Changement climatique : Claude Allègre a raison
Par Christian Gérondeau le mercredi 10 juin 2009, 15:53 - Article - Lien permanent
La seconde réunion préparatoire du Forum des Economies Majeures sur l'énergie et le climat, qui vient de se tenir à Paris le 20 mai dernier, n’a en réalité débouché sur rien et, contrairement à ce qui a été écrit, s’est soldée par un échec.
Les Etats-Unis se sont retrouvés accusés de ne pas vouloir réduire suffisamment leurs émissions de gaz à effet de serre (CO2), les Chinois ont fait savoir que les leurs continueraient à s’accroître, et le problème a été renvoyé à plus tard, c’est-à-dire au mois de décembre prochain à Copenhague où l’ensemble de la planète a rendez-vous pour élaborer une suite au protocole de Kyoto.
Mais le protocole de Kyoto n’aura pas de suite. La réunion de Copenhague débouchera sur un échec retentissant car pour la première fois les pays émergents seront présents.
Or la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Indonésie etc.. ont tous fait savoir qu’ils refuseraient toute limitation significative de leurs émissions car ils avaient un besoin vital du pétrole, du gaz naturel et du charbon pour sortir leurs populations de la misère. 400 millions d’Indiens n’ont toujours pas l’électricité ! Ce sont de plus en plus les pays émergents qui sont à l’origine de la majorité des émissions et il n’existe aucune solution technique et financière réaliste pour réduire celles-ci.
Les émissions de CO2 de la planète vont donc continuer à croître à vive allure comme elles l’ont d’ailleurs fait depuis l’élaboration du fameux protocole de Kyoto qui n’a servi à rien (+ 43 % en 12 ans !). Pour être précis, les émissions planétaires vont passer de 30 à 62 milliards de tonnes par an d’ici 2050 selon l’hypothèse de référence de l’Agence Internationale de l’Energie.
Il faut revenir à la réalité. Puisque le fameux CO2 est produit par l’usage du pétrole, du gaz naturel, et du charbon, pouvons nous réduire les émissions alors que nous forons toujours plus de puits pour trouver du pétrole, construisons toujours plus de gazoducs pour assurer notre approvisionnement en gaz naturel, et ouvrons de nouvelles mines de charbon partout où c’est possible sur la planète ? La réponse est évidemment négative du fait des besoins des quatre cinquièmes de l’humanité qui aspirent à juste titre à notre mode de vie.
Allons-nous alors à la catastrophe ?
Non. Il y a toujours eu des variations climatiques, bien plus fortes que celles de l’époque actuelle. En l’an mille, le Groenland était vert (green land) et les Vikings y ont habité trois siècles. La planète était sensiblement plus chaude qu’aujourd’hui et le CO2 n’y était pour rien ! Plus loin dans le temps, chacun sait qu’il y eut des glaciations massives.
L’erreur vient du fait que pendant un quart de siècle environ, de 1975 à 1998, la température du globe s’est légèrement accrue, en même temps que les émissions de CO2 progressaient. On a donc cru imprudemment qu’il y avait là une relation de cause à effet. Mais, depuis dix ans et contrairement à toutes les prévisions officielles, il faut savoir que la température du globe a cessé d’augmenter alors que jamais les émissions de CO2 n’ont été aussi abondantes. Nous nous sommes donc trompés, et c’est Claude Allègre qui a raison.
C’est que ceux qui agitent le spectre d’un réchauffement climatique massif sont pour beaucoup des idéologues. Contrairement à ce qu’ils affirment sans cesse, la communauté savante n’est d’ailleurs en rien unanime. Plus de trente mille scientifiques américains ont récemment signé une pétition publique affirmant qu’il n’y avait pas d’évidence scientifique convaincante que les émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine aient causé ou causeront dans un avenir prévisible un réchauffement catastrophique de la planète et bouleverseront le climat (www.petitionproject.org ).
Le nombre des ours blancs a doublé au cours des années récentes. La montée des océans n’a jamais rayé un pays ou une île de la carte et ne le fera pas à échéance humaine. Le risque est nul puisque, d’après les documents des Nations-Unies eux-mêmes, le rythme de l’élévation n’excèdera pas trois centimètres par décennie, la hauteur d’une vaguelette !
En fait tout montre que nous avons la chance de vivre dans une période de stabilité climatique, et nous pouvons être rassurés : ce n’est pas le CO2 qui détermine le climat, mais des phénomènes naturels qui ont toujours existé et parmi lesquels figurent sans douteles cycles solaires.
La crise actuelle est là pour nous rappeler quelles sont les véritables priorités : préserver de la pauvreté et de la maladie les quatre cinquièmes de l’humanité, améliorer le niveau de vie du cinquième restant, et cesser de dépenser en vain nos ressources dans l’illusion de « sauver la planète ».
Christian GERONDEAU, Ingénieur Général des Ponts et Chaussées, est Président de la Fédération Française des Automobile Clubs. Il vient de publier: « CO2, un mythe planétaire », aux Editions du Toucan. Il est également l'auteur de "Ecologie, la grande arnaque".

Pour compléter :
- Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, était à Paris le 2 juin dernier pour présenter la version française de son livre "Planète bleue en péril vert". La présentation en a été faite lors d'une réunion à l'Automobile Club organisée par Contribuables Associés, et introduite par le professeur Jacques Garello. Pour une analyse résumée de son livre, voir l'excellent papier de Georges Lane, "La grande illusion", sur son blog.
