Réchauffement du climat : la magistrale leçon d'un scientifique (Vincent Courtillot)
Par Jean-Michel Bélouve le mercredi 30 septembre 2009, 19:13 - Note de synthèse - Lien permanent

Alors que de nouveaux résultats scientifiques relancent le débat sur les origines anthropogéniques du réchauffement climatique, nombreux sont ceux qui éprouvent de plus en plus le besoin d'une réelle mise au point, claire et compréhensible.
Si vous êtes dans ce cas, si c'est ce que vous recherchez, une explication éclairée et argumentée, alors n'hésitez pas, cliquez sur l'image ci-dessus, et écoutez cette très remarquable conférence du Professeur Vincent Courtillot, Directeur de l'Institut de Physique du Globe de Paris. La conférence (prononcée devant les enseignants et les étudiants de l'Université de Strasbourg) dure 1h30. L'orateur est excellent et sait captiver son auditoire.
Sa conclusion d'homme de science est qu'aujourd'hui, "nous n'avons plus d'évidence que l'évolution du climat depuis 150 ans est liée à autre chose qu'à l'activité du soleil...La preuve du réchauffement climatique par le carbone n'existe pas encore".
Le professeur Courtillot est membre de l'Académie des Sciences, Président du Conseil Scientifique de Paris, et ancien conseiller scientifique du Ministre de l'éducation nationale. Il a enseigné à Stanford, Santa Barbara ainsi qu'au California Institute of Techonology.
Il est l'un des géophysiciens les plus réputés au monde. Ce sont ses recherches sur le champ magnétique planétaire qui l'ont conduit à étudier celui du soleil et à constater l'influence essentielle de celui-ci sur le climat de la terre. Son équipe de chercheurs et lui-même ont été alors amenés à remettre en cause les théories diffusées par le GIEC. Ecoutez sa critique, elle est dévastatrice.
Ecoutez aussi, et méditez l'avertissement qu'il adresse aux jeunes étudiants en sciences venus l'écouter : "quelle que soit la nature d'un sujet scientifique, explique-t-il, quand on vous dit que ce sujet scientifique est réglé, qu'il n'y a plus besoin de regarder, que les solutions sont connues, qu'il n'y a plus lieu à débat, c'est que vous êtes en train d'approcher du dogme ou de la religion, mais pas de la science... oui, quand il n'y a plus de débat, il n'y a plus de science !"
Commentaires
Serait-il possible d'avoir le texte (avec les graphiques) de cette conférence ?
PB
Les vidéos de cette conférence sont là :
http://www.dailymotion.com/video/xa...
@ Pierre Bonn
Je ne dispose pas de la transcription écrite de cette conférence. Je vais consulter le Professeur Courtillot au sujet de votre demande. Merci de préciser toutefois l'utilisation que vous souhaitez en faire, afin que je l'en informe.
Merci à Woody d'avoir posté sur Dailymotion une série de videos sur la conférence de Strasbourg que Turgot a présentée, mais aussi sur celle faite à l'Université de Nantes par le même Vincent Courtillot, à la fin de l'été dernier. J'ai préféré vous présenter celle de Starsbourg car elle apporte plus d'informations que celle de Nantes, et notamment la démonstration irréfutable faite par Richard Lindzen de l'invalidité des modèles climatiques utilisés par le GIEC. Je l'ai préférée aussi à cause de la chaleur humaine qui se dégage de cet homme de science s'adressant à des collègues professeurs et à des étudiants.
Mais la conférence de Nantes est également remarquable. Vous admirerez l'art de Vincent Courtillot d'adapter son discours et sa posture à un auditoire différent. Si vous n'avez qu'un quart d'heures à consacrer à la conférence de Nantes, choisissez celle consacrée au débat qui a suivi l'exposé du Professeur:
http://www.dailymotion.com/relevanc...
