Tant de films de propagande, d’interviews effrayantes et de conférences apocalyptiques pour convaincre les politiciens et le peuple de la pertinence de ces modèles et de l’importance vitale de lutter contre la production de dioxyde de carbone, ce gaz pourtant source de vie mais présenté comme responsable de l’élévation de la température moyenne de la Terre et, par conséquent, de la fonte de la banquise polaire, des pluies torrentielles récentes, des sécheresses, des incendies de forêts, même des chutes de neige de mars 2013 et que sais-je encore.

Tant de moyens gaspillés sur l’autel d’une nouvelle religion, le réchauffement climatique ou changement climatique, selon ce qui arrange le mieux, et de l’une de ses principales déités, la décarbonisation de notre société !

Tout cela en vain !

Parce qu’un rapport récent du très sérieux Centre de Recherche Langley de la NASA démontre que les gaz à effet de serre, dont le CO2 et le NO, réémettent plus de 95% des dangereux rayonnements solaires qui devraient atteindre notre planète et la réchauffer et les renvoient dans l’espace, contrôlant ainsi la température de notre globe. Plus il y a de CO2 et moins ces rayonnements arrivent à la surface de la Terre. Le CO2 et le NO sont donc des « thermostats naturels » dont l’un des rôles semble être de renvoyer un maximum de chaleur dans l’espace.

Cette observation contredit tout ce que l’on a voulu nous faire croire, à grand renfort d’effets médiatiques, depuis le milieu des années 80 à propos du CO2 et de l’effet de serre ! Ajoutons à cela que la vapeur d’eau, et non pas le CO2, est le gaz à effet de serre de très loin le plus abondant dans notre atmosphère et que sa capacité à agir comme thermostat naturel est en général totalement éclipsée.

Depuis quelque temps déjà, le GIEC (Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat) et ses modèles climatiques apocalyptiques encaissent des revers de plus en plus cinglants. Parmi ceux-ci, l’arrêt du réchauffement climatique, observé depuis plus de 15 ans, est de plus en plus difficilement occulté et embarrasse au plus haut point les ténors du barbecue mondial. Ils l’ont reconnu du bout des lèvres et les dents serrées de rage, car cette halte dans la croissance des températures du globe – actuellement elles semblent même entamer une légère descente – démontre, s’il le fallait encore, la non-fiabilité des modèles climatiques et leur totale absence de prédictibilité.

Précisons que c’est sur la base de ces modèles informatiques et de leurs prédictions erronées, dignes de Madame Soleil, que des décisions absurdes en matière de politique énergétique qui appauvrissent nos citoyens, tout en enrichissant les plus fourbes, augmentent notre facture énergétique et détruisent notre compétitivité industrielle ont été prises par nos instances dirigeantes !

Tandis que la température s’est stabilisée aux alentours de 1998, les émissions de CO2, elles, ont augmenté de plus de 40% sur les dernières décennies, confirmant de nouveau que ce gaz à effet de serre ne peut pas être responsable de l’augmentation de la température du globe observée durant les années quatre-vingt et nonante. Il n’y a, d’évidence, ni corrélation et encore moins causalité.

La différence de comportement entre la température, qui s’est stabilisée, et les émissions de CO2, qui sont en pleine croissance suite à l’augmentation de la consommation d’énergie dans les pays « émergeants », prouve, s’il en est encore besoin, l’incapacité des modèles climatiques à prédire un tant soit peu les fluctuations du climat, ce climat qui a toujours varié au gré des phénomènes naturels.

Tant d’argent, qui aurait pu servir à des causes véritablement utiles, a été dilapidé en heures de super ordinateurs pour rien !

Le rapport du Centre de Recherche Langley de la NASA n’est pas un clou de plus qui vient d’être enfoncé dans le cercueil de la théorie du réchauffement climatique anthropique, mais un énorme pieu ! Espérons qu’il aura percé de plein fouet le cœur du vampire réchauffiste et aura renvoyé dans le néant cette théorie ruineuse qui n’aurait jamais dû en émerger.

Istvan Marko

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Istvan Marko est Professeur de chimie organique à l’Université catholique de Louvain, en Belgique.