- Le Heartland Institute de Chicago vient d'organiser coup sur coup deux grandes conférences (l'une à New York en avril, et l'autre à Washington au début juin) sur le changement climatique qui rassemblaient tous les principaux chercheurs représentatifs des cercles scientifiques exprimant de sérieuses réserves par rapport aux conclusions du GIEC. Les textes et vidéos des conférences sont disponibles online. Ils constituent une extraordinaire source d'informations pour tous ceux qui se refusent à suivre l'idéologie alarmiste à la mode dans nos médias. A l'occasion de la conférence de Washington, le Heartland Institute a rendu public un volumineux rapport du Nongovernmental International Panel on Climate Change qui rééxamine systématiquement toutes les données de l'IPCC :"Climate Change Reconsidered".
Commentaires
Le 19 janvier 2009
Objet :
« Scientisme versus "Vérité" »
Monsieur Jean-Louis Borloo
Ministre de l’Ecologie…
Hôtel de Roquelaure
246, boulevard Saint-Germain
75700 Paris
[A l’attention de Nicolas Sarkozy et de François Fillon]
Monsieur,
Comme il est fort peu probable, en raison de la cessation de fonctions de Nathalie Kosciusko-Morizet, que je reçoive une réponse, de surcroît argumentée, à la lettre adressée à la secrétaire d’Etat à l’Ecologie le 20 décembre dernier, je me dois d’autant plus de vous en faire part, en votre qualité de ministre de l’Ecologie et du Développement durable, que vous en étiez déjà destinataire ainsi que François Fillon.
Cette lettre, portant comme objet « Scientisme et "débilité intellectuelle" », avait pour but de dénoncer les mensonges et les « croyances au miracle » du scientisme contemporain, notamment sur la grande affaire planétaire d’aujourd’hui visant à établir sur la planète, à terme, un climat sur mesure pour l’éternité. Elle faisait suite au courrier adressé à Nicolas Sarkozy, le 18 septembre dernier, dans lequel je dénonçai la Superstition dans ses divers modes d’expression, et en particulier le scientisme matérialiste contemporain dans sa prétention à connaître et à comprendre « absolument » notre univers et son présumé commencement - sans oublier, évidemment, la « croyance au miracle » actuelle en notre toute-puissance de maîtriser, à notre guise, les phénomènes naturels, et tout particulièrement les évènements climatiques !
Je n’avance pas ici mes arguments, puisque toutes les précisions utiles et leur justification sont amplement présentées dans le courrier annexé, notamment pour la partie qui vous concerne dans votre fonction ministérielle, mais en revanche, je mets au défi n’importe quel scientifique, fut-il de renommée internationale, de contester, arguments intellectuels et philosophiques à l’appui, que les théories et hypothèses de la science, toutes sans exception, sont à jamais relatives, et donc susceptibles d’être infirmées par les siècles et les millénaires à venir – sauf à vous-même ou à quiconque de démontrer le contraire !
Pour vous aider à vous forger, si besoin était, une opinion solide sur la relativité du savoir scientifique, lequel n’est pas à confondre avec une « connaissance », qu’il ne sera jamais, je livre à votre méditation ce propos d’un scientifique intellectuellement honnête, Bernard d’Espagnat en l’occurrence, écrivant dans son ouvrage, A la recherche du réel :
« Le réel par excellence, ce ne sont pas les contradictoires entités sur lesquelles travaillent les hommes de science contemporains, mais ce que Spinoza nomme la substance. »
Que les hommes de science contestent également, s’ils le peuvent, la réalité du mouvement universel et perpétuel, dans l’infinité de ses mutuelles transformations et de ses degrés de vitesse, en tant que l’unique cause de tous les changements survenant sans cesse dans notre monde des choses ! Seulement le jour, où ils auront démontré la fausseté - voire la non-réalité - de ces deux principes (relativité de la science et mouvement perpétuel), la chimère de maîtriser le climat de la planète aura une quelconque crédibilité ! ! !
D’ici-là, nos plus ou moins lointains descendants, s’ils sont informés de notre fantasme contemporain – une utopie parmi tant d’autres ! -, auront eu tout loisir de vérifier si le climat de leur époque est véritablement « stabilisé ». En ce cas, c’est que nos contemporains auraient réussi à arrêter le mouvement perpétuel de toutes les choses, qui constituent notre monde – vous avez dit « croyance au miracle » ? ! OUI, et jusqu’à preuve du contraire, les croyances au miracle, qu’elles soient scientistes, religieuses, idéologiques ou moralistes, ne pourront jamais faire bon ménage avec LA Vérité éternelle absolue, ainsi que vous le trouverez démontré dans le courrier annexé – sauf à vous-même ou à quiconque d’établir le contraire, évidemment ! ! !
Je m’en tiens là, en vous renvoyant néanmoins au courrier joint, et dans l’attente de vos objections rationnellement et philosophiquement argumentées, ainsi que celles d’intellectuels médiatisés, voire de scientifiques de grand renom, à défaut de quoi vous manifesteriez, tous sans exception, votre intention délibérée de continuer à colporter les mensonges et les « croyances au miracle » du monde, donc à manipuler et à tromper l’opinion en lui dissimulant « LA Vérité », je vous remercie de votre attention et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
Annexe : I - Lettre du 20 décembre 2008 à Nathalie Kosciusko-Morizet
II – Accusé de réception de la Présidence de la République
..
