Changement climatique : des politiques fondées sur de la pseudoscience
Par Jean-Michel Bélouve le mardi 15 septembre 2009, 17:54 - Note de synthèse - Lien permanent
L'actualité du changement climatique s’accélère. Ce sont d’abord une succession de rendez-vous diplomatiques qui élargissent une fracture désormais béante entre les points de vue des pays occidentaux et ceux des pays en développement.
Mais surtout, sur le plan scientifique, de nouveaux témoignages viennent décrédibiliser encore plus les théories selon lesquelles l’effet de serre et les activités humaines auraient une influence prépondérante et catastrophique sur la température de la Terre.
Les lois de la nature contre la pseudoscience.
Que d’événements sur le front du changement climatique pendant cet été 2009 ! Commençons par faire le point de certaines connaissances scientifiques. Les dernières nouvelles achèvent de faire voler en éclat le dogme du réchauffement lié à l’effet de serre et aux comportements humains.
L'annonce qui jette un froid
Le 4 septembre, le scoop nous arrivait de Genève, où se tenait une conférence internationale de l’Organisation Météorologique Mondiale, organe de l’ONU qui partage la gestion du GIEC avec le Programme des Nations Unies pour l’Environnement.
Un vent glacial a soufflé sur l’assistance lorsqu’une des sommités mondiales de l’océanographie, Mojib Latif a déclaré que le monde allait connaître vingt années de refroidissement ! Plusieurs médias ont rapporté la nouvelle, à l’exclusion notable de la presse et des télévisions francophones, plus que jamais vectrices de la pensée unique.
L’un des articles est signé de Fred Pierce et a été diffusé sur le web par le « New Scientist ».
Ce qui est remarquable n’est pas tant l’annonce de ce refroidissement, prédit depuis plusieurs années par la minorité de ceux qui affirment la prépondérance de l’activité solaire dans les variations climatiques, tels le Russe Oleg Sorokhtine, le Canadien Kenneth Trapping ou l’Australien David Archibald. Mais il s’agissait de scientifiques sceptiques de longue date sur le réchauffement dû à l’effet de serre.
Mojib Latif est un climatologue et océanographe d’envergure mondiale, Professeur à la Division des Sciences de l’Océan à l’Université Christian Albrecht de Kiel, membre de l’Académie des Sciences de Hambourg, c’est surtout l’un des principaux contributeurs et rédacteurs du GIEC, jusqu’ici connu pour son soutien à la théorie officielle de l’effet de serre.
Quand au journaliste, Fred Pierce, il a depuis plus de dix années rendu compte des travaux du GIEC, en termes mesurés, mais favorables.
Le Professeur Latif a annoncé au prestigieux parterre des membres et invités de l’OMM que, durant les années qui vont suivre, une tendance naturelle au refroidissement allait dominer et masquer le réchauffement causé par les humains.
Ce refroidissement résulterait de changements cycliques des courants océaniques et des températures de l’Atlantique Nord, un phénomène du nom d’« Oscillation Atlantique Nord ». Bien plus, il affirme que les variations climatiques observées depuis trente ans seraient partiellement dues à cette oscillation océanique.
Celle-ci serait également à l’origine de l’atténuation de la sécheresse observée dans les années 1970 et 1980 dans le Sahel, des changements dans le régime des moussons, de la multiplication des tempêtes de l’Atlantique Nord et de la fragmentation des glaces arctiques, tous événements climatiques mis au compte de l’effet de serre jusqu’ici. Mojib Latif avait déjà publié ces conclusions dans la revue « Nature » en 2008. N. S. Keenlyside, J. Jungclaus, L. Kornblueh et E. Roeckner étaient cosignataires de l’article.
Le soleil réchauffe tout le monde, sauf les réchauffistes
Si les phénomènes océanographiques constituent de puissants facteurs de variabilité climatique, il en est autant de l’activité solaire. Dans un article fort remarqué, et occulté par les médias français, l’organe de presse scientifique de la NASA, « Science@Nasa », publiait, le 9 mars dernier, sous le titre « Les taches solaires sont-elles en train de disparaître ? », les observations faites au National Solar Observatory de Tucson, Arizona, par les chercheurs Matt Penn et Bill Livingstone.
On sait bien depuis près de deux cents ans que l’activité solaire se mesure aux nombre de taches qui apparaissent à sa surface et qui occasionnent un réchauffement à la surface de la Terre et des planètes du système solaire.
Or, le GIEC et ses contributeurs ont toujours soutenu que le soleil n’exerçait qu’une influence minime par rapport à l’effet de serre. La NASA a depuis toujours soutenu le GIEC dans ses thèses, notamment par la voix du très médiatique directeur de son Goddard Institute for Space and Technology, le climatologue catastrophiste James Hansen.

La baisse de l'activité solaire nous vaudrait plus de nuages
Penn et Livingstone observent quotidiennement l’activité de notre astre depuis 17 ans, ainsi que le lien entre cette activité et le champ magnétique créé par ces taches solaires. Ils ont noté, de 1992 à aujourd’hui, une baisse régulière et importante de ce magnétisme, et prévoient que si la tendance se poursuit, le magnétisme solaire aura complètement disparu en 2015.
Un événement similaire s’est déjà produit entre 1645 et 1715 : il est connu sous le nom de « Minimum de Maunder », période caractérisée par un climat plus froid, aux hivers rigoureux, et qu’on a qualifié de « Petite ère glaciaire ».
