Depuis la fin de la guerre froide, les armées n'ont cessé d'intervenir à l'extérieur du territoire national : première guerre du golfe, opérations en ex-Yougoslavie, intervention au Kossovo, Cambodge, Liban et Afrique, Afghanistan et Libye......

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Vidéo2 : intervention de Michel Goya

Cet interventionnisme accru s'est accompagné de plusieurs évolutions : tout d'abord la professionalisation des armées (suspension du service national), mais aussi une internationalisation croissante (dans des cadres variées : ONU, OTAN, UE), et une coopération avec des acteurs civils, publics ou privés (ONG, interministériel, entreprises privées, sous-traitance, sociétés militaires privées).

Cette évolution est-elle satisfaisante et répond-elle aux besoins stratégiques de la France? Les armées répondent-elles efficacement à ces missions? ont-elles les moyens suffisants? Quelles évolutions faut-il envisager ?

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Vidéo 3 : Discussion 1ère partie

Pour y répondre, l'Institut Turgot avait invité Olivier Zajec : Saint-cyrien, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, agrégé et doctorant en histoire, Olivier Zajec est directeur adjoint "Prospective stratégique" au sein de la Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS). Outre une trentaine d’articles de géopolitique, O. Zajec a publié en 2011, La nouvelle impuissance américaine, Paris, éd. de L’Oeuvre.

La contradiction lui a été apportée par Michel Goya : Colonel des troupes de marine, Michel Goya est breveté de l’enseignement militaire supérieur et docteur en histoire contemporaine de l’université Paris-Sorbonne (paris IV). Il est directeur d’études du domaine "Nouveaux conflits" à l’IRSEM. Il a publié Irak, les armées du chaos (2003-2008), Economica, 2008 et Res militaris, de l’emploi des forces armées au XXIe siècle, Economica, 2010.

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Vidéo 4 : suite et fin de la discussion