Décidement , concernant le climat , on tourne en rond.....
Je voudrais dire que ce que je n'apprécie pas dans la version française officielle c'est qu'on insiste trop sur les "émissions" de co2...
Si l'augmentation du co2 dans l'atmosphère est responsable du changement de climat parlons de l'augmentation du co2 et non pas des émissions du co2.
Certains diront que cela revient au même mais pas moi...
En fait , pour moi , si le co2 augmente dans l'atmosphère c'est qu'il est de moins en moins bien recycler.
Cela me permet de dire au passage que le co2 est naturel et recyclable et donc pas dangeraux comme les déchets nucléaires par exemple .
Je dis ça pour ceux qui pourraient penser que l'énegie nucléaire est moins polluante que "les émissions" de co2 et qui se servent des émissions de co2 pour promouvoir le nucléaire( Ils s'étonnent ensuite que des pays ne veulent pas signer les réductions des émissions de co2)
Vous comprenez pourquoi on parle des émissions plutôt que de l'augmentation du co2 dans l'atmosphère.
Le problème est donc de savoir pourquoi le co2 se recycle de moins en moins....
L'activité humaine agit directement sur le cycle de l'eau dans le sens de l'asséchement des certaines partie de la planète tellesque principalement les déserts et les zones arides mais pas seulement.
Les déforestations ( par seulement en Amazonie ou Indonésie), les drainages,l'imperméabilisation des sols ,l'endiguement des cours d'eau pour les canaliser dans leurs lits mineurs( afin de rendre constructibles les lits majeurs), la surexploitation des réserves d'eau souterraines( agriculture au soleil et oeuvres de bienfaisance), sont des activités qui asséchent la planète indépendament du co2.
Le plus gros mensonge est de faire croire que les modifications climatiques viennent des émissions de co2 alors qu'elles viennent de cet asséchement des terres.
En effet , la taille des zones séches étant en progression , globalement la végétation diminue et réduit le recyclage du co2. L'énergie solaire ne pouvant plus développer la végétation elle ne sert qu'à chauffer les sols qui transmettent leur température à l'air. La température s'ajoute à l'effet de serre en faisant croire que le tout vient des "émissions" de co2.
Les masses d'air seches au sols occupant plus de volume , la part laissée au cycle de l'eau atmosphèrique diminue et cela se traduit par accroissement des vitesses( plus de tempêtes plus fortes )
L'autre aspect de cette augmentation de vitesse de l'eau dans l'atmosphère du fait d'avoir à contourner les déserts et le transport plus important d'eau et de chaleur vers les zones de condensation des pôles et des sommets . cela explique la fonte des neiges et glaces éternelles ( remplacés par des précipitations saisonnières)
Tout cela est d'autant plus domage qu'en poursuivant dans le sens de l'asséchement des terres on débouche sur la solution climatique par une gestion globale de la ressource en eau qui offre en prime le développement de l'énergis solaire en répartissant l'eau sur toute la planète par un réseau de canaux complémentaires des cours d'eau chargés de réhydrater les déserts, de recycler le co2 et de développer la biodiversité et la vie en général..
http://perso.wanadoo.fr/biefs.dupil...
http://www.pensee-unique.eu/
Bonjour
De quoi conforter Claude Allègre :
"Ce dont dépend l'énergie du soleil" . . . pages 41 et 42 du livre :
www.liberes-des-mathematiques-savoir-enfin-ce-qu-est-l-univers.net
Bien cordialement Jean Vladimir Térémetz
Explosion d’une bombe dans le landernau réchauffiste. Vers un Climategate ?
Un pirate aurait réussi à pénétrer les ordinateurs du Hadley Center (parfois désigné sous le vocable de CRU, Climate Research Unit), le centre d’études climatologiques de référence du GIEC, vertement critiqué par Vincent Courtillot dans ses vidéos pour refus de communiquer ses données brutes, et dont je vous entretenais des soupçons de fraude scientifiques qui accompagnaient son directeur, un certain Phil Jones.
http://www.agoravox.fr/actualites/i...
Certes, l'augmentation du CO2 n'est pas le probleme des 4X4, on oublie deja en 2009 le siècle dernier? les guerres avec les GMC,les bateaux construits et coulés en mer..ces avions gachés sur les porte-avions?l'energie pour toutes ces matieres premieres...tout cela HS..pour GAGNER des guerres?et le napalm au Vietnam? et les abattages en Amazonie et Indonesie des ces arbres pour mon salon de jardin du catalogue....et pendant ce temps la avec le CO2 on fait du Perrier au Benzene? mais les pics du CO2 ont toujours sous la couche de glace sous Henri IV mais pas avec Hitler et Bush avec ses copains....
Pensée dominante ?
Pour vous faire une opinion, je conseille aux citoyens de lire des revues et articles proposant un point de vue étayé.
Je signale qu'au USA notamment, les industries pétrolière et automobiles mettent en place de larges campagnes de lobbysmes de désinformation.
Claude Allègre n'a que peu d'arguments scientifiques, beaucoup de dénit.
L'automobile club est-il lié à ces groupes ?
Les OGM et le pétrole n'ont fait qu'augmenter les famines en Afrique et les inégalités dans le monde.