Vous y verrez l'échange entre Vincent Courtillot et un politique, Ronan Dantec, Porte parole des collectivités locales mondiales au cycle de conférences de la CCNUCC qui se terminera par la conférence cruciale de Copenhague en décembre. Vous verrez un exemple symptomatique de l'opposition entre un scientifique respectueux d'éthique et citoyen défenseur de valeurs humanistes et le propos stéréotypé et totalitaire, d'un tenant convaincu de ce Nouvel Ordre Mondial qui utilise la menace climatique en soutenant inconditionnellement le GIEC contre les évidences soutenues par des dizaines de milliers de scientifiques du monde entier.
La leçon d'un type ami de Claud Allègre dont la spécialité n'a rien à voir avec le climat et qui ne publie rien dans le domaine, ne vaut rien.
Môssieur Courtillot use du même argument d'autorité que sont copain de Mammouth en se drapant de son aura de scientifique mais s'abstient consciencieusement de publier un quelconque article scientifique dans une revue à comité de lecture permettant de mettre à disposition de la communauté scientifique ses conclusions sur le sujet.
Mais puisque les conclusions de Courtillot vont dans le sens des ultralibéraux de Turgot (faudrait surtout pas que l'homme soit responsable du bourbier climatique, parce que ça se verrait que c'est un déchet du libéralisme), alors ce Môssieur est formidable et dit la Vérité.
J'hésite entre le ridicule et le pathétique pour qualifier votre indécrottable terreplatisme mâtiné de théorie du complot...
M valid, vous devriez vérifier vos sources,tout ce que vous dites est complètement faux, mais c'est vrai que des personnes comme vous sont paroles d'évangiles,vous etes né avec la science infuse, à quoi bon essayer de prouver quelque chose puisque vous n'avez pas l'intellect pour comprendre une simple courbe, j'hesite à vous qualifier également de ridicule ou de pathétique, mais en ce qui me concerne vous serez toujours un éternel idiot...
L'action humaine sur le cycle de l'eau par l'assèchement directe des terres agit aussi sur le climat.
Cet assèchement repousse les nuages et accèlère le cycle de l'eau dans l'atmosphère en transportant plus de chaleur vers les pôles.
http://www.dailymotion.com/video/xa...
@ Pierre Bonn
Le texte de la conférence de Coutillot n'a pas été retranscrit par écrit. Je peux juste vous donner le texte d'une réponse que vient de me faire parvenir le Professeur Courtillot au sujet du refus de Phil Jones, directeur du Center Research Unit (CRU) britannique, de communiquer les données de températures observées dans les différentes stations de mesure:
"De retour à Paris je vous transmets l'extrait de mon livre relatif au sujet que vous évoquez, la copie d'un échange de mail avec Phil Jones en 2007 et vous renvoie à la récente page de nature (787) dans les news "Climate data spat intensifies" au sujet de Steve McIntyre et coll. Cordialement, VC
"Qui donc effectue ces mesures globales ? Il est un peu étonnant de constater que, si des groupes assez nombreux se préoccupent d’étudier les processus physiques et chimiques qui affectent le climat, ou établissent et utilisent les modèles numériques dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises, le nombre de groupes qui se consacrent au recueil, à la critique et à la synthèse des données d’observation de la température à l’échelle planétaire est beaucoup plus limité. Deux groupes principaux y travaillent, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni. Celui de Phil Jones au Hadley Research Center en Grande-Bretagne est sans doute le plus cité et celui dont les compilations sont les plus utilisées. Il a rassemblé patiemment trois millions et demi d’observations météorologiques sur les océans et les continents du monde entier de 1850 à nos jours. Les données « de base » sont des températures moyennes mensuelles de zones d’environ 500km de côté (la Terre est ainsi recouverte de « tuiles » de 5° d’arc de côté). C’est la version de la courbe publiée en 2006 par ce groupe (P. Brohan et collaborateurs) qui figure dans le rapport 2007 du GIEC. Elle est reproduite (lissée sur environ 5 ans) sur la Figure 2-1. Il en existe des versions annuelle ou mensuelle, restreintes aux continents ou aux océans… La Figure 3-2 représente séparément ces deux dernières. L’incertitude des évaluations pour la courbe terrestre