyer promener les marchés et les banques, il faut en avoir, au sens propre, les moyens.
Le grand « yaka-faut-qu’on » de Saône et Loire, la « révélation » des primaires socialistes, a acquis sa notoriété en refusant la dictature des marchés. Grand bien lui fasse, mais comment ce guignol compte-t-il s’y prendre pour maintenir le « modèle social » français en envoyant promener ceux qui le finance ? L’indépendance nationale est devenue une utopie par la grâce de trente années de laxisme budgétaire post soixante-huitard. Quand on emprunte, on se met dans la main du préteur, c’est vieux comme la banque et l’usure. Il n’y a que deux façons d’en sortir. Soit on paye ses dettes et, selon le dicton populaire, on s’enrichit. Soit on arrête de payer et dans ce cas, il faut aller chercher l’argent à la pointe des baïonnettes. Ce sont, au pire, les guerres révolutionnaires ou, au mieux, la guerre froide. Au moins, pour cette dernière sommes-nous bien préparés à la livrer, par la grâce de notre fonction publique soviétiforme et de « l’intelligentsia » qui en découle. Rappelez vous des élections de 2007, au premier tour, nous avions un représentant de chaque sous-secte trotskiste. Les adeptes de la sainte trinité marxiste (Lénine, Marx, Engels) avaient un choix qui allait du bolchévisme modernisé au Lambertisme soit 4 des 10 candidats en lice. Quand on voit vers quelle Sibérie intellectuelle Alain MADELIN a été exilé après son échec en 2002 par toute la France qui cause, comment douter que la France du 21ème siècle, soit la dernière survivance de l’URSS et qu’en conséquence les Français soient des buses en économie?
(1) Je suis bien conscient que ceux qui se sont, sans rire, prétendus de droite ont aussi mené pendant des années, ce type de politique imbécile. Seulement comme la source intellectuelle de cette aberration est à gauche, je dénonce le modèle, pas les ersatz.
La version originale de ce texte a été publiée sur le blog de Marc Suivre en date du 4 décembre 2012.
Commentaires
Un grand BRAVO !!!
Les discours contre "la finance" rappellent l'époque où les seigneurs impécunieux étaient tout contents de trouver les Juifs pour leur prêter de l'argent, puis les faisaient brûler vifs quand ils osaient demander à être remboursés. C'est ça la fonction sociale de l'antisémitisme.
Le titre n'est pas sympas (LES FRANÇAIS SONT-'ILS NULS EN ECONOMIE)
Mettez plus tôt "LES GOUVERNANTS S'ONT-ILS NULS EN ECONOMIE"
Pardons pour les fautes d'orthographe, étude dans des écoles d'ouvriers, ou les parent n'avais pas forcément le Temp de regarder nos devoir ou n'avais pas les moyen de nous fournir des personnes pour vérification. ECONOMIE OBLIGE (il y a plus de 30 ans)
Les Français ne sont pas nul en économie, s'est les gouvernant, le français, comme moi, achète sa maison, économise, produit des enfants, travail, paye ses impôt. Il est aussi chômeur, sans abri, sans nourriture, en gros sans avenir.
Le français écoute des conseils, les applique ou pire il y à obligation d'appliquer ses loi cacher derrière des conseil.
POURQUOI DIT T'ON QUE LES FRANÇAIS SONT NUL EN ECONOMIE, CE N'EST PAS LE FRANÇAIS OU UNE PERSONNE DE NATIONALITÉ DIFFÉRENTE, REGARDER PLUTÔT SUR LES GOUVERNANTS, LES BANQUES,LES SPÉCULATEURS ETC ETC ETC..... Penser vous que le français ou d'une autre nationalité, décide de l’économie, autant dire qu'une entreprise qui va mal niveau finance, n'est pas de la faute de sont ou ses dirigeants, mais de ces employer.
Henri Besse
Les Français, mais aussi les autres, sont nuls en économie parce qu'ils se laissent embobiner par des gens qui sont tout aussi nuls qu'eux, et vont même jusqu'à croire ce qu'ils disent et à voter pour eux.
Les français ne peuvent pas connaître l'économie, parcequ'on ne leur sert tout au long de leurs études qu'une infame bouillie marxo-keynésienne, ne leur permettant pas d'exercer leur esprit critique. Si tel n'était pas le cas, il y a longtemps qu'ils auraient mis dehors l'ensemble de la classe politique.
Pour leur donner le moral avant les prochaines élections, cette citation d'Ayn Rand: "L'Etat absolu n'est simplement qu'une forme institutionnalisée du banditisme quelque soit le gang particulier qui prend le pouvoir". A méditer!
Discours facile et sans lendemain.Festival de clichés rancis et rabachés
Les français sont certes nuls en économie.
Pourtant Yvan Blot et Oskar Freysinger ont raison, la démocratie directe est la solution. La démocratie représentative seule dérive vers l'oligarchie, dont ont constate chaque jour l'emprise et la stupidité en lisant la grande presse.