C. Allègre gnore allègrement les concepts de dévelloppement durable : son but ? Faire parler de lui et ses convictions populistes ! Payées par qui ?
Ses petits enfants le regardent.
Bien à vous
VIVE COPENHAGUE ET LA MITIGATION !
La FAO – Food and Agriculture Organization of the United Nations, outil primordial des Nations unies dans le domaine de l’agriculture et de l’alimentation, vient enfin de publier en octobre 2009 un rapport essentiel : « Food Security and Agricultural Mitigation in Developing Countries : Options for Capturing Synergies»[1].
Ce document qui serait un projet, doit être présenté au prochain sommet de Copenhague, il est comme à l’habitude, dans notre monde de culture – si l’on peut dire- unique, rédigé en Américain, mélange de Globish et de pidgin (41 acronymes, comme si on ne pouvait pas s’exprimer intelligemment !), ce qui en rend la compréhension difficile et qui fait sans doute que bien des experts et spécialistes n’en prendront même pas connaissance.
Ce rapport s’appuie sur le fait que « Plusieurs stratégies efficaces d’atténuation du changement climatique par l’agriculture, bénéficient à la fois à la sécurité alimentaire, au développement et à l’adaptation au changement climatique…/… Le défi consiste à capturer ces synergies potentielles tout en gérant les compromis qui pourraient avoir des effets négatifs sur la sécurité alimentaire ».
On notera que l’atténuation du changement climatique par l’agriculture s’appelle « la mitigation de l’agriculture » et il semble que cela soit français même si selon le Larousse le terme ne s'applique pas à cette situation!
S’agissant surtout de problèmes alimentaires, Chrysale ne manquerait de nous dire ; « Je vis de bonne soupe et non de beau langage.», mais il faut en passer par là.
En clair, la crise des prix alimentaires et le réchauffement climatique sont les problèmes prioritaires du moment.
Le monde a de plus en plus faim, on ne produit pas assez, l’agriculture est le seul outil de production de l’alimentation, elle est à la fois responsable d’émission de gaz à effet de serre, et peut potentiellement participer à l’atténuation des émissions mondiales de ces gaz.
On est particulièrement surpris de constater que le rapport indique que l’agriculture est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, sans préciser s’il s’agit d’une émission brute ou nette.
On présente à ce sujet sa capacité d’atténuation (réduction et/ou élimination des émissions comme un élément potentiel, ce qui semblerait bien indiquer que l’on ne considère que sa capacité d’émission brute
Il semble que l’on oublie un élément essentiel : la photosynthèse, et que l’on en découvre tout à coup un tout nouveau aussi essentiel : la séquestration du carbone par les sols.
On oublie en effet que le CO² est le carburant des plantes, la chlorophylle permettant par le jeu de la photosynthèse de le capter dans l’atmosphère pour synthétiser la biomasse qui est de la matière organique c'est-à-dire dont toutes les molécules contiennent du carbone.
Ceci montre l’importance du couvert végétal, en particulier les forêts, notamment dans leur phase de croissance.
La séquestration du carbone par les sols, qui nous permet d’utiliser les carburants fossiles stockés depuis des millénaires n’est pas une technique nouvelle en agriculture. La récupération des déchets organiques relève de techniques ancestrales qui ont certes été contrecarrées par l’écobuage ou par le trop peu d’attention apportée à l’érosion.
Il faut noter que contrairement à la simple captation qui commence à se réaliser dans le secteur secondaire, la séquestration est suivie ici d’un recyclage en matière organique.
On note qu’un des éléments en faveur des biocarburants tient à ce qu’ils permettent de recycler le CO² de façon quasi instantanée alors qu’il faut attendre des millénaires pour le recycler en carburant fossile. La contrepartie est, ainsi que l’indique le rapport, que la production de biocarburants risque de priver l’agriculture de terres plus utiles pour la production de nourriture.
On peut sur ce dernier point se poser la question, lorsqu’on voit l’importance des friches, souvent subventionnées, dans les pays développés de savoir si finalement il n’existe pas suffisamment de terres arables pour tout faire.
Il y a donc une profonde injustice à ne considérer que les émissions brutes du secteur agricole, ce qui conduit d’ailleurs à le pénaliser par les taxe carbone payée sur les intrants conduisant à des émissions.
Il serait plus juste de considérer les émissions nettes, qui ont des chances de devenir négatives et qui devraient en conséquence donner lieu à rémunération du secteur agricole pour le recyclage ou la séquestration du CO² qu’il est seul à opérer.
Il faut enfin insister sur un des effets pervers de la mondialisation qui dans la production agricole, et notamment alimentaire a supprimé le principe essentiel de proximité qui voudrait que la production se fasse au plus près de la consommation. La conséquence est triple :
- Une augmentation des prix, liés aux coûts de transport de produits agricoles circulant en tous sens à travers le monde.
- Une augmentation forte des émissions de gaz à effet de serre liée à ces transports et que l’on impute sans doute à l’agriculture.
- Un accroissement de la famine, directement lié à des principes politiques aberrants, notamment l’ajustement structurel, chez les pays en développement, qui voudraient que ces pays ne recherchent pas en priorité leur autosuffisance alimentaire, mais une indépendance financière qu’ils obtiendraient par la mise en œuvre d’une agriculture industrielle permettant des exportations génératrices de devises.