De nombreux observateurs ont constaté que le soleil semblait « en panne » de taches solaires depuis deux ans, et attribuaient à ce fait le rafraîchissement observé depuis.
Cependant, Penn et Livingstone mettent en évidence une tendance longue, et donc susceptible de nous apporter au minimum quelques années de froideur et peut être une nouvelle petite ère glaciaire de plusieurs décennies.
Expliquons ce phénomène : depuis 1990, le physicien Henrik Svensmark, directeur de recherches au Centre Spatial National du Danemark, a élaboré une théorie selon laquelle le magnétisme créé par les taches solaires déviait de leur trajectoire une partie des rayons cosmiques se dirigeant vers la Terre. Ce phénomène a été identifié depuis très longtemps et est incontestable.
L’apport de Svensmark est d’avoir remarqué que les particules cosmiques sont comparables aux particules à haute énergie dont les physiciens matérialisent la trajectoire dans des chambres à brouillard, enceintes humides au sein desquelles les particules laissent des traces de fines gouttelettes d’eau que les expérimentateurs photographient lorsqu’ils provoquent des collisions entre ces particules.
Svensmark en a conclu que les rayons cosmiques traversant l’atmosphère, qui contient une petite quantité de vapeur d’eau, devaient provoquer les mêmes condensations, et être à l’origine de la formation de nuages, à la manière des traînées blanches que les avions laissent dans le ciel.
Reprenant les mesures faites depuis quelques décennies, il a observé une très bonne corrélation entre l’augmentation du nombre de taches solaires et une élévation des températures, et vice-versa. Les nuages réfléchissent le rayonnement solaire, renvoyant une partie de leur énergie vers l’espace.
Lorsque la couverture nuageuse s’étend, suite à une baisse de l’activité du soleil, il fait plus frais. Lorsque les nuages disparaissent en conséquence d’un fort magnétisme des taches solaires, la température s’élève. Svensmark déduit de ses observations que l’activité solaire ne fait pas que réchauffer directement notre planète, mais que cette action directe est fortement amplifiée par la diminution du bombardement cosmique, ce qui provoque l’amenuisement de la couverture nuageuse. Il a vérifié ces conclusions dans une série d’expériences de laboratoire baptisée « SKY ».
Enfin des recherches expérimentales
Mais il reste à expliquer exactement comment on passe de la vapeur d’eau à la formation de gouttelettes de condensation. Pour le déterminer, une expérimentation dotée de financements importants et d’une équipe étoffée de chercheurs est en cours, dans les locaux de l’accélérateur de particules du CERN de Genève, sous la direction du physicien Jasper Kirkby.
Dans une conférence donnée en mai 2009, Jasper Kirkby a présenté une hypothèse sur la chaîne microphysique et microchimique aboutissant à la formation d’une gouttelette puis d’un nuage.
Interviennent dans le processus les particules cosmiques qui ionisent l’atmosphère : les ions agglutinent des aérosols qui forment le noyau autour duquel viennent se coller les molécules d’eau.
Jasper Kirkby attend avec confiance les expériences des prochains mois, destinées à valider cette théorie. Dans l’hypothèse d’une confirmation, l’influence indirecte de l’activité solaire sur le forçage énergétique du système climatique terrestre deviendrait prépondérante. Un grand pas serait accompli dans la compréhension du climat.
On peut regretter que cette expérience, réalisée avec les importants moyens du CERN, n’ait pas été menée dès la fin de la décennie 1990, alors que Svensmark devait se contenter des maigres moyens de son laboratoire de Copenhague pour son expérience SKY ; mais l’argent allait aux recherches sur la responsabilité humaine dans les dérèglements du climat, et non à l’étude de la nature…
Une bonne nouvelle qui ne l'est pas pour tous
Tant les informations nous venant de Mojib Latif sur l’influence océanographique, que de la NASA, de Svensmark et de Kirkby sur l’activité solaire, constituent des contredits sévères pour la thèse du GIEC sur l’influence des gaz à effet de serre et des activités humaines.
Mais surtout, elles démolissent les prévisions climatiques catastrophistes émises au vu des prédictions de la vingtaine de modèles climatiques de circulation générale (MCG) qui concourent aux analyses du GIEC.
Ceux-ci prévoyaient une élévation de la température moyenne de +0,20° C par décennie dès le début du XXème siècle. Non seulement nous n’avons aucune élévation de température depuis 1998, mais celle de nos océans est en baisse depuis 2003, et celle de l’atmosphère depuis 2007.
Si cette tendance doit durer, on peut penser que tout le travail fait au GIEC depuis vingt ans n’est qu’un déplorable gaspillage de temps et d’argent.
Certes Mojib Latif, défendant le GIEC avec héroïsme, prétend qu’après deux décennies de refroidissement, l’effet de serre redeviendra prépondérant et que les températures repartiront à la hausse.
Mais alors, Professeur Latif, si la variabilité naturelle du climat au 21ème siècle est si puissante qu’elle masque complètement et même qu’elle surpasse l’effet de serre, pourquoi la variabilité naturelle n’aurait-elle pas été suffisante pour expliquer la légère variation de température de 0,7° C constatée au XXème siècle, que vous attribuez, vous et vos partenaires du GIEC, aux émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine ?
Plus un objet est éclairé, plus il réfléchit
D’ailleurs, un camouflet cuisant va être maintenant infligé aux modèles et à leurs auteurs.
