Après la crise, l'effondrement... Comment en sortir ? Réponse à Alain Minc
Par Patrick de Cazanove le jeudi 18 août 2011, 15:34 - Article - Lien permanent
On nous a rebattu les oreilles sur la responsabilité des financiers et des banquiers dans la crise financière, exonérant l'Etat de toute responsabilité. C'est "ce qu'on voit".
Pourtant, le principal coupable, c'est bien lui. Par ses réglementations il a perverti les lois du marché, et permis des choses naturellement inconcevables sans sanction immédiate du dit marché. C'est "ce qu'on ne voit pas".
Les hommes politiques ont prétendu qu’il fallait sauver les banques pour éviter le drame et que seul l’Etat pouvait agir. Pour ce faire les Etats ont dépensé massivement de l’argent qu’ils n’avaient pas. Ils ont ensuite affirmé relancer leur économie par un interventionnisme délirant. C’était à celui qui dépenserait le plus un argent qu’il n’avait toujours pas. Ils ont eu recours à la dette et à la création monétaire. Personne ne les a forcés, ils en étaient fiers. Cela correspond à leur mode de fonctionnement profond : dépenser pour asseoir son pouvoir.
Grâce à ces politiques volontaristes, les politiciens ont prétendu avoir sauvé le monde. « Sauveur du monde » ça vous donne une « posture d’Homme d’Etat », bien utile, surtout en période électorale.
La réalité c’est que les politiciens ont eu recours à « des politiques monétaires non conventionnelles », en un mot la planche à billets, et à de la cavalerie : de la dette pour payer de la dette. Endetter des Etats déjà endettés pour sauver les banques, puis endetter des Etats moins endettés pour sauver les plus endettés. Le projet de mutualiser la dette ne résoudra rien. Ce n’est pas de la solidarité, c’est une fuite en avant. Comme les politiciens ne peuvent pas endetter les Martiens, la course à l'abyme finira par s’arrêter.
En attendant, le résultat est la catastrophe que l’on connaît. Massivement endettés, en proie aux déficits budgétaires, certains Etats sont passés de l’état de faillite avérée cachée à l’état de faillite avérée évidente. Aujourd’hui le roi est nu.
La crise a simplement été masquée, mais la nature reprend ses droits. Le monde réel existe, même si les politiciens en sont déconnectés.
Ces derniers n’ont aucune solution à proposer malgré leurs concertations et sommets. Ils confirment qu’il ne faut pas compter sur eux pour résoudre les problèmes qu’ils créent. Leur analyse est mauvaise, les conclusions qu’ils en tirent sont erronées, leurs solutions n’en sont pas. Prenons un exemple récent :
N’en déplaise à Alain Minc (dans le Journal du Dimanche du 7 août 2011), nous ne subissons pas
« un coup de folie qui a trois racines : l’irrationalité des investisseurs, l’inconséquence des banques, et l’inculture des agences de notation ».
Ce que nous vivons, c’est la réalité qui rattrape les politiciens. Les investisseurs sont rationnels ils voient bien que la faillite est là.
Plus loin, Alain Minc explique :
« Les banques ne se prêtent plus entre elles, craignant une improbable faillite ».
Mais si, les banques savent qu’elles peuvent faire faillite, cela veut dire qu’elles sont responsables, et que personne ne les sauvera d’une mauvaise gestion. Il en résulte une forte incitation à bien gérer.
"Et il est fascinant de voir avec quelle superficialité les agences de notation jugent les pays. Pour l’Italie elles méconnaissent (…) que 30% de l’économie souterraine ne figure dans aucun compte, et elles n’intègrent pas la force de son industrie. Elles oublient surtout que les pays européens peuvent augmenter leur TVA et disposer d’un surcroît immédiat de ressources. »
D’habitude l’économie souterraine est critiquée comme vivant de la fraude, alimentant la corruption, et réduisant les recettes de l’Etat. Les agences de notation tiennent bien compte de l’économie souterraine puisque sans économie souterraine bien des pays seraient dans une situation plus dramatique encore. Si leur situation réelle leur permet de surnager, c’est que l’économie souterraine produit des fruits visibles et les agences le constatent.
Si vous voulez une bonne note, faites une bonne politique. La force de l’industrie italienne, aussi extraordinaire soit elle, ne sauvera pas l’Italie dans les circonstances actuelles. Quant à l’augmentation de la TVA, qui n’a aucune originalité, elle ne sauvera rien. Elle ne créera aucune ressource, elle détournera au profit de l’Etat des richesses produites par les gens et qui sortiront du circuit du marché libre et de l’économie réelle. On est toujours dans le « ce qu’on voit », on ignore « ce qu’on ne voit pas ».