On en arrive à un néo-colonialisme, pire que l’autre où les produits industriels payés à bas prix par les pays riches ne permettent pas l’achat de produits alimentaires de base à ces mêmes pays. Le coton africain produit en lieu et place du mil ou sorgho ne permet pas d’acheter du blé ou du riz.
La « mitigation » de l’agriculture en prend au passage un sacré coup par les doubles transports, car même si les exportations ne permettent pas de payer l’alimentation, il faut bien importer celle-ci, ne serait-ce qu’au moyen de l’aide alimentaire mondiale.
Le rapport indique : « Un certain nombre de mécanismes qui pourraient débloquer – il n’y aurait pas qu’eux !- les avantages potentiels de l’agriculture pour la mitigation, la sécurité alimentaire et le développement agricole.
Une gamme d’options de financement –public, public privé et marché du carbone – font actuellement l’objet de négociations en vue d’initiatives de mitigation dans les pays en développement.
Ceci pourrait consister en des sources de financement pour les initiatives de mitigation de l’agriculture, mais pourrait aussi faire l’objet d’un Fonds international dédié au soutien de la mitigation de l’agriculture dans les pays en développement et à la coordination des financements provenant de l’aide publique au développement de l’agriculture… ».
On croit rêver ! Voilà donc les pays les plus riches, les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre, donc, les plus gros démolisseurs du climat si ce que disent les pseudo scientifiques spécialistes de celui-ci est vrai, qui vont enseigner aux pays en développement comment faire la mitigation de leur agriculture, alors que celle-ci à ses balbutiements est au maximum du ratio captation recyclage/émission.
Voilà les pays les plus riches, qui ont été incapables depuis les indépendances, d’aider ces malheureux à assurer leur autosuffisance alimentaire, qui vont éradiquer la famine en transposant chez les autres des outils qu’ils n’ont pas su appliquer chez eux.
Mais de quoi je me mêle ! dirait à juste titre cette brave Sénégalaise qui se bat avec les femmes de la vallée du fleuve, pour que les hommes ne partent pas à l’étranger au risque de leur vie, mais mettent en valeur les terres du pays.
« En Afrique dit-elle les projets de lutte contre la pauvreté appauvrissent les populations ».
Mais de quoi je me mêle ! dirait Madame Mambisa MOYO auteur de « L’aide fatale» qui démontre que les pays en développement, l’Afrique notamment, peuvent se débrouiller tous seuls.
Le drame n’est-il pas que nous nous moquons éperdument du développement de ces pays et de la mort de faim de milliers d’enfants par jour ? Il est vrai qu ils ne sont pas comptés !
Il ne nous intéresse ce développement que s’il nous permet une mitigation qui corrigera nos erreurs passées et nous permettra de continuer à vivre au dessus des moyens que nous donne notre environnement.
N’est-ce pas le responsable français de la coopération qui avant d’inventer un loto pour financer le développement en Afrique, déclarait en 2008 : « Ne pas avoir peur de dire aux Africains qu'on veut les aider, mais qu'on veut aussi que cela nous rapporte» ?
L’économie réelle s’appuie sur la priorité donnée aux actes économiques conduisant à satisfaire dans l’ordre : les besoins alimentaires, la santé et l’éducation. Il se trouve que l’on méprise ces facteurs limitants du développement dans celui que l’on prétend durable, pour leur substituer des éléments d’économie fictive - la taxe carbone en est un essentiel - éléments dont on refuse de voir où il nous conduisent dans la crise économique où nous ne faisons qu’entrer.
Vive la mitigation, et pourquoi ne pas la mettre à l’honneur au moyen de cet hymne pour Copenhague ?
[1] Sécurité alimentaire et contribution à l’atténuation climatique : Options pour la capture des synergies.
Hymne pour COPENHAGUE
Refrain :
Quand allons nous mitigassier,
Mitigassier, mitigassier,
Quand allons nous mitigassier
Mon durable adoré ?
Couplet 1
Y a eu Kyoto qui a pas marché
Et puis Bali qui a foiré
Á Copenhague ou il fait froid,
Faudra se réchauffer
Refrain
Couplet 2
Les faits de serre moi dans tes bras
Seront bientôt taxés
Car bonne amie nos émissions
Doivent être maîtrisées
Refrain
Couplet 3
Y aura le Giec, la FAO
Le FMI et puis BORLO
On parlera du VCS,
Du CDM de l’AFOLU
Refrain
couplet 4
Y aura l’IFAD, l’IPCC,
Les ONG et Yan Arthus
Et puis HULOT avec BOVÉ
Et ce cher Cohn BENDIT
Refrain
Couplet5
On va taxer les crève-la-faim
Parce ils nous pompent l’air
Et Joyandet f’ra un loto
Pour payer ces impôts !
Refrain.
o O o
Bonjour,
Bien que n'étant pas un grand scientifique, je suis totalement en phase avec Mr claude Allègre.
Tout le reste n'est que du "bla bla" destiné à occuper le peuple, qui paie pour que tous ces "messieurs et dames" paradent et nous mènent en bateau.
Bravo.
Mr Claude Allègre aurait apporté une précision sur un chiffre qu'il a écrit dans son dernier livre, "La science est le défi...". Étant d'accord avec ses théories,je veux offrir ce livre à Noël et j'aimerai apporter la précision.