C’est le Professeur Richard Lindzen, titulaire de la prestigieuse chaire « Alfred P. Sloane » du MIT (Massachussetts Institute of Technology) qui les sanctionne dans un article du 27 juillet 2009 : Richard Lindzen était un des responsables d’équipes de rédaction du GIEC jusqu’à ce qu’il claque les portes de cet organisme en 2001.
Richard Lindzen et Yong Sang Choi réfutent sans ambiguïté la validité des modèles MCG (modèles de circulation générale) dans un article accepté pour publication le 20 juillet 2009 par la « Geophysical Research Letter ».
Après examen des données recueillies au cours de la mission ERBE (1985-1999) du satellite ERBS de la NASA, les auteurs démontrent qu’à une élévation de température le système climatique répond par une augmentation du flux lumineux visible s’échappant de l’atmosphère vers l’espace, ce qui signifie une perte d’énergie solaire pour la Terre.
Une telle variation ne peut provenir que de l’augmentation de la surface de la couverture nuageuse, et indique une rétroaction négative du système qui, ainsi, limite naturellement l’échauffement.
C’est tout le contraire qu’indiquent les modèles MCG, programmés il est vrai, pour induire une rétroaction positive des nuages. L’un des principaux intérêts de l’article, pour le public, est de présenter une série de graphes très explicites et facile à comprendre pour les non spécialistes.
Les graphes ci-dessous présentent, en abscisse les variations de température, et en ordonnée, les variations de flux énergétique sortant de l’atmosphère dans le spectre de lumière visible.

Le modèle MCG français de l’Institut de Physique Simon Laplace (IPSL) est l’un des modèles présentés. Ces deux graphes tirés de l’article de Lindzen et Choi présentent, à gauche des mesures réalisées dans le cadre de la mission ERBE, à droite les prévisions correspondantes du modèle de l’IPSL.
Les données ERBE montrent que l’énergie perdue par la Terre est d’autant plus élevée que la température augmente, ce qui constitue une rétroaction négative à l’augmentation de température.
Celle de l’IPSL indique au contraire que lorsque la température augmente, la Terre perdrait moins d’énergie et donc se réchaufferait encore plus, ce qui résulte du fait que le modèle IPSL est programmé pour faire apparaître une rétroaction positive.

l’IPSL n’est pas le seul institut à avoir choisi cette option. Tous les modèles retenus par le GIEC pour ses évaluations prévoient une rétroaction positive. Lindzen présente les résultats de onze d’entre eux dans son article, et les courbes ressemblent toutes à celle de l’IPSL. Sur l’image ci-dessus, les 11 graphes présentés par Lindzen et Choi ont été regroupés par commodité sur un seul graphique.
L’article de Linzen et Choï peut être téléchargé. Jean Martin en fait le commentaire en français sur « Pensée Unique » , et Vincent Bénard, citant Jean Martin, commente tout cela d’une plume acerbe sous le titre provocateur « Changement climatique : les modèles du GIEC bons pour la poubelle ».
La théorie de l'effet de serre ne reposerait-elle que sur une absurdité mathématique ?
Or les théories que professent le GIEC ne se fondent que sur les simulations si gravement prises en défaut opérées par ces modèles. Aucune expérience scientifique n’a jamais prouvé ni montré l’existence de l’effet de serre. Cette théorie ne se fonde que sur un raisonnement physico-mathématique faux qui sera exposé un peu plus loin et sur des centaines de simulations informatiques dont les modèles ont été validés sur le seul fait qu’ils reproduisaient convenablement les variations de température du 20ème siècle. Pour cela, il a fallu procéder à des ajustements ardus et imaginer des émissions d’aérosols polluants qui auraient masqué les effets dudit effet de serre pendant la période de refroidissement allant de 1950 à 1975 !
Le fait que ces modèles aient été incapables de reproduire les températures de la période 1998-2009 devrait logiquement conduire à l’annulation de leur validation antérieure. Eh bien non, on se contente de demander et d’obtenir d’énormes crédits publics supplémentaires pour mettre au point des modèles encore plus sophistiqués et complexes et les mettre en œuvre sur des batteries d’ordinateurs toujours plus puissants.
Gageons qu’il en sortira des courbes de températures en régression jusqu’en 2030, suivies d’envolées stratosphériques du thermomètre, la variabilité naturelle du climat disparaissant par magie après cette date.
Des prédictions constamment contraires à des observations cruciales
Mais il y a pire ! Ces modèles, auxquels on avait réussi à faire reproduire les températures de l'atmosphère au siècle précédent, ne reproduisent en rien les autres paramètres climatiques !
Ils prédisent des évolutions totalement opposées aux observations scientifiques faites par ballon-sonde et par satellites sur l’évolution de l’humidité atmosphérique et les nuages. Pour leur part, les modèles évoquent une augmentation de l’humidité atmosphérique en relation avec l’augmentation du taux de CO2, ce qui est indispensable pour obtenir les hausses de températures désirées, alors que les mesures effectives montrent au contraire une baisse continue de l’humidité de 1948 à aujourd’hui.
Les modèles, qui sont incapables de simuler la formation des nuages, se contentent de se référer à des évaluations statistiques faisant apparaître une augmentation de la couverture nuageuse de 1984 à 1999, alors qu’au même moment la campagne d’observation par satellite déjà citée (ERBE) montrait au contraire une diminution de cette couverture nuageuse, suffisante pour expliquer la hausse de température survenue dans cette période, sans aucun besoin de recourir à l’effet de serre.
