2 - Intervention du Dr Hans Labohm, ancien chercheur principal associé à l’institut néerlandais des relations internationales: "En attendant Godot".


Labohm par collectifdesclimatorealistes

Résumé: Les politiciens, les scientifiques et les médias ne cessent de vouloir nous convaincre qu'un réchauffement de l'atmosphère potentiellement catastrophique serait imminent: la température continuerait à monterà cause des émissions humaines de CO2;le niveau de la mer augmenteraità un rythme alarmant; les banquises de l'Arctique et de l'Antarctique seraienten train de fondre rapidement; l’on assisterait àun déclin dramatique de la biodiversité à cause du réchauffement de la planète; la fréquence des événements météorologiques extrêmes augmenterait; les ours polaires seraientmenacés d'extinction; les pays en développement seraientles plus touchés par le changement climatique; tous les scientifiques seraientd'accord.Seul problème: les faits ne corroborent rien de tout cela.

3 - Intervention de Christian Gérondeau, fondateur de l’ AFCO et auteur de "Climat : J’accuse" (éditions du Toucan, 2015) : "Aux sources de la désinformation".


Gérondeau p" ar collectifdesclimatorealistes

Résumé":L’exposé montrera comment la mobilisation sur le faux problème du changement climatique a été organisée par trois personnes il y a trente ans: un Suédois, un Canadien etun Américain. Il montrera comment le pouvoir a été donné, au sein même des Nations unies, aux ONGécologistes, avec pour point culminant la création du GIEC. Il décrira les procédures misesen place depuis plus de vingt ans par le GIEC, qui l’ontconduit plus d’une fois à contredire ses propres experts et présenter une vision erronée de l’état des connaissances.L’exposé se conclurapar quelques recommandations pour mettre fin à ce qui apparaît comme une éclipse de la raison humaine comme il y en a rarement eu dans l’Histoire.

4 - Intervention d'Istvan Marko, professeur de Chimie organique à l'Université libre de Louvain, et co-auteur de "La Faillite du climatisme" (les Belles-Lettres, 2015) : « Les Nostradamus du climat et leurs prophéties erronées ».


Marko par collectifdesclimatorealistes

Résumé : Cet exposé décrira avec un humour caustique une sélection non exhaustive des prophéties erronées clamées haut et fort par de nombreux ténors du réchauffement climatique. Ces «scénarii» apocalyptiques, dignes des plus beaux films de science-fiction, se sont tous sans exception avérés erronés, démontrant, s’il le fallait encore, le peu de fiabilité des modèles climatiques.

5 - Intervention de Vincent Courtillot, membre de l’Académie des sciences, auteur de "Nouveau voyage au centre de la terre" (Odile Jacob, 2011): "Le changement climatique, question encore ouverte ?"


Courtillot par collectifdesclimatorealistes

Résumé: La principale source de l’énergie qui arrive sans cesse sur Terre est le Soleil, et ce depuis l’origine du système solaire. Les variations de l’activité solaire et celles de l’orbite de la Terre sont les principaux déterminants des variations du climat. La composition de l’atmosphère, la présence des gaz dits à effet de serre (H2O, CO2notamment = GES) déterminent aussi en partie les fluctuations du climat sur Terre. La vision majoritaire actuelle des scientifiques qui étudient le climat est que, depuis la seconde moitié du vingtième siècle (etpeut être avant), ce n’est plus le Soleil mais ce sont les GES et surtout le gaz carbonique relargué dans l’atmosphère par la combustion des hydrocarbures fossiles qui dominent largement par rapport aux effets du Soleil et sont donc la cause principale des variations multi-décennales à séculaires du climat. Une minorité de scientifiques ne partagent pas ces conclusions, principalement en mettant en avant des observations qui entrent en contradiction avec le modèle majoritaire. Certains affirment que le débat est clos. Le but de cette présentation sera de montrer que le débat reste essentiel, dans ce domaine comme dans d’autres, faute de quoi on sort du domaine de la science. Cette présentation insistera principalement sur les observations à diverses échelles de temps et d’espace de certains indicateurs des variations du climat et partant de là voudra montrer que les variations observées au XXesiècle ne sortent, ni par leur amplitude ni par leur vitesse, des variations naturelles observées depuis plusieurs siècles, voire millénaires. On montrera aussi que la plupart des modèles actuels ne « rétro-prédisent » pas bien les observations et que depuis plus de 15 ans la température moyenne de la basse atmosphère n’augmente plus. Elle est sur un plateau que la grande majorité des modèles numériques ne prédisaient pas. L’importance relative du Soleil et des GES dans l’évolution récente du climat terrestre reste donc encore une question ouverte; elle devrait rester dans le registre des débats normaux qui émaillent l’histoire des sciences.

6 - Intervention de Drieu Godefridi, docteur en philosophie et auteur de "Le GIEC est mort, vive la science!"(Texquis, 2010) : "La faillite du climatisme".