Ce n’est pas
« la baisse brutale des cours des matières premières, si elle se maintient, (qui) va éloigner les risques inflationnistes qui pesaient sur la Chine et les pays émergents ».
L’inflation n’est pas liée à la hausse des prix, mais à l’augmentation de la masse monétaire ne reposant sur aucune création de richesse. Nous allons peut être
« à marche forcée vers la gouvernance économique européenne ».
C’est le rêve des hommes de l’Etat, mais c’est une mauvaise chose, comme le serait une gouvernance mondiale. Bien des gouvernants, depuis des décennies, ont suivi des politiques ineptes. Heureusement certains sont parvenus à y échapper. Il existe des issues de secours. Une gouvernance mondiale fermera toute issue de secours, tuera la concurrence entre Etats, étouffera la liberté économique, fondera le totalitarisme.
Non, l’urgence n’est pas « la coordination macroéconomique » mais la liberté microéconomique.
« Les Chinois commencent à avoir peur. Bonne nouvelle ! »
La peur des Chinois, si tant est qu’elle existe, n’est pas une bonne nouvelle. Dans une économie libre et prospèr,e ce n’est pas la peur qui guide mais la confiance. La bonne nouvelle serait la confiance. Comme bien des personnes les Chinois, sont rationnels, ils ne sont plus certains d’être remboursés ! D’ailleurs, l’agence chinoise de notation Dagong GlobalCredit Rating a, depuis plusieurs semaines, bien avant Standard & Poor’s, dégradé la note des USA à AA, et celle de la France à A-.
L’exemple qui précède n’est pas isolé. Il suffit d’écouter une radio, de regarder la télévision, de lire un quotidien ou un magazine, tous sont sur le même ton. Cela montre que les seules idées des politiques et de leurs conseillers, sont plus de réglementation, mondiale de préférence, et plus de taxes et d’impôts. C’est ce qu’ils appellent la rigueur. Ils veulent l’imposer aux gens, les contraindre à des sacrifices, et rester en place. En vérité, ce sont les gens qui devraient renvoyer les politiques pour les sanctionner de les avoir menés à la ruine.
Il ne sert à rien de se tourner vers l’Etat. L’Etat providence est mort. Les individus doivent ouvrir les yeu : la sécurité sociale par l’Etat est un leurre. Les personnes doivent désormais accepter d’assumer la responsabilité de leur vie. Chacun doit retrousser ses manches.
« L’homme ne peut vivre et jouir que par une assimilation, une appropriation perpétuelle, c’est-à-dire par une perpétuelle application de ses facultés sur les choses, ou par le travail. De là la Propriété. » écrivait Frédéric Bastiat dans « La Loi ». Chacun doit redécouvrir la souveraineté individuelle et la coopération spontanée.
La seule solution est de cesser de s’endetter et de rembourser les sommes dues.
Les crises économiques ne sont pas inéluctables, la réglementation et l’interventionnisme des Etats en sont la cause. Frédéric Bastiat écrit dans « Harmonies économiques, A la jeunesse française » :
« Tous les intérêts légitimes sont harmoniques. (…) La solution pratique du problème social : s’abstenir de les contrarier et de déplacer les intérêts. Il ne faut pas étendre artificiellement la solidarité de manière à détruire la responsabilité ; en d’autres termes, il faut respecter la liberté. » Il faut respecter la liberté économique et la propriété privée.
Pour ne plus s’endetter il faut diminuer les dépenses publiques, donc privatiser et strictement cantonner l’Etat à ses fonctions régaliennes. Privatiser, ce n’est pas vendre le pays, à d’odieux prédateurs. C’est mettre en oeuvre une formidable puissance économique légitime. C’est le retour de la responsabilité personnelle, de la prévoyance et de l’épargne. La propriété et la responsabilité personnelle sont les meilleures armes contre la fraude.
Pour rembourser il faut la prospérité, donc la liberté économique. Il faut baisser les prélèvements obligatoires, pour que les individus aient les moyens matériels de se prendre en main, de faire des choix économiques et de destin. Ils pourront agir en particulier lors des privatisations. Même si ce ne sont pas des nationaux, ce n’est pas un problème. La mondialisation ouvre aux pays en difficultés les ressources de la planète entière, à condition de jouer la carte du libre échange.