sont dans la période récente de 0,15°, et 0,10° pour les données océaniques. Vers 1850, ces incertitudes sont respectivement de 0,40° et 0,15°. Comme la surface des océans représente les deux tiers du globe et que leur incertitude est plus faible, les températures océaniques dominent la moyenne finale. Il est remarquable à mes yeux que les incertitudes soient aussi petites au XIXe siècle ! Avant 1890, les mesures en mer étaient faites en mesurant la température d’un seau d’eau en bois (sous l’hypothèse que la température de l’air immédiatement au dessus de l’eau était la même que celle de l’eau). En 1890, le seau de bois a été remplacé par un seau de toile, puis après la Première Guerre mondiale la mesure a été faite à partir de l’eau aspirée pour refroidir le moteur. Richard Lindzen, éminent climatologue du MIT, m’a raconté que, dans les années 1980, le professeur Reginald Newell de son université et l’Office Météorologique du Royaume Uni avaient tenté d’intercalibrer les mesures faites avant la Première Guerre mondiale avec des seaux de toile et après avec l’eau de refroidissement des moteurs. Une différence de 0,2°C aurait été constatée, puis aurait disparu de la version finale de l’article publié. Pour Lindzen, cet événement reste inexpliqué, mais pourrait avoir entraîné une erreur de 0,14°C dans la tendance séculaire au réchauffement. Pour ce qui est de la couverture globale, le nombre de « tuiles » couvertes avant 1900 est de moins de 15% du nombre après 1950 et de 5% après 2000 (où la couverture est totale). Donc avant 1900, deux tiers de l’océan mondial sont vides de données d’observation ! Comment l’incertitude peut-elle rester aussi faible ? La seule solution en est une température océanique extraordinairement constante à l’échelle du globe. Phil Jones pense que c’est le cas. Il affirme qu’en utilisant les données acquises après 1950 et en leur appliquant la mauvaise distribution géographique des points de mesure vers 1900, on obtient presque le même résultat. C’est à mes yeux étonnant. A notre demande de pouvoir reprendre l’ensemble des données pour faire une vérification indépendante, Phil Jones nous répond que : « le but des grilles de température globale et des séries temporelles est de rendre les données aisées à utiliser par les scientifiques », mais que « les données mensuelles des stations ne sont pas disponibles. Elles ont été obtenues en routine à partir du système de télécommunications global entre les services météorologiques nationaux. Elles ont été complétées au fil des ans en utilisant les données reçues des stations autour du monde et des scientifiques travaillant sur le climat. Pour en obtenir beaucoup, le centre a signé des accords avec les stations disant qu’il ne transmettrait pas les données brutes à des tiers »[1].
Un autre aspect important, sur lequel nous reviendrons, est le fait que ces courbes globales reposent sur des moyennes mensuelles[2]. Elles ont donc perdu l’information sur les variations de plus haute fréquence, notamment diurnes. Si le système physique du climat est linéaire, ce n’est peut-être pas une limitation sérieuse ; mais s’il est non linéaire, comme la plupart des chercheurs le pensent, cela peut se révéler essentiel. Nous avons donc entrepris, Jean-Louis Le Mouël et moi-même, avec la collaboration de collègues russes spécialisés dans le traitement (non linéaire) du signal et associés à l’Institut de Physique du Globe depuis des années, Elena Blanter et Mikhail Schnirman, de commencer à reconstruire la base de données en partant de données journalières (minimum, moyenne et maximum) des températures, et en recherchant les stations météorologiques où nous pourrions disposer d’au moins cent ans avec le moins de lacunes possible. Nous avons ainsi commencé par l’Europe : 44 stations réparties de la Grande Bretagne à l’Oural et de la Méditerrannée à l’océan Arctique. L’observation de ces belles séries montre une bonne corrélation des variations de période allant de 2 à 15 ans entre toutes les stations. Cependant, des différences importantes existent dans le détail. Par exemple, les deux stations de Saint Petersburg et d’Archangelsk en Russie sont bien corrélées pour ce qui est des détails (hautes fréquences), mais ont des tendances séculaires opposées : 1,5°C de réchauffement pour la première, tandis que la