Tout cela est expliqué dans un de mes articles présenté par Vincent Bénard sur Objectif Liberté : « Le CO2 n’est pas le Responsable ».
En dehors des virtualités climatique des modèles, avons-nous dit, les théoriciens de l’effet de serre se basent sur un calcul d’un simplisme confondant, montrant que l’action du soleil justifierait une température moyenne de la Terre de -18° C, alors que la température moyenne réelle est de +15° C, et que la différence de +33° C ne peut provenir que de l’effet de serre.
Or, dans un volumineux document datant de février 2007, deux Allemands, le professeur de physique mathématique Gerhard Gerlich et le Docteur ès Sciences Ralf Tscheuschner ont démontré, entre autres, que les conclusions de ces théoriciens traduisaient une grave erreur de calcul : en fait, un calcul mathématiquement exact appliqué à leur théorie aboutirait à une température de... -129° C.
Dès lors, la preuve était faite que les prémisses physiques adoptées par ces théoriciens étaient non pertinentes.
Gerlich et Tscheuschner n’ont obtenu la publication de leur mémoire que le 30 janvier 2009, dans la prestigieuse revue « International Journal of Modern Physics ». C’est que les revues scientifiques sont dures à convaincre par les rédacteurs de textes qui dérangent. A ce jour, personne n’a réfuté les diverses conclusions des Allemands qui réfutent point par point la théorie de l’effet de serre.
De la pseudo-science subventionnée
La conclusion qui découle de tout cela est qu’il n’y a rien de fondé dans la théorie de l’effet de serre et du réchauffement climatique, qui se révèle n’être que de la pseudoscience.
Pourtant, c’est elle qu’on enseigne le plus souvent dans nos universités aux étudiants qui préparent mastères, Capes et agrégation. C’est elle que des climatologues réputés font figurer dans leurs livres et manuels, par psittacisme ou par complaisance. C’est d’elle que les grands médias occidentaux s’emparent en en exagérant à l’excès les conclusions alarmistes pour vous angoisser, vous culpabiliser et vous désinformer.
Une erreur qui vous coûtera cher
Plus grave encore, c’est à elle que les décideurs politiques font appel pour vous imposer des taxes carbone, des paquets climat énergie, des contraintes coûteuses sur les logements qu’on vous construit, les automobiles que vous achetez, pour signer des traités internationaux conclus sans vous consulter et qui ruinent votre avenir, celui de vos enfants et de toute votre descendance…
Et vous pouvez, légitimement vous demander comment cela est possible !
La machine infernale du changement climatique.
De tous temps, les femmes et les hommes ordinaires ont admiré les savants et fait confiance à la science. Copernic, Galilée, Newton, Pasteur et Einstein sont au Panthéon des personnages mythiques d’une histoire qui nous comble de fierté.
Hélas, le pouvoir politique du XXème siècle va tenter de soumettre la science à ses ambitions, et souvent, elle y parviendra. Qu’on se rappelle la monumentale aventure de l’opération Manhattan qui a conduit à la réalisation des bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki, et fortement influencé toute la géopolitique de la deuxième moitié du siècle précédent.
Qu’on se rappelle aussi, hélas, les théories raciales promues par les nazis (et d’autres !), et le Lyssenkisme qui a sévi sous Staline.
Un budget de recherche multiplié par 33... à condition d'aller dans un seul sens
Jusqu’en 1988, la jeune science climatique, toujours immature, recevait annuellement 180 millions de dollars de subventions des états occidentaux.
Sitôt le GIEC constitué, le budget annuel a bondi à deux milliards de dollars, essentiellement attribués à la recherche sur l’effet de serre, le réchauffement et la responsabilité humaine. Cette enveloppe a atteint cinq milliards de dollars à la fin des années 1990 et dépasse aujourd’hui les six milliards de dollars.
Profiteurs de la Vérité Officielle
Cette manne a profité à la NASA, alors déconsidérée pour les mésaventures tragiques de la navette Challenger, à la vingtaine de centres qui ont développé et mis en œuvre les modèles climatiques dont nous avons constaté l’inefficacité, et surtout a provoqué le création d’une multitude d’emplois de chercheurs dont la carrière ne dépend que d’une chose : démontrer la responsabilité humaine dans une évolution climatique potentiellement catastrophique.
Ajoutons aux salaires perçus par les chercheurs besogneux les ponts d’or faits aux mathématiciens d’exception qui se consacrent au développement de modèles et dont certains touchent des salaires qui se comparent à ceux de stars du football, la pluie d’honneurs qui se déverse sur les climatologues les plus médiatiques tels l’excessif James Hansen de la NASA qui multiplie les conférences à $80.000 l’unité et se voit comblé de récompenses scientifiques dont les gratifications se chiffrent en millions de dollars.
Célébrités locales
A notre petit niveau national, observons l’ego des stars locales que sont devenus Nicolas Hulot ou Hubert Reeves, ou encore l’influence subreptice de Jean Jouzel, directeur de l’IPSL, dont Richard Lindzen vient de ridiculiser les modèles, et qui trouve dans la manne publique ce qu’il faut pour faire vivre son Institut, tout en se parant du titre prestigieux et rémunérateur de Vice-président du GIEC et de consultant ayant l’écoute du Président Sarkozy.
Ce que vous dévoile la première section, les Français ne l’ont jamais lu dans leurs journaux habituels, ni vu à la télévision ou écouté à la radio.
Ou alors, il s’agit d’anglophones capables de lire et d’entendre ce que diffusent certains médias anglo-saxons.