Habituellement, les étatistes déplorent l’existence d’une économie souterraine, parfois très importante, qui réduirait les recettes de l’Etat. « C’est ce qu’on voit ». Mais elle permet aujourd’hui au pays de survivre, parce que l’argent reste dans l’économie réelle. « C’est ce qu’on ne voit pas ». Demain, c’est une réserve de puissance pour une économie libérée.
Autre réserve de puissance, les exilés fiscaux, qui fuient la spoliation légale et qui protègent leur bien de la rapacité des Etats. Au lieu de leur faire la traque il faut les amnistier. Il faut une fiscalité simple faible, claire, proportionnelle à taux unique : la flat tax. Il faut le retour à la confiance, la sûreté juridique des droits de propriétés à l’abri de l’Etat spoliateur.
Privatisation, baisse des prélèvements, flat tax, amnistie, liberté économique, droits de propriétés sûrs et libre échange sont les clés de la sortie de crise et de la prospérité. Ce n’est que de cette façon que les particuliers, libres, répareront les dégâts des Etats.
Patrick de Casanove de Casanove est Président du Cercle Bastiat. La version originale de ce texte est parue sur le site de l'Institut Coppet en date du 11 Août 2011.
08 août 2011
Commentaires
Je me demande encore pourquoi certains s'évertuent à affranchir les caves. Laisser cet ignare dans sa médiocrité et grâce à ses précieux conseils la sociale démocratie française va aller encore plus vite au tapis. C'est une véritable insulte à l'intelligence des libéraux que de continuer à répondre à la garde intellectuelle des hommes de l'état, puisqu'elle méprise et ignore nos solutions depuis près de 40 ans.
Nous savons malheureusment que beaucoup de personnes vont souffrir de la folie des gouvernants, mais il n'y a pas de sortie de récession sans contraction économique. Le très riches qui veulent payer plus d'impôts feraient bien mieux de s'associer pour créer une fondation venant en aide aux individus et aux familles que la sociale démocratie à confiner dans la misère. Au moins cet argent ne serait pas jeter par les fenêtres et permettrait de soulager bien des maux.
excusez mon langage mais vous les liberaux etes vraiment des connards.
soit vous etes incurablement ravagés par le systematisme ideologique, soit vous etes de fieffées crapules.
pouvez vous me dire pourquoi le gouvernement doit emprunter aupres des banques privées à des taux usuraires alors qu'il pourrait lui aussi emprunter directement aupres de la banque centrale ( elle vient d'ou la dette ?) comme avant 1973 et la fameuse loi pompidou-rotchild. ma parole nul part je n'ai jamais lu la moindre justification à cette loi scelerate. ces chiens de financiers ont profité que pompidou etait à moitié crevé pour lui fourguer cette infamie tout en promettant à cette salope de giscard la presidence de la republique s'il chiquait dans la combine.
et l'autorisation des banques de fusionner toutes leurs activités c'est du socialisme peut-etre ? et vous vous etonnez qu'il y a des "too big to fail" ?
enfin ne nous bassinez-pas avec les impots, les ricains en paient moins que nous et ils sont autant dans la panade.
En bref mes bons amis liberaux arretez de reciter comme des perroquets vos lubies théoriques, on dirait des bolchevics à l'envers, seul compte le pragmatisme, un terme que vous ne devez pas encore connaitre.
faites votre autocritique un grand coup, vous en avez autant besoin que les socialos.
Cordialement.
Non, Monsieur duchmol! Je n'excuse pas votre langage qui ôte tout intérêt à votre démonstration qui ne repose que sur du vide!
Avez-vous seulement entendu parler d'inflation et de dévaluation? Visiblement pas sinon vous ne jetteriez pas de faux arguments sur le tapis... quant aux poncifs sur les états-unis, faites l'effort de vous renseigner un peu, cela vous évitera de raconter n'importe quoi!
Dernier point : le libéralisme n'est pas une idéologie contrairement au socialisme et le pragmatisme est une vertu s'il est utilisé honnêtement et non pour favoriser quelque oligarchie que ce soit !
Bonjour
Tout d'abord bravo pour l'article et excellente réponse de Daredevil à Duchmol. Je suis toujours sidérée de voir que les adeptes du socialisme ont l'esprit si ouvert qu'ils sont incapables d'argumenter mais n'hésitent pas à insulter, croyant sans doute que l'injure remplace le raisonnement. Ils vous assènent des âneries grotesques comme des vérités premières, et si vous n'êtes pas d'accord, c'est le goulag assuré. Et ils appellent ça SOCIAL-DEMOCRATIE.