D'ailleurs le peuple ne s'y trompe pas, qui n'a aucune confiance dans la presse ni dans l'oligarchie (partis, syndicats, associations subventionnées...)
J-F Revel, dans Le regain démocratique, soulignait déjà que le peuple est bien plus fiable que l'oligarchie.
Rendons-lui son dû, instaurons la démocratie directe.
http://www.lepost.fr/article/2011/1...
Article un peu caricaturale a mon gout.
L'activite bancaire est une activite tout a fait noble est necessaire. Maintenant le systeme tel qu il est, a de nombreux defauts qu'on ne peut ignorer et qui pese sur la societe. Le systeme banque centrale qui a eu pour effet de procurer une option gratuite aux banques et donc d'enrichir ses salaries et actionnaires au depend de la collectivite est bien reelle. A cela il faut ajouter les ententes entre banques encouragees par l'existence de barrieres a l'entree protegees par une reglementation dans un climat de connivence avec l'etat. Je pense que les Francais bien que nul en economie resentent qu'il y a quelque chose qui cloche dans ce secteur. Il faut rappeler que l'economie repose sur les actions des hommes et sur leur instint de survis qui les poussent a faire des choix rationnels (notamment l'echange, l 'entente, des contrats etc etc...). Faire de l'economie en disant que les hommes sont nul en economie, est a mon sens une sorte de constructivisme. Le probleme est le systeme politique et le fonctionnement du marche politique. Ensuite je mettrai dos a dos la droite et la gauche par rapport a ce qu'elles ont effectivement fait quand elles etaient aux gouvernements et je ne vois pas de raisons objectives de s'acharner sur la gauche vraiment..... Ensuite placer le liberalisme a droite ou a gauche n'a pas de sens car de toute maniere elles ne sont pas coherentes dans leur approches societales et economiques quelles distinguent a tort.... Et il est vrai en l'absence d'Alain Madelin (qui a mon avis n'a pas eu raison de se fondre dans l'UMP), Bayrou est peut etre celui qui se rapproche le plus des liberaux actuellement (mais c est vrai que cela depend pas mal du vent...).
BRAVO pour l'article! C'est bon d'entendre des vérités. On se sent un peu moins seul.
Entièrement d'accord, mille fois d'accord avec cet article !
En France, les membres de la classe (caste ?) dirigeante sortent tous des mêmes écoles. Il n'y a donc pas de droite et de gauche mais une collusion de kéneysiens appuyée par la gent journalistique qui lui est dévouée.
Pour notre malheur, c'est le modèle de Keynes qui a prévalu, et l'opinion publique n'y voit que du bleu tant son ignorance des mécanismes économiques de base est aussi affligeante que sans limite.
Et si la "fin du monde" qu'on nous annonce pour décembre 2012 était celle de l'état-providence ? Nul doute que les mois et les années à venir vont être difficiles, pour le moins. Pour l'instant le baromètre baisse, le vent se lève,on réduit la voilure, mais le gros de la tempête est devant nous, et ça va secouer.
Encore bravo pour cet article lucide sur l'état des lieux politique et économique.
vous avez tout a fait raison,et c'est inreformable!la solution est claire:il faut partir,le premier euro cotisé par un jeune qui commence lui sera vole.
C'est facile ,il faut parler allemand et se sentir europeen,pas de probleme en alsace,si on est clairvoyant
Ma profession se situe bien loin de celle des économistes , qui,si j'ai bien compris,ont écrit des règles de jeu qui peuvent
dérouter un père de famille qui cherche simplement à gérer le budget familial.
Néanmoins , je m'intéresse ,comme sûrement de plus en plus de français à ce qui se joue en ce moment.Et là , en matière
d'intox ou de désinformation,on a ce qu'il faut servi par les médias.
On me dit depuis le début de cette année que, ça y est,la crise des dettes souveraines en Europe est derrière nous:l'euro est sauvé! Tout simplement a dit un économiste reconnu( seulement par les médias copains) que cela est du
à l'intelligence du nouveau directeur de la BCE.Je ne suis pas économiste mais j'ai tout de même un peu de logique et j'en déduit que Mr Trichet était nul : d'ailleurs c'est évident il est français.Bon, bref,ou est donc le trait de génie du nouveau
directeur?Il prête massivement de l'argent aux banques qui remettent une partie à l'abri à la BCE et accessoirement rachètent de la dette d'états ce qui explique pourquoi les taux
baissent.Franchement ,pourquoi Mr Trichet n'avait pas pensé à ça?
Mon bon sens me fait sentir qu'il y a une faille ou un
danger quelque part .J'aimerais que sur ce site si interessant
on m'explique (et accessoirement à d'autres nuls)clairement de quoi la bombe à retardement est constitué.