Les habitués d’Internet peuvent apprendre pas mal de choses en consultant Pensée Unique, Skyfal et Objectif Liberté. Mais l’internaute qui lit l’anglais dispose d’une source inépuisable d’informations sur les dérives que le présent article dénonce.
La mission du journaliste est de publier toutes les informations utiles à la connaissance des lecteurs et concourant à un exercice efficace de leur droit de vote et de leur participation citoyenne.
En matière climatique, nos journalistes et communicants, dans leur majorité, ont choisi une autre voie. Ils veulent faire de la pédagogie, apporter leur soutient inconditionnel aux thèses de l’écologisme politique, réceptacle de toutes les rancœurs anticapitalistes, anticonsuméristes, altermondialistes et marxo-trotskystes. Comment en sont-ils arrivés là ?
Leur histoire fera le sujet d’un futur article. Mais les griefs les plus durs sont à réserver à nos décideurs politiques d’Occident.
Instituer une dictature de la peur
Toutes les décisions politiques nationales, européennes et mondiales sur le climat sont inspirées par le dossier scientifique exposé en première section.
La source unique en est le résumé pour décideurs politiques du GIEC, qui synthétise les volumineux rapports de mille pages des rédacteurs en en expurgeant toutes les réserves, les atténuations et les doutes : un document politique, et non pas scientifique, censé incarner le « consensus » de la communauté scientifique.
Anti-démocratie
Les gouvernants occidentaux prennent, sans consulter les populations, des orientations et des décisions qui obèrent leur avenir et celui de leur descendance pour cent ans et plus ! Est-ce aveuglement, ou choix délibéré ?
En terrorisant les individus, et en condamnant tous les gestes qu’ils accomplissent quotidiennement pour leur confort, ils font accepter des décisions contraires à l’intérêt public, dommageables pour les finances et les libertés individuelles.
Diffusion de fausses nouvelles
Ce qui apparaît patent, c’est que l’opération de désinformation dont les citoyens sont victimes, conduit ces derniers à des opinions et des choix électoraux fondés sur de la pseudoscience.
Il est atterrant que des responsables politiques exercent des options capitales pour l’avenir de nos sociétés au vu d’un dossier aussi peu crédible que celui de l’effet de serre d’origine humaine.
Leur démarche est contraire à toutes celles qu’on enseigne aux gestionnaires d'entreprise, à savoir poser le problème de façon pertinente, examiner toutes les éventualités, et, pour chacune d’entre elles, déterminer et évaluer toutes les solutions possibles.
A quoi ces comportements nous mènent-ils ?
KYOTO : la destruction industrielle de l’Occident
Ainsi que je le précisais dans mon article précédent, le Protocole de Kyoto a fait une distinction contestable entre 38 pays dits développés ou industrialisés, contraints à des limitations d’émissions de gaz à effet de serre et à des politiques de contrainte et de taxations, et 129 pays en développement, libres d’émettre tous les gaz que bon leur semble.
La distinction, pour la plupart des gens, repose sur la sélection de pays trop riches et gros consommateurs d’énergie, d’une part, et de pays pauvres qui ont besoin de progresser au plan économique d’autre part. Les 38 pays pénalisés figurent à l’annexe B du Protocole.
En fait, la distinction ne repose pas sur la prospérité respective des uns et des autres.
En rapprochant la liste des 38 du classement des pays dans l’ordre décroissant des PIB par habitant, on constate que les six premiers sont le Luxembourg, la Norvège, le Danemark, l’Islande et les Etats-Unis.
Contre les riches ou contre les blancs ?
Mais le septième, les Bermudes, malgré 41875 US$ de PIB/habitant, fait partie des pays exonérés de toute obligation. Il est vrai que c’est une nation d’Amérique Latine. Un peu plus bas, on voit apparaître en 24ème position, Singapour, avec US$ 27842 par tête, puis de la 27ème à la 31ème place, les Emirats Arabes Unis, Koweït, Brunei, le Groenland, les Iles Caïman, se situant entre 24200 et 20700 US$ par tête. Figurent encore dans le Top 50 Aruba, Israël, le Qatar, Taïwan, Macao, les Bahamas, Bahrein, tous pays « en développement » autorisés à émettre tous les gaz à effet de serre qu’ils désirent.
Dans la liste des pays soumis à contraintes et limitation, figurent la Lituanie (84ème), la Lettonie (85ème), la Russie (101ème, 4466 US$/habitant), la Bulgarie (110ème), la Biélorussie (124ème) et enfin l’Ukraine, 148ème, dont les habitants sont est encore plus pauvres que ceux de la Chine (145ème).
La richesse n’est donc pas le critère déterminant. On peut observer que la liste des 38 pays de l’annexe B sont des pays à ethnie majoritaire blanche. Même si ce n’est pas le critère déterminant, cela reste une indication.
En fait, la liste B regroupe tous les pays qui ont plus ou moins connu une industrialisation précoce.
Pourquoi les pays européens ont-ils accepté un partage sur un tel critère ? Je n’ai pas de réponse à cette question.
Pour les USA, on peut répondre : la délégation américaine était conduite par Timothy Wirth, le poulain d’Al Gore, agissant avec la bénédiction de Bill Clinton dont on connaît les sympathies pour le Nouvel Ordre Mondial.