Hélas il ne faut pas être grand clerc pour voir que la soi-disant solidarité imposée par les états n'est qu'une spoliation - un nouvel esclavagisme - travailler pour nourrir les assistés sans rien leur demander en échange (sachant que cela ne fait que les maintenir dans la pauvreté), et surtout au passage, enrichir l'oligarchie des politiques et de leurs copains.
Vendredi 19 août 2011 :
Le PIB grec va chuter de 4,5 % au moins en 2011.
Le produit intérieur brut grec se contractera de plus de 4,5 % cette année, a prévenu vendredi le ministre des Finances Evangelos Venizelos.
"Ces derniers mois, la prévision était de 3,8 % à 3,9 % de contraction. Elle est désormais supérieure à 4,5 %", a prévenu le ministre, interrogé sur la radio SKAI.
AU-DELÀ DE LA FRONDE POLITIQUE, DES INSUFFISANCES CONCEPTUELLES DE LA GOUVERNANCE CONTEMPPORAINE
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1. Des propositions tests de l’unicité culturelle de l’Europe.
Les euro-obligations visent la modalisation des ressources d’actions communes de l’Europe sous la responsabilité commune de remboursement et l’obligation individuelle de la bonne utilisation des ressources à des projets nationaux de croissance et du développement compétitif. L’engagement consensuel d’emprunt obligataire des pays membres serait le gage de leur crédibilité de l’assimilation culturelle de l’Europe, qui se manifesterait dans « l’Euro symbole » de la construction de l’unicité culturelle et du régionalisme économique européen.
L’embryon d’un gouvernement économique européen est une avancée. Toutefois, cette avancée n’a de réalité « économique » que placé dans une configuration structurelle fédératrice des disparités cultures des pays membres. L’achèvement de la construction de l’euro s’accommode du fédéralisme culturel comme condition alternative à la réussite d’un euro fédérateur de l’intégration commerciale européenne.
2. La recherche des solutions à la crise de la dette Grecque
Elle a commencé par le reflexe apparemment anti européen mais essentiellement capitaliste au sens de refus de la collaboration de l’union par les pays membres - la spéculation sur la défaillance grecque, par l’exploitation du mécanisme de traite régionale de cavalerie, - emprunter moins chers sur le marché et prêter avec prise de bénéfice sur la Grèce.
L’alternative allemande du frein à la dette, n’est par une véritable solution de la régulation de l’endettement de l’émergence internationale de l’UE.
3. La règle d’or un vieux principe d’apparence d’équilibre et de stabilité dans une économie monétaire et sociale de déséquilibre et essentiellement dynamique.
Depuis la refondation sociale de l’économie en 2004, l’économie mondiale est explicitement monétaire, sociale et dynamique. La configuration structurelle de la dynamique des systèmes économiques et l’UE, laisse émerger les différences culturelles occultées dans les configurations unionistes du développement organisationnel de l’Europe commercial intégré. L’explication des changements intervenant dans les pays membres du marché commun est tributaire de nouveaux concepts de la monnaie, de la structure économique et de la concurrence qui fondent l’orientation irréversible de la gouvernance contemporaine. L’économie du 20ième siècle par exemple est une économie de surendettement à la faveur de la prospérité mondiale sous l’apparence de l’orthodoxie d’équilibre financier et de paiement.
L’équilibre monétaire et financier est un pointage d’étape de la dynamique des transformations sociales et déformations culturelles sous la pression de la monnaie et de la concurrence. L’UE ne peut s’attaquer véritablement au problème d’endettement des pays membres sans remettre en cause la configuration statique actuelle de l’Union. Le frein à la dette est une mesure du contrôle de l’autofinancement du développement compétitif des membres, et par–là même de la demande de la réforme institutionnelle des marchés financiers et du mode de régulation par les banques centrales, sans porter atteinte aux principes fondamentaux de la profession bancaire, financer l’activité économique par la transformation des liquidités courtes des tiers détenteurs et non sur leurs fonds propres. Tout se résume au contrôle de la spéculation excessive du système bancaire et financier sur les écarts d’échéances des crédits, objet de leur métier. .