Godefridi par collectifdesclimatorealistes

Résumé : «Tu ne te dis jamais qu’il y a un fond de vérité dans la théorie anthropique ?» Tel est le SMS que m’envoyait récemment un compagnon de route dans la critique du GIEC. Je n’ai pas répondu à ce SMS, parce que je ne suis pas scientifique.Je n’ai, très sincèrement, aucun avis sur le fond de la controverse climatique. Ce que je sais est plus modeste, mais cela je le sais avec certitude: le GIEC est une organisation politique et scientiste, dont le mélange permanent des registres entache nécessairement la scientificité de chacun de ses rapports. Ce que je montre est que se sont progressivement agglomérés au GIEC de vastes intérêts de toute nature, donnant à cette immense armada rangée sous la bannière du climat et nimbée du prestige de la science des allures d’invincibilité. Ce que je soutiens est que cette coalition marque le triomphe absolu du “capitalisme de copinage”, et que l’effondrement de cette bulle spéculative causerait un tsunami économique en regard duquel la crise de 2007 apparaîtrait comme de la roupie de sansonnet.

7 - Intervention de François Gervais, Professeur émérite à l’Université François Rabelais de Tours, Expert reviewer du rapport AR5 du GIEC : "L'innocence du carbone".


Gervais par collectifdesclimatorealistes

Résumé :L’amplitude de la chute du taux de CO2dans l’air observée chaque printemps/été dans l’hémisphère Nord,mesurée à La Jolla (Californie), a augmenté 71 % plus vite que le taux de CO2lui-même, preuve que la végétation était en manque de son nutriment préféré. Le verdissement généralisé a profité en particulier au rendement des récoltes. Le bénéfice pour l’Humanité en a été chiffré à 3000 milliards d’euros depuis 1961. En regard de ce remarquable profit, la lutte contre les émissions de CO2est censée être justifiée par un risque de réchauffement significatif de la Terre. Orl’alarmisme climatique est fondé sur des modèles de climat virtuel non validés par le climat réel. La sensibilité climatique est définie comme l’élévation de température en cas de doublement du taux de CO2dans l’air. Une compilation des valeurs publiées dans les revues internationales à comité de lecture montre une dispersion considérable. Les modèles se réfutent les uns les autres. La tendance pour la sensibilité climatique est en baisse de l’ordre de 10 % par an depuis 2001. Cette chute corrige les exagérations des plus anciens modèles repris dans les derniers rapports du GIECet reflète une meilleure prise en compte de la variabilité naturelle du climat. Dans ce contexte, la conférence COP21 n’introduit-elle pas une perspective «iatrogène» ?

8 - Intervention de Olivier Postel-Vinay, rédacteur en chef de Books et auteur de "La Comédie du climat" (JC Lattès, 2015) : «Intérêt et limites de l’agnosticisme»


PostelVinay par collectifdesclimatorealistes

Résumé : Le changement climatique fournit à mes yeux un matériau de choix pour analyser la comédie du pouvoir et des croyances dans le monde contemporain. Autour de la thèse: la Terre se réchauffe du fait des activités humaines, l’affrontement est violent. D’un côté, les «climatozélotes» qui pensent qu’il n’y a plus de doute et qui ont fait de cette thèse une croyance absolue. De l’autre, l’es «climatosceptiques» qui pensent avoir relevé suffisamment d’incohérences dans les présentations et les chiffres pour afficher un scepticisme argumenté. Je me considère comme un «climatoagnostique». Il en va de la thèse comme de Dieu. Pour l’heure, elle ne peut être ni démontrée ni infirmée. L’un des objets de ce livre est d’expliquer pourquoi, d’analyser données et observations, d’interpréter objectivement les résultats. J’interroge aussi la science d’aujourd’hui, sa relation à l’argent, à la politiqu et aux médias.Comment fait-on la différence entre une croyance collective et une certitude scientifique? Un débat qui donne naissance à un spectacle quasi shakespearien. À l’exception de l’amour, toutes les passions humaines s’y déchaînent: soif de savoir et de pouvoir, quête de notoriété, goût inavoué pour l’argent, vanité, délire, et même haine jusqu’à l’excommunication ou la mise à mort...

9 - Intervention de Philippe Verdier, ancien directeur du service météo de France Télévisions et auteur de "Climat Investigation"(Ring, 2015).

Philippe Verdier n'ayant pu être présent en personne, le texte de sa communication a été lu par Benoît Rittaud. __Voir ce texte__.

10 - Clôture par Benoît Rittaud, Université Paris-13, auteur de "La Peur exponentielle" (Presses Universitaires de France, 2015). (La vidéo commence par la lecture du message de Philippe Verdier).


Rittaud par collectifdesclimatorealistes

Résumé: Parmi les multiples plans sur lesquels se déroulent la controverse climatique (scientifique, médiatique, politique, idéologique, religieux...), il en est un que les climatosceptiques ont abandonné à leurs contradicteurs qui, eux, ne se sont pas privés de l’occuper: les émotions. L’une de celles qui a été le plus systématiquement exploitée par le carbocentrisme militant est la peur. Or face à la peur il n’est qu’une seule arme: le rire. Pour clore l’après-midi dans la bonne humeur, l’exposé présentera un court aperçu de quelques idées possibles pour un rire climatosceptique qui soit pédagogique et constructif