Il n'écrirai plus cela suite aux dernières informations qu'il a eu. (Émission de télé récente)
Merci beaucoup.
Je voudrais dénoncer pour ma part l'arnaque de la pompe à chaleur, qui nous fournirait gratuitement les calories de l'atmosphère.
D'abord cela est contraire au second principe de la thermodynamique.
Ensuite et cela en découle, les calories fournies par une pompe à chaleur sont
inférieures à l'énergie électrique fournie à la pompe à chaleur pour faire tourner son compresseur.
N'importe quelle personne suffisamment compétente en thermodynamique sait cela
ça fait du bien de constater que certains esprits , et non des moindres , sont resté objectifs et lucides . je croyais naïvement être l'un des rares à observer l'avancée de la Horde Verte , la Nouvelle Pensée Unique , et j'attendais la béatification officielle du Megalohulot , entre autre . La véritable urgence que constitue ,ensemble , le manque d'eau , de nourriture , d'un minimum d'hygiène et d'alphabétisation , ne parait intéresser personne parmi les édiles des pays ''développés '' ...N'y aurait-il aucun intérêt financier à s'occuper de ces problèmes ? Ou faut-il d'abord épuiser les capitaux en cours de récolte pour le Grand Réchauffement ?
Je ne possède pas de scientifique, je suis seulement une femme ayant la chance d'avoir reçu une certaine culture générale et surtout un CERVEAU (chose qui de toute évidence semble manquer à un nombre impressionnant et croissant d'individus), organe qui permet, entre autres facultés, de faire preuve d'esprit critique et de bon sens.
De ce fait, je ne peut que saluer les voix scientifiques pleines savoir, de raison et de sens commun qui apportent un son de cloche vraiment rafraichissant dans cet océan de politiquement correct et de pathos écolo-millénariste qui me donne la nausée.
Merci, merci à vous.
Quel sacré Hulot ! (petite histoire pour décompresser)
● ● ● ● Hélas ! Monsieur Hulot renforce s’il se peut le propos. Notre célèbre écolo+, amphitryon des dîners de cons en famille devant la télé (c’est nous, les irresponsables destructeurs de la planète) s’avère être un talentueux diseur de mauvaises aventures, pontifiées du haut de sa chaire céleste ou en de pétillantes bulles sous-marines.
En cent minutes chrono sur la Une, l’inlassable dénonciateur tous azimuts est capable de réduire à néant notre espérance de vie pourtant promise à un bel avenir, suivant les démographes et autres experts du vieillissement pépère sur le plancher des vaches.
Notre visiteur du soir est bien le seul en mesure de faire fondre en larmes l’humanité entière, comme la banquise dérivante et les glaciers dégoulinant des cimes déneigées, zoomés si souvent sur nos écrans, comme autant de témoins à charge explosive.
A part l’Elyséen Sarko, peut-être…
Le pro des prises de risques spectaculaires en milieux sinistrés ou provisoirement indemnes, à chaque apparition, perché sur un coin de l’écran plasma, vue panoramique sur l’ampleur du désastre, depuis sa première couche-culotte recyclable, en écho nous sermonne le ciboulot de ses sombres prophéties.
En nous interpellant ainsi, Nicolas, et quelques célèbres prédicateurs du genre, exploite en réaction le réchauffement climatique, comme d’autres en silence pompent les dernières nappes de pétrole, raréfaction qui à terme préservera peut-être la vie ici-bas, infiniment plus coercitive que la dérisoire taxe carbone et les grands discours alarmistes qui tambourinent nos consciences...
Et à la fin des fins de la litanie hulotte, effrayé, le pauvre téléspectateur hallucine. Après la séance dévastatrice des tirs au but à boulets verts, en tremblotant dans la pénombre de ses toilettes recommandée par les économiseurs d’énergie, il s’égoutte sur ses charentaises.
Miction accomplie, ses yeux embués se portent sur l’enregistreur de CO2 fixé à sa cuvette. Stupéfaction, il a dépassé le rejet toléré pour qu’il puisse respirer en paix avec lui-même.
Il fulmine contre l’intrus qui à chaque Ushuaïa voudrait lui faire prendre sa vessie pour une lanterne magique en 3D!
Puis notre bonhomme contrit culpabilise. Il se glisse dans les toiles où les acariens, aussi voraces que des piranhas d’Amazonie, attendent leur proie pour la déguster toute fraîche.
Il cauchemarde et se réfugie dans un magasin participant…à la campagne pour le développement durable.
Dès son entrée dans la boutique d’un futur angélique, l’U.S.Marshal Al Gore l’arrête, sous prétexte de son non-respect des règles du tri sélectif des déchets. L’accusé pour sa défense rétorque que tout comme Lucky Luke privé de sa clope légendaire, il est daltonien et confond le vert, le bleu et le jaune des containers recyclables.
Yann Arthus Bertrand qui passait par là avec son hélico et son Nikon grand angle mitraille le coupable. La tenue orange du prisonnier créée par le célèbre couturier cubain Guantānamo détonnera à merveille sur la grisaille de son prochain film catastrophe.
Quoique, Yann le sait, l’évocation de l’orange, fruit autrefois associé à la visite au parloir des prisonniers, aujourd’hui colle à la peau, si l’on peut dire, des managers de France Telecom qui, selon la formule populaire : ont pressé l’orange et ont jeté l’écorce dans plusieurs cimetières !