4. La réflexion sur le Gouvernement économique de l’union Européenne.
Le Gouvernement Économique Européen, est certainement une avancée vers la gouvernance mondiale contemporaine. Toutefois l’on doit entendre dans la gouvernance contemporaine par économie, le commerce et les transformations sociales et les déformations spécifiques des cultures des pays membres de l'hnion. dans la période transitoire vers l'économie mùonétaire, le risque le plus redouté par les marchés est le retour à la concurrence militairement armée des États commerçants du 20ième siècle qi effraye les marchés financiers. La demande de la valeur refuge traditionnelle fait bondir de manière irrationnelle le prix de l’or sans réflexion sur le mécanisme de régulation et de rappel du marché de l’or à l’équilibre irréversible du développement mondial intégré. L’on ne suppose pas la catastrophe pour les détenteurs des stocks d’or achetés à la pointe de la hausse de prix, de l’effondrement du cours de l’or à la faveur du retour d’une relative accalmie du passage de l’économie de troc international à l’économie monétaire et sociale internationale. L’on n’imagine pas l’intervention concertée voire discrète des Banques Centrales et des Trésors publiques sur le marché de l’or par des ventes massives des stocks d’or pour faire baisser brutalement les prix. Les marchés ont besoin d’être rassurés de la perspective de la concertation des États régulateurs de la concurrence des développeurs privés. Le prochain risque de crise est la croissance de l’incertitude sur l’intervention concertée des Banques Centrales et Trésors Public nationaux régulateurs institutionnelles des finances publiques.
Les nouveaux dispositifs à mettre en place sont "politiquement neutres" au sens de la politique armée de la concurrence d’émergence des siècles derniers. Les marchés financiers peuvent en être rassurés . Les nouveaux dispositifs s'écartent des conflits et des guerres meurtrières des conflits du capitalisme et du socialisme. Ils ne sont ni capitalistes au sens de refus de la coopération ni socialistes au sens de la lutte contre le refus de la coopération. Ils sont sociaux, démocratiques et politiques au sens de la régulation de la concurrence d’émergence économique et sociale juste de tous les compétiteurs de la collaboration de la prospérité mondiale. Joseph TEDAJO
C'est beau comme une note de synthèse d'un énarque.
Vendredi 19 août 2011 :
Grèce : cinq pays demandent une garantie en échange de leur participation au plan de sauvetage.
L'accord du 21 juillet des pays de la zone euro sur un nouveau plan de sauvetage financier de 109 milliards d'euros en faveur d'Athènes n'est pas mis en doute, a insisté vendredi le ministre grec des Finances en dépit des demandes de cinq Etats membres d'obtenir des garanties en échange de leur contribution aux prêts consentis.
Evangelos Venizelos a également déclaré que la chute du PIB pourrait être plus sévère que prévu cette année en Grèce. D'après lui, l'économie pourrait se contracter de plus de 4,5 % alors que les prévisions initiales misaient sur une baisse de 3,8 %. "La vérité, c'est que les circonstances, tant nationales qu'internationales, exacerbent la récession", a-t-il souligné.
Le ministre grec a tenu ces propos alors que les Pays-Bas, la Slovénie, l'Autriche et la Slovaquie ont annoncé jeudi qu'ils souhaitaient une garantie (sous la forme d'actifs déposés par le pays emprunteur). Et ce, à l'instar de la Finlande qui est parvenue à un accord cette semaine avec le gouvernement grec pour recevoir des actifs à titre de gage, en contrepartie de son aide.
Et vous, vous trouvez que le secteur financier est encore trop règlementé, c,est sa dérègulation qui nous pose un gros problème, car vous voudriez que les états, donc les contribuables, paient l,addition de votre irresponsabilité, il y aurait un peu plus de réglementation dans le secteur financier, on irait certainement pas vers d,une récession généralisée, c,est indigne de tenir de telles propos.
Mais oui, remettons un couche supplémentaire d'étatisme... Vous oubliez juste que les règles existent mais qu'elles ont été circonvenues bien souvent par ceux-mêmes chargés de les faire respecter...
aimer vos proches, aider votre voisin qui est dans le besoin.., et acheter de l or et de l argent physique pour garder vos economies, la terre tremple sous nos pieds........................courage
il y a autre chose par dela ce mic mac d'initiés; c'est une transformation alchimique qui doit s'operer en chacun de nous; cette crise n'est pas une catastrophe , bien au contraire elle pourrai bien nous permettre de "nettoyer" les elements parasites a l'origine, a condition que ce ne soit pas d'autres foyer d'infections qui se developpent a la place.