seconde enregistre 0,5°C de refroidissement. La moyenne globale pour l’Europe (Figure 3-3) ressemble suffisamment aux enregistrements individuels pour qu’on lui fasse confiance. Cette courbe moyenne montre bien un réchauffement entre le début et la fin du siècle, mais il n’a pas du tout la forme « classique » de la courbe mondiale. Si l’on se limite à la période allant de 1900 à 1987, on constate que la tendance est pratiquement « plate » [3]: il n’y aucune indication de réchauffement (ni de refroidissement). En revanche, la courbe effectue un saut en 1987, et la tendance est à nouveau plate depuis 20 ans (c’est confirmé par des données plus récentes, non disponibles au moment de la construction de la Figure 3-3). Des variations de plus forte amplitude mais de durée plus courte sont superposées à cette tendance à long terme « en marche d’escalier ». On comprend que la plupart des records de température aient été observés au cours des 20 dernières années : les fluctuations de même amplitude avant et après 1987 y sont superposées à un « étiage» plus élevé. Signalons que Lindzen avait déjà remarqué, dans son analyse de la courbe mondiale, qu’il n’y avait aucune tendance depuis 1995 et qu’on assistait en réalité à un changement de régime entre deux périodes plutôt stationnaires. Une autre observation intéressante sur la courbe moyenne est le minimum intense et rapide de 1940, qu’on retrouve dans la plupart des stations européennes. Les caractéristiques de cette courbe européenne sont donc : deux événements rapides (pic de froid en 1940, changement de régime en 1987) séparant des périodes sans tendance notable. Ce n’est pas l’image qu’on en donne en général. Notons tout de suite que le CO2 ne peut rendre compte du pic de froid, ni de la brièveté des changements, sauf si un seuil critique a été franchi brutalement vers 1987.
[1] Traduction d’un courrier électronique en anglais de Phil Jones à l’auteur daté de 2007.
[2] Le site du Fraser Institute, un groupe de scientifiques qui est en désaccord avec la vision dominante de la nature et de la signification du réchauffement climatique, fait une liste plus exhaustive des sources d’incertitude dans la courbe du Hadley Research Center, parmi lesquelles le fait que dans chaque zone de 5° de côté une moyenne est calculée et ensuite retirée aux données, qui ne sont donc plus des températures mais des « anomalies de température ». Qu’en est-il de la répartition des valeurs moyennes elles-mêmes ? Sont également cités les ajustements aux données destinés à compenser la répartition inhomogène des sites, le fait que les données de la moitié des stations à Terre au début des années 90 a été perdue…"
En réponse au dénommé Valid. L'avis d'un scientifique reconnu vaut bien celui d'un amuseur public, présentateur d'émissions consensuelles sur TF1, et auto-proclamé "expert" en climatologie. Il est assez piquant, d'ailleurs, de voir tous ces "experts" prévoir le climat de la fin du XXI° siècle, alors que les météorologues sont incapables de prévoir le temps à cinq jours, mais il est vrai qu'un récent président de la république consultait une voyante à la mode afin de guider son action ...
Monsieur Courtillot a le droit de se tromper, il n'est qu'un humain faillible comme tout le monde. Einstein lui même avait fait une erreur et avait persisté pendant vingt ans malgré une évidence de plus en plus flagrante (pour ceux que ça intéresse, faire une recherche sur l'expansion de l'univers et la constante cosmologique); il finira par admettre s'être trompé. Je voudrais ajouter que Monsieur Courtillot ne met pas en cause le réchauffement climatique, mais seulement l'origine anthropique de ce dernier. Il oublie aussi de prendre en compte l'inertie du climat ce qui nous attend risque fort d'être pire que prévu. De troutes manière, je connais les réactions à venir on râlera si on fait quelque chose et qu'il n'arrive rien et on hurlera au scandale si on ne fait rien et que nous soyons dans la mouise....
Par contre il est malhonnête de prendre ses travaux à témoin pour faire de la désinformation à des fins politiques.
Pour info l'été 2009 a (en France) été le cinquième été le plus chaud depuis 1950 et le mois de sptembre le second plus chaud depuis 1880.
Comment appelle-t-on une personne qui produit des considérations issues d'un raisonnement erroné ?