Le condamné à vie et même au-delà est alors précipité dans un cul-de-basse-fosse où il se lamente et récite à sa façon les célèbres vers de son copain de la communale de Vénissieux,
Du Bellay Joachim : « Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village fumer la cheminée, et en quelle saison reverrai-je le clos de mon HLM des Minguettes ! ».
Soudain, il ne sait comment, son plumard se met à flotter sur le fleuve Zaïre en crue, entre deux haies d’ours blancs ayant perdu leur emploi au pôle. Sur le sable chaud les pauvres naufragés médusés brandissent des banderoles pour revendiquer leur droit au logement opposable en milieu hostile.
Il implorent vainement Eric Besson, organisateur patenté d’excursions exotiques aux frontières d’origine. Le ministre de l’immigration leur répond d’aller se faire voir ailleurs, au cirque Medrano ou au Grand Cabaret de Patrick Sébastien, au lieu de se dandiner et de se pavaner comme des dindons de la farce …
Brusquement l’homme angoissé aperçoit au plafond Hulot le Magnifique en personne, juché sur un pédalo porté par un cirrus vert. L’engin, don du groupe Air France, traîne sur des kilomètres un piège aérien à dioxyde de carbone, sorte de papier tue-mouche sur lequel s’agglutinent des myriades d’essaims composés de minuscules bébêtes : des CO2 vénéneux, nocif plancton atmosphérique qui dévaste l’environnement.
Notre exploirateur vedette de la soirée TV en HD lui apparaît alors dans toute sa splendeur, nimbé d’une lumière arc-en-ciel, spectre formé par les brumes s’élevant du majestueux fleuve africain. Nicolas ôte son masque anti A et chante à tue-tête : « Ah ! Zaïra, zaïra, zaïra, les pollueurs à la lanterne. Ah ! Zaïra, zaïra, zaïra, les pollueurs, on les pendra ! ».
Soudain une tête sort de l’eau bouillonnante, celle de Philippe de Dieuleveult, beau gosse prêt à tout pour illustrer son émission TV « La chasse aux trésors », porté disparu ici même depuis 1985, à l’âge de 34 ans. Les yeux de l’intrépide cascadeur clignotent sur la berge comme des feux de détresse. Va-t-il enfin dévoiler les circonstances de sa supposée chute mortelle, imprudence fatale ou assassinat ? Un vrai scoop en vue pour Paris Match !
Enfin, entraîné par un irrésistible courant vers une assourdissante cascade, notre souffre-douleur encore somnolant dans son pucier Epéda Multirisque, chute lourdement sur la descente de lit en hurlant « terre ! terre ! c’est jeudi, vite, envie de pipi ! ».
Victoria, sa femme, en déplacement au Kenya , émerge d’un lac éponyme et furibonde se lève d’un bond et lui jure qu’au prochain Ushuaïa, Nature ou pas, elle changera de chaîne !
Sincèrement, quand, lors d’une rediffe, Tonton Tati grâce aux congés payés de 36 part au bord de la mer à bord de sa torpédo polluante…ça vous détend l’atmosphère pétaradante autrement plus poilante que celle décrite par l’écolo provoc, intrépide peloteur de requins, marchand de sable recouvert d’algues vertes responsables de la mort du petit cheval !
J’éprouve à cet instant une envie indicible de crier à contre-courant d’air nocif : « Vos gueules les mouettes pillardes engluées, ici nous ne tolérons que vos sœurs rieuses ! ».
Et vive Monsieur Hulot, le vrai, inénarrable Jacques, merveilleux observateur des travers humains !
L’indice d’écoute de « L’homme qui veut sauver la planète » ne sera évidemment pas affecté par mes propos sybillins (?) L’électron libre, l’initiateur du Pacte écologique, fervent partisan de la Charte de l’environnement inscrite dans la Constitution, conseiller à la Cour…fournisseur exclusif de Sa Majesté le Roi, à tous ces titres et à ceux à venir mérite le respect et probablement une batterie de médailles.
Je laisse à d’autres l’exercice de la virulente critique, justifiée ou pas (je pense à celle de M.Claude Allègre)
Moi, les grands-messes du cher Nicolas ont fini par me lasser ! Il y a belle lurette que les épouvantails n’effraient plus les moineaux enjoués…Je ne suis plus croyant.
Et puis, que peut faire l’humble pêcheur pour endiguer le flot qui le submerge ? Peut-être à son niveau moins souvent tirer la chasse, limiter sa vitesse, pédaler, marcher, manger bio, etc.
Broutilles que cela, quand il use déjà à bon escient de tout ce qu’on lui refourgue et qu’on l’engage à consommer davantage s’il veut que son petit bonheur continue simplement à le faire vivre.
D’autres émergents par centaines de millions posséderont bientôt à leur tour le sésame ouvre-toi pour accéder aux richesses terrestres que nous avons exploitées sans vergogne…
Un bel avenir se prépare pour l’ami Hulot et ses écolytes ! Mais d’ici là, comme chantaient les Trois Québécois :
« Mais nous serons morts mon frère ! ».
Me voici soulagé (en cet automne 2009)…Bonsoir ! (à la mode hulote)
Claude LL Aubert (aubert.claude@sfr.fr)
(Extrait d’une biographie à la mémoire d’un vieux chnoque !)