Non, les français ne sont pas nuls en économie, ils sont désinformés et manipulés par les médias au service d'une élite mondialiste. Non, nos gouvernants ne sont pas nuls en économie, ce sont des acteurs qui nous jouent une pièce écrite par cette même élite mondialiste. Sarkozy avait dénoncé, en 2009, les paradis fiscaux. 3 ans plus tard, il ne s'est rien passé. Les paradis fiscaux sont au service de l'empire britannique qui contrôle la finance mondiale et l'Union Européenne, en se gardant bien d'entrer dans l'euro. Oui, la Dette est une bombe à retardement qui va bientôt exploser. Son but est d'endetter tout le monde (particuliers, entreprises, états) pour faire de nous les nouveaux esclaves du monde totalitaire qui se met en place. Lisez Pierre Hillard, Alain Soral ou "Divina Insidia" de Pascal Roussel. Le seul qui dénonce ce régime totalitaire est l'UPR : http://www.u-p-r.fr
Notre armée a bombardé la Libye, puis elle attaquera la Syrie puis l'Iran à la demande des américains afin de provoquer le "choc des civilisations" et la 3eme guerre mondiale conformément à ce qu'ils ont prévu. Si Marine Le Pen est élue, ça ira encore plus vite : le choc des civilisations aura lieu en France même...Comme dit Alain Soral : demain, la gouvernance globale ou la révolte des nations ?
C'est vous qui déciderez en allant voter...
La Dette est une bombe à retardement et la mèche est courte. La Dette de la France est exponentielle et elle atteint déjà 1700 milliards d'euros. Il ne nous reste que quelques mois avant la faillite. Les jeux de Londres marqueront l'entrée dans la phase terminale du plan. Regardez le logo de Londres 2012. Ce qui ennuie l'élite mondialiste, c'est que le président iranien ne répond pas aux provocations des américains et que les israéliens ne veulent pas attaquer les premiers. Bref, personne ne veut faire le premier pas et déclencher la 3eme guerre mondiale. Ce sont encore les américains qui vont devoir attaquer, comme ils l'ont fait en dynamitant les 3 tours du WTC puis avec l'attentat de Madrid, le 10/3/04 soit 911 jours plus tard...
Non, les français ne sont pas nuls en économie. Nous sommes dans un hiver de Kondratieff et la monnaie papier, imprimée en trop grande quantité, sera détruite. Mais cet hiver n'est pas naturel. Il a été créé artificiellement par les banquiers. Nos gouvernants pourraient organiser un atterrissage en douceur : nationalisation des banques, changement de devise, interdiction des ventes à découvert, des CDS et des effets de levier. Mais cela n'arrivera pas, non pas parce que les français sont nuls en économie, mais parce que la devise de cette élite mondialiste est "ord ab chaos" : l'ordre par le chaos pour mettre en place le Nouvel Ordre Mondial ou "novus ordo seclorum" comme ils l'ont écrit sur le billet d'un dollar américain. Ce qu'ils ne disent pas, c'est que la mise en place du Nouvel Ordre Mondial passe par la destruction de l'ordre actuel. Et si vous ne comprenez rien à l'économie, c'est normal : ce n'est pas un hasard si l'école de Chicago était financée par la fondation Rockfeller et par un certain David Rockfeller, franc-maçon, président de la Commission Trilatérale, du CFR, créateur du Bilderberg Group et financier d'Hitler. Vous avez aimé le IIIe Reich ? Il sont en train de mettre en place le IVe Reich...
Excellent article qui résume parfaitement les maux dont nous souffrons aujourd'hui. Pensez vous qu'un quelconque candidat a l'élection présidentielle puisse y faire face.
Que fait donc Alain Madelin? Nous sommes nombreux à l'attendre.
Dans la même veine, j'ai fait paraître 2 articles qui parlent l'un de la Dette, l'autre de la TVA sociale.
http://les-francophones-d-israel.ov...
http://les-francophones-d-israel.ov...
Tous les français ne sont pas nuls en économie, mais ils n'ont pas le droit à la parole lorsqu'ils ne sortent pas du sérail (l'ENA entre autre).
Bonne lecture.
tout à fait d'accord avec vous (aux fautes d'orthographe près ;rapido : combien est un invariable !).
élue municipale de droite dans une municipalité tenue par PC-PS-Verts, je constate qu'il ne voient que par l'économie administrée,associative et l'ETAT qui subventionne tout ce secteur !!!.les cocos de la commune attendaient ouvertement le grand soir de la Révolution lors de la crise de 2008 !!! Ils sont gratinés et indécrottables . Je deviens à leur contact beaucoup plus libérale que je ne l'étais; Keynes est à jeter aux oubliettes.Cela est plaisant de vous lire comme Ch Gave , Madelin , et quelques autres .
Une victoire qui fait plaisir sur http://denissto.eu
"le magistrat conclut à l’invalidité de l’interdiction de commercialiser des semences d’une variété non inscrite au catalogue officiel, et ce aux motifs que cette interdiction, portée par la législation Européenne aussi bien que par la réglementation Française, viole le principe de proportionnalité, la liberté d’entreprise, la libre circulation des marchandises, ainsi que le principe de non discrimination."
Pendant que les économistes débattent des vertus du libéralisme, les multinationales comme Monsanto font passer des lois liberticides, interdisant l'utilisation des semences non OGM. Ils nous empoisonnent peu à peu et poursuivent leur plan de réduction de la population.