On dit qu'elle est INCOMPETENTE.
Comment appelle-t-on cette même personne si, en toute connaissance de cause, persiste à publier ces mêmes considérations ?
On dit d'elle qu'elle MENT ou qu'elle est l'auteur d'une ESCROQUERIE INTELLECTUELLE.
C'est parfaitement le cas de Vincent Courtillot, Ã voir ici : http://sciences.blogs.liberation.fr... .
A ranger dans une catégorie où l'on trouvera le fameux Allègre...
"Comment appelle-t-on une personne qui produit des considérations issues d'un raisonnement erroné ?
On dit qu'elle est INCOMPETENTE."
Oui et d'ailleur c'est ton cas
"Comment appelle-t-on cette même personne si, en toute connaissance de cause, persiste à publier ces mêmes considérations ?
On dit d'elle qu'elle MENT ou qu'elle est l'auteur d'une ESCROQUERIE INTELLECTUELLE"
ca c'est le cas de Phil Jones du C.R.U.
toute l'histoire (en anglais)
http://wattsupwiththat.com/2009/11/...
histoire publie par:
http://online.wsj.com/article/SB125...
http://www.nytimes.com/2009/11/21/s...
http://timesofindia.indiatimes.com/...
http://www.google.com/hostednews/ap... (AP)
http://www.telegraph.co.uk/earth/en...
http://www.washingtonpost.com/wp-dy...
Mais ici un site qui analyse et c'est super de voir ecrire
â– Letter to The Times from climate scientists was drafted with the help of Greenpeace.(0872202064)
Si vous croyez encore que Greenpeace est le bon gars demandez a votre prof de chimie la densite du cfc trouvez un modele qui permet a un gaz si lourd de passer a l'equateur puis de traverser les colonnes de convections hemisphere nord hemisphere sud pour detruire l'ozone de l'antartic (MDR)
le 134A demande des niveaux de compression plus important que le r22(cfc) 15% d;augmentation d'energie en plus 100 euros la bouteille et obsolete dans 3 ans (MDR) merci qui .. merci GREENPEACE dit MONSANTO(Dupont de Nemours)
â– Mann thinks he will contact BBC's Richard Black to find out why another BBC journalist was allowed to publish a vaguely sceptical article.(1255352257)
Mann pense qu'il vas contacter Richars Black Il faut qu\il sache pourquoi la BBC a laisse ecrire de nouveau a un journaliste un article vaguement sceptique \le numero corespond a l'adresse absolu du document torrent
http://bishophill.squarespace.com/b...
En réponse à M. Clairvaux :
Votre questionnement sur les prévisions à long terme et à court terme en climatologie et météorologie (ce qui, déjà , n'est pas pareil !) ressemble fortement à un des arguments préférés de notre géophysicien national monsieur A...
Alors je vous propose un petit exercice :
Dessinez sur le sol devant vous un (très) grand damier, subdivisez les grandes cases formées en de nombreuses autres petites cases, autant de fois que vous le souhaitez.
Reculez vous, 10, 15 m puis jetez un caillou sur le damier avec une force donnée.
Qu'est ce qui est le plus facile : prévoir, avec une marge d'incertitude, dans quelle grosse case, ou à défaut, dans quelle zone du damier votre caillou va tomber ou dans quelle petite case de telle zone du damier le caillou va tomber ?
Le débat scientifique sur l’existence ou non d’un effet anthropique sur un hypothétique changement climatique est, certes, intéressant, mais il me semble sans portée pratique. En effet ce qui compte c’est que l’on prenne conscience progressivement du caractère fini des ressources naturelles et de la relative fragilité de notre environnement. Or la croyance, fondée ou non, dans un effet anthropique, conduit à respecter des règles de bonne conduite en ce qui concerne la pollution, la biodiversité, les économies d’énergie. Après tout peu importe que les prémisses soient fausses si la conclusion est vertueuse !