De cette répartition inique va naître la principale tare du Protocole de Kyoto. Mais il convient de se référer aux paroles du grand artisan du Sommet de la Terre de Rio, en 1992, de la Convention-Cadre des nations Unies sur le Changement Climatique (1992, CCNUCC), et du Protocole lui-même, j’ai nommé Maurice Strong, maître incontesté des questions environnementales à l’ONU, et qui a fait de surprenantes déclarations :
« Nous devons en arriver au point où le salut du monde viendra de l’effondrement de la civilisation industrielle ». « Le seul espoir pour la planète n’est il pas l’effondrement de la civilisation industrielle ? N’est il pas de notre responsabilité de le provoquer ?»
Maurice Strong préconise pour l’Occident
« la recherche de la pauvreté, de la réduction de consommation des ressources et la fixation de normes de mortalité ».
N’oublions pas enfin l’admiration du Canadien pour le système politique chinois : pour lui, la Chine
« s’embarque sur une voie distincte et sans précédent vers un nouveau modèle de développement basé sur l’utilisation des méthodes du capitalisme pour réaliser les objectifs du socialisme, une économie de marché socialiste ».
Toute la construction du système dont sont issus le GIEC, la CCNUCC, les politiques liées au changement climatique, le développement durable et les principes défendus par le GIEC en vue de la Conférence climatique de Copenhague sont issus d’une idéologie environnementale née des travaux du Club de Rome, de l’action du Programme des Nations Unies pour l’Environnement, de la Commission Brundtland (1984-1987).
Contre la liberté et la richesse des autres
Cette idéologie veut détruire la croissance, réduire la population mondiale par des moyens non précisés, et recourt à la stratégie de la peur, fondée sur le changement climatique catastrophique, pour faire aboutir un certain nombre de projets liberticides et destructeurs de richesses.
Il convient de citer, à ce sujet, le rapport d’Alexander King et Bertrand Schneider, respectivement Président et Secrétaire général du Club de Rome, diffusé en 1993 sous le titre « La Première Révolution Globale » :
« La possibilité d’un changement climatique irréversible avec des conséquences difficilement prévisibles est une menace imminente. De tels éléments de la problématique actuelle ont un caractère global et ne peuvent pas êtres combattus par des puissances isolées, même les plus grandes. Ce n’est que si les habitants de la planète réalisent qu’ils sont en face de dangers imminents et collectifs, qu’un pouvoir politique universel sera généré en vue d’une action unie pour assurer la survie de l’humanité ». Page 4.
Et plus loin :
« En cherchant un ennemi commun à combattre, nous en vînmes à l’idée que la pollution, la menace de réchauffement global, les pénuries d’eau, la famine et autres dangers du même genre feraient l’affaire. Dans leur totalité et dans leurs interactions ces phénomènes constituent une menace commune que tout le monde doit affronter ensemble.
« Mais en désignant ces dangers-là comme étant l’ennemi, nous tombons dans le piège, dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs, à savoir prendre les symptômes pour la cause. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine dans les processus naturels, et ce n’est que par des changements d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être surmontés. L’ennemi véritable, c’est l’humanité elle-même ». Page 75.
(Les numéros de page correspondent à ceux du document téléchargeable pointé par le lien ci-dessus) Ces idées sont celles qui animent la politique dite du « Nouvel Ordre Mondial », définie par le Président américain George H Bush en 1992, et promue par David Rockefeller, Henri Kissinger, Bzigniew Brzezinski, les Clinton, Maurice Strong, Al Gore, José Manuel Barroso et plusieurs personnalités de haut rang en Amérique du Nord, au Japon, en Europe et en France.
Ce mouvement vise à une mondialisation destructrice des souverainetés nationales et de la démocratie, et voudrait mettre à la tête du monde une élite éclairée de banquiers et d’intellectuels qui se prétendent capables de résoudre les grands problèmes globaux de changement climatique, de terrorisme, d’épidémies, de guerres, de dissémination nucléaire, de surpopulation, de monnaie unique globale, de trafics de drogue, d’épuisement des ressources naturelles, etc.
Cette politique est en germe dans le Protocole de Kyoto. Le but des champions du Nouvel ordre Mondial est de la consacrer par des mesures décisives à Copenhague, en décembre 2009.
Il s’agit d’imposer à l’Occident des contraintes telles qu’elles vont nécessairement réduire son potentiel économique, abaisser le pouvoir d’achat et les revenus de ses habitants, et faire émerger de nouveaux pays tels la Chine, l’Inde, le Brésil, libres de développer leurs économies comme bon leur semble, bénéficiaires des largesses de l’Occident condamné à verser une part de son PIB et de transférer massivement sa technologie aux pays en développement, pour prix de sa responsabilité historique dans l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère et de la surconsommation des ressources naturelles par ses habitants.
Pour ces élites apatrides, qui associent les principaux magnats des affaires et des banques à des politiciens de haut rang, affaiblir l’économie occidentale et promouvoir celle des pays pauvres n’offre que des avantages, des occasions exceptionnelles d’affaires et de domination.
Le projet exclusif de dirigeants qui haïssent ce qu'ils sont
Il ne faut cependant pas redouter à l’excès les ambitions mégalomaniaques de ce mouvement. La Chine, l’Inde, la Russie, l’Australie, voire le Japon, n’adhèrent pas à cette idéologie et abordent Copenhague avec des atouts et des ambitions qui se situent à l’opposé des rêves de l’environnementalisme politique et du Nouvel Ordre Mondial.
La Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le Mexique ne veulent qu’une chose : la croissance économique. Le CO2, ils s’en moquent et n’y croient pas. L’Afrique sub-saharienne se rassemble autour d’une unique ambition : obtenir un maximum d’argent des pays occidentaux, et peu leur importe le reste.
Parmi les nations occidentales, l’Australie s’éloigne toujours plus de l’esprit de Kyoto. Son sénat vient de rejeter une loi qui voulait instituer des contraintes en matière d’émissions de gaz à effet de serre, de bourse aux crédits carbone et de taxations environnementales. Il en est de même de la Nouvelle Zélande.
Les autorités japonaises restent silencieuses, dûment averties par leur Conseil scientifique qui voit dans les prédictions des climatologues des élucubrations de nouveaux prophètes et charlatans.
La Russie, qui a bénéficié de dispositions favorables du Protocole de Kyoto à son égard et obtenu en échange de sa ratification de pouvoir entrer dans l’OMC, prend de la distance maintenant qu’il s’agit de faire des efforts, et rappelle, à juste titre, qu’elle est bien moins prospère que de nombreux pays dits en développement et exemptés de toutes contraintes. Ses ambitions de croissance économique et la forte dépendance de ses finances aux marchés du gaz et du pétrole l’incitent à la prudence vis-à-vis de nouvelles initiatives climatiques.
Les pays européens sont divisés. La plupart d’entre eux ne veulent pas envisager que la Chine et l’Inde continuent à être absentes de l’annexe B.
Les champions
En définitive, les seuls gouvernements à vouloir aller résolument de l’avant dans l’auto-flagellation climatique sont ceux d’Obama, du Royaume Uni, de France, d’Allemagne et de Suède.
Encore faut-il qu’Obama voie aboutir sa loi Clean Energy and Security Act, connue sous le nom de Waxman-Markey Bill. Or le vote du Sénat en sa faveur parait de moins en moins assuré, et si le Président américain voyait sa politique environnementale désavouée et son rêve de leadership climatique mondial brisé, il ne pèserait pas d’un grand poids dans les négociations de fin d’année.
Spécialités locales
Un mot de la politique du gouvernement français, ardent défenseur du paquet climat-énergie européen, initiateur d’une contribution climat énergie qui dresse 75% des français contre elle.
Le Premier ministre François Fillon a reçu en juin dernier une note de veille sur la position chinoise de la part du Centre d’Analyse Stratégique (CAS). Cet organe a pour mission d’éclairer le Gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou culturelle.
Le CAS commence par un éloge de la Chine et de son gouvernement pour sa politique environnementale. Il rappelle ensuite le refus catégorique de la Chine de s’engager sur des objectifs de limitation d’émission de gaz à effet de serre, sur son exigence de voir les pays développés réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 40% par rapport à celles de l’année de référence 1990, verser 1% de leur PIB aux pays en développement et réaliser des transferts massifs de technologie en faveur de ces pays émergeants.
Magnanimité chinoise
Elle confirme le refus farouche de la Chine de voir s’établir des taxes aux frontières sur les produits chinois, ainsi que le souhaite Nicolas Sarkozy et que le prévoit le Waxman Markey Bill. Mais le Centre d’Analyse Stratégique pense que la Chine finira par s’accommoder d’une réduction limitée à 25% des émissions des pays de l’annexe B, d’un versement de 0,5 % seulement des PIB des 38 pays de cette annexe, pourvu que les occidentaux procèdent à des transferts massifs de technologie et, surtout, souscrivent à une modification des règlements internationaux sur les droits à la propriété industrielle (DPI) qui aboutirait à plus de tolérance en faveur des contrefaçons chinoises !
En filigrane, on perçoit le conseil du CAS de saisir cette occasion inespérée d’aboutir un accord à Copenhague. Fort heureusement, la France n’est pas seule et n’influera que modestement au sein des pays engagés dans cette foire d’empoigne.
Les chances d'un échec
Copenhague aboutira probablement à une décision de principe pour poursuivre les négociations en 2010 et 2011. La situation présente n’augure pas d’un accord pour décembre prochain.
D’ici 2011, nous aurons acquis plus de certitudes en matière de science climatique, et subi peut-être un ou deux hivers rigoureux.
Il serait étonnant, et pour tout dire attristant, de voir les populations demeurer éternellement passives devant les manipulations et les spoliations dont elles sont victimes.
Mais les défenseurs acharnés de l’effet de serre et les écologistes activistes ne désarmeront pas, ancrés dans une sorte de dissonance cognitive qui les empêche de tenir compte des réalités. L’affaire du changement climatique risque d’évoluer vers des fractures idéologiques et sociales, voire même des affrontements, au sein des populations trop engagées dans la lutte contre le prétendu effet de serre.
De tous ces désordres, il faudra bien que certains responsables rendent un jour des comptes!
Commentaires
Nous le savions, mais cet article est formidable de pédagogie. Je crois que nous devons recommander à nos enfants de s'expatrier vers un de ces pays qui aura la possibilité de produire des richesses, des technologies et donc du bien-être pour ses populations. Nos vieux pays "socialistes" sont foutus.
Mensonges, démagogies et incultures en marche.
Merci de m'aider à combattre mon ignorance
Très bien dit. Petite correction: l'article du New Scientist est de Fred PEARCE (et non Pierce). Pearce (tout comme la rédaction du New Scientist) est habituellement connu pour supporter sans états d'âme les dogmes du IPCC, mais de temps à autre, il fait preuve de plus de lucidité
Contributions au débat:
- Les caniculs-bénis: http://www.liberterre.fr/gaiasophia...