Le chiffre que Claude Allegre aurait changer s il avait ecrit son excellent bouquin il y a moins de 6 mois c est l estimation du cout du barril qu il faisait ds l ouvrage precité à l horizon 2015 ou il pensait que ce sour attiendrais environ 200 doullars. Hors depuis exactement 5 mois de nombreux forage on permi de trouver de nouvelles reserves de petrole en quantité tres tres imoprtantes pour les 30 prochaine année... Donc le cours du petrole aura plutot tendance à diminuer...
Sinon excellent libre de Claude comme toujours... Ah oui pour l instituteur (donc forcement petit esprit) CAllegre à recu le prix Craford en 1972...
Merci beaucoup de votre réponse. Je vais apporter cette précision sur chaque exemplaire que je vais offrir.
Le discours de Christian Gérondeau, président et militant actif d'un lobby automobiliste d'un autre siècle et issu d'une formation très éloignée des préoccupations actuelles, témoigne d'un très profond mepris pour les question environnementales et une vaste ignorance de ces questions. Ainsi et par exemple si l'ours blanc survit c'est parce qu'il est contraint de se déplacer vers le sud pour trouver de la nourriture pour finalement se mélanger et se fondre dans la population des ours continentaux... Si c'est un petit risque de centrer uniquement la question sur l'effet de serre et les rejets de CO2 cela en serait un bien plus grand de ne pas les réduire drastiquement car ils provoquent bien d'autres dommages colatéraux comme l'acidification des océans, le dépérissement des massifs de coraux et probablement aussi celui du plancton marin, qui est non seulement à la base de la chaine alimentaire marine mais aussi, avec le corail, le grand pourvoyer de l'oxygène terrestre. De plus, ils participent au saccage général de notre environnement par l'ensemble acteurs de la vie économique et sociale, du bébé innocent qui respire des sa naissance des phtalates cancérogènes dans sa couveuse au citadin et consommateur désinformé baignant 24/24 (eau, air, aliments) dans une soupe chimique et electromagnétique fortement nocive. Si Claude Allègre conteste la théorie dominante des climatologues il ne fait pas l'apologie des rejets de gaz et prend des positions très claires sur la nécessité d'assainnir l'environnement. En cela il certainement moins inutile et surtout moins nuisible au devenir de l'espèce humaine que des pseudo scientifiques qui prennent des positions publiques ultraconservatrices profitant à des intérêts particuliers à court terme et donc, à ce titre, mal compris.
On nous dit que la combustion des énergies fossiles seraient, entre autres, responsables de l'augmentation du taux de Co2, qu'il n'en serait pas de même de la combustion de la bio masse, dans ce dernier cas le bilan serait égal à zéro.
Or, les combustibles sont issus de végétaux ayant existé sur terre, ayant donc à leur époque contribué à l'assimilation du carbone.
Si on s'en tiens à ce raisonnement, le bilan devrait donc être nul ?
Qui a t'il irrationnel dans ce raisonnement?
Je viens de terminer le CO2 de Christian GERONDEAU, autrefois on pouvait être anticlérical, aujourd'hui on ne peut même plus bouffer un "écolo" tout les matins, au risque de devenir suspect. Quand je pense que c'est Hitler qui a fait promulguer les premières lois en faveur de la "Nature" et que depuis on se traîne ces 'Grunen"qui on fini par se répandre partout!!! Et dire, que les allemands polluent plus que les français par l'obligation qu'ils ont de soutenir l'aléatoire de leurs éoliennes par du fioul ou du charbon...Je me marre! Ils ont de plus grosses voitures...L'important est aussi de connaître la date où la Chine cessera d'envoyer du CO2? Avec une centrale au charbon inaugurée chaque semaine et ces braves petits français qui calculent leur petite empreinte Carbone...Qui trient leurs déchets...Pour "sauver la planète", mais de qui se moque-t-on? J L Borloo, il faut se réveiller, il faut lire les bons livres, écouter plus Claude Allègre et Vincent Courtillot.Juste une question à ceux qui auraient la réponse, les politiques ayant été blousés dans cette affaire de CO2, les scientifiques muselés par le GIEC, vers qui pouvons-nous porter nos espoirs d'un monde futur, équilibré, démocratique, etc
claude allegre a raison a 100 pour cent ......le, rechauffement climatique est une réalité .........mais ce n est pas la pollution de la planette qui est en cause ...... les americains .. les chinois et bien d autres le savent... et ne veulent pas reduire leurs activités .............................ils ont raison .......la
rtaxe carbone va provoquier la deroute de sarko c est un enterrement de 1 ere classe qu elle erreur pour des sympatisants ......on croit rêver........
claude allegre a raison a 100 pour cent ......le, rechauffement climatique est une réalité .........mais ce n est pas la pollution de la planette qui est en cause ...... les americains .. les chinois et bien d autres le savent... et ne veulent pas reduire leurs activités .............................ils ont raison .......la
rtaxe carbone va provoquier la deroute de sarko c est un enterrement de 1 ere classe qu elle erreur pour des sympatisants ......on croit rêver........
taxe carbone = enterrement de 1ere classe pour la majorite ................................................... tres grande deception des sympatisants ........les elections regionales sont perdues ainsi que 2012 allegre a raison a cent pour cent .........il n est pas necessaire d avoir fait l ena pour comprendre ...............dommage ......des prieres pour sarko ne suffiront pas .....f..................................