Certes une propagande effrénée et une désinformation odieuse permettent à certains de profiter de la situation pour leur bénéfice personnel (cf. Al Gore, Arthus Bertrand etc.), mais le résultat est qu’une vague de fond « verte » se développe rapidement dans la population civile. Cette vague de fond est en train de créer une formidable demande de produits nouveaux à laquelle l’industrie doit se préparer à répondre. En bref, l’erreur scientifique probable du GIEC se transforme en une opportunité extraordinaire de création de richesse, d’innovation et de prospérité. Alors pourquoi s’en plaindre même si tout cela ne repose que sur une escroquerie intellectuelle ? N’est-ce pas là une position fondamentalement libérale ?
Monsieur Courtillot est un scientifique respectable, ses conclusions ne dénient m^me pas le réchauffement climatique... il dit qu'il ne le voit pas c'est autre chose.... Quel interet de s'en prendre à lui?????? Critiquez les courbes et les données!!!!!!
cela m'amuse car je venais de poster dans un forum une conclusion similaire attention au retour de bâton pour les scientifiques si ils se prennent pour des pythies....et surtout sur la validité de simulations complètement bidons!!!!!
Atttention les problèmes énergétiques de gaspillage des ressources etc etc ça existe... mais pourquoi avoir articuler toute cette rhetorique autour du CO2
Je me permettrais quant à moi cette remarque qui est que le but des pays occidentaux est de faire main basse sur les energies fossiles....
pardon pour l'orthographe....
A bas les nouveaux millénaristes, prophètes de malheur ! A bas les médias qui leur emboîtent le pas et ne sont heureux que s'ils peuvent annoncer des catastrophes aux masses crédules qui en sont toujours friandes ! (mais, rassurons-nous, chez les médias, un clou chasse toujours l'autre). A bas l'utilisation intensive de la modélisation en sciences et honte aux soi-disant scientifiques qui négligent la réalité pour ne plus observer que leurs "modèles" ! Honte au ministre, qui à défaut d'être veut paraître, "surfe" sur la vague "écolo" à des fins électoralistes et ose insulter M. Courtillot en prétendant qu'il ne serait qu'un vulgaire jaloux, jaloux de n'avoir pas été retenu pour faire partie du redoutable GIEC ! Honte aux statisticiens peu scrupuleux qui veulent à tout prix tordre les statistiques pour leur faire dire ce qu'ils veulent qu'elles disent ! Honte aux grands bateleurs tels que N.Hulot et A.Bertrand qui, s'ils nous montrent de belles images et des sites que, sans eux, nous n'aurions pas pu imaginer, me semblent très très suffisants, et ne doivent pas manquer de "profiter" de leur rente de situation .... sans vraiment économiser les énergies fossiles !
Honte à ceux, de tous bords, éclairés ou pas, qui sortent des réflexions du genre "de mémoire d'homme on n'a jamais vu ça!", comme si la vie d'un homme pouvait être l'aune avec laquelle il était possible de mesurer des changements climatiques !!
Je ne suis pas scientifique, mais le manque de connaissances n'empêche pas de s'intéresser plus aux sciences qu'aux croyances, Et si, dans la recherche effrénée de corrélations, on confondait la cause et l'effet ? Et si, dans les nuages ... statistiques, consciemment grâce à des manipulations subtiles, ou inconsciemment même, "ON" s'était trompé !! Et si c'était le réchauffement climatique qui était la cause le l'augmentation du CO2 dans l'atmosphère !! Serait-ce vraiment impossible ??
Ce qui m'étonne c'est la présence à Nantes (peut etre aussi celle de Strasbourg ?) de la diapo présentant la convergence des cycles du soleil et de la température version du Docteur Courtillot.
Or c'est faux ! Ce qu'il a admis lui même en 2008 il me semble.
Sur les trois courbes l'une est tronqué l'autre réajusté la troisième non pertinente. Comment se fait t'il qu'il présente encore ceci alors ? J'ai peut être raté quelque chose ?
http://sciences.blogs.liberation.fr...
Je suis loin d'etre d'accord avec le ton de cette article mais c'est le lien exposant les deux versions, que j'ai trouvé le plus rapidement.
J'avoue avoir découvert toute cette affaire que récemment et qu'il me manque un historique complet entre la conférence initial à l'académie des sciences.