- Carbone, mon Amour: http://www.liberterre.fr/gaiasophia...
merci à tous. à Gautama: je préfère essayer de donner à nos enfants ce qu'il faut pour qu'ils se sentent heureux et en sécurité en France. Nous avons touché le fond en 1940-1942 et l'enfer en 1942-1944, et ensuite, ce furent les 30 glorieuses. En mai 1968, tout paraissait fichu. En une après-midi, un million de parisiens et banlieusards sont venus, à pied, car il n'y avait plus d'essence ni de transports collectifs, et nous avons eu le plus impressionnant rassemblement de patriotes depuis la Libération. Vous connaissez la suite. J'étais encore à la Concorde quand les premiers rangs atteignaient l'Arc de Triomphe. 41 ans après, j'en ai encore la chair de poule. Répétons inlassablement et habilement notre message de liberté. Questionnons par écrit nos parlementaires, ils nous doivent des comptes. Montrons leur que nous somme vigilants. Lorsque nous en sommes capables publions par l'écrit, par le web, par l'image et la video surtout (Youtube, Dailymotion, Google-video), assurons une vigilance Wikipedia, en complétant judicieusement les articles et en les amendant lorsqu'il y a des inexactitudes, laissons y des liens vers des documents qui informent dans le bon sens. EN UNE PHRASE, RENDONS NOUS VISIBLES ET AUDIBLES, ET SI CE N'EST PAS SUFFISANT, IL FAUDRA PEUT-ETRE REFAIRE 30 MAI 68 !
Notre pays peut redevenir prospère. Il faut diminuer la charge de travail de l'Etat pour qu'il se concentre mieux sur son coeur de métier, en dépensant moins d'argent, et qu'il libère des fonctionnaires pour occuper des emplois privés productifs, quitte à leur fournir un accompagnement. Il faut que l'âge de la retraite soit défini automatiquement par une formule actuarielle, pour mettre fin aux foires d'empoigne des négociations paritaires, ce qui ferait qu'on travaillera plus longtemps tant que l'espérance de vie voudra bien augmenter. Il faut attirer des étrangers compétents, et non des despérados clandestins, Il faut faire un énorme effort de qualité de formation des cadres, car ce sont eux d'abord les moteurs de l'innovation, du progrès qui développent la richesse et l'emploi ...Bref, il y a du travail, mais rien n'est fichu !
J'étais moi aussi à la Concorde au moment où les premiers rangs étaient à l'Etoile. Je venais à pied depuis les Halles par la rue de Rivoli. Quelle bonhomie dans cette déambulation monstre. Quels mots d'ordres pour nous rassembler, je ne m'en rappelle plus mais c'était l'évidence qu'il fallait nous y rendre en expression de la majorité "silencieuse". Comment la remobiliser pour le redressement de la France hors cette sociale-démocratie létale autant pour la France que néfaste simplement pour l'expérience simplement humaine de la vie.
Merci pour votre article de synthèse.
on comprend pourquoi Copé trouve intolérable la liberté du net....Comment faire pour que les grands médias s'emparent du sujet.J'ai essayé avec un commentaire sur l'Expansion.ils ont eu l'air trés surpris que je parle de religion verte...
Dans le même sens un Professeur australien Ian Plimer a réussi à faire paraïtre un bouquin dénommé Heaven And Earth :sa conclusion est sans appel:nous assistons à la plus grande manipulation de l'histoire Humaine
Pas une référence à une publication scientifique, à un travail de recherche publié dans une revue à comité de lecture.
Il faudra que vous expliquiez comment des centaines de chercheurs du GIEC, dans des pays différents, dans des disciplines diverses, dans des labos publics et privés avec des financements tout aussi disparates peuvent être manipulés... en dehors de vos délires conspirationnistes.
Votre concluson schlingue le libéralisme néoconservateur moisi. La pire idéologie qui soit et qui a fait a elle seule, bien plus de morts silencieuses que tous les actes de guerre réunis.
Bref votre billet est à l'image de votre idéologie : un ramassis de conneries dans le seul but de justifier la perpétuation d'un système qui se nourrit de la destruction de la planète au titre du Dieu pognon.
Rassurez-vous, les états n'arriveront pas à se mettre d'accord pour se mettre de vraies règles. La double contrainte carbone (Pic Pétrolier + Réchauffement Climatique) s'en chargera. Ça ne se finira pas en douceur et les néocons seront les premiers à morfler en voyant leur système en sable s'écrouler sous leurs pieds.
@ Valid
D'abord, laissez-moi vous rappeler que des termes comme "conneries" ne sont pas d'usage sur ce blog.
Vous voulez des références à des publications dans "Nature", "Science", etc... Tapez sur la barre Google les noms que j'ai cités, Mojib Latif, Henrik Svensmark, Richard Lindzen, Jasper Kikby, suivi de "Science", ou de "Nature" et vous trouverez près d'un millier d'articles de ces sommités scientifiques. Et puis, remettez vos lunettes pour lire mon article. Le lien que je cite concernant Mojib Latif mène tout droit à la revue "Nature". Vous connaissez ? Je dis que l'article de Lindzen et Choi est accepté pour publication par la "Geophysical Research Letter", et je vous offre en prime le lien pour télécharger le PDF de leur article, où vous trouverez une bonne vingtaine de références de publications indiscutables. Le lien que j'ai donné pour Jasper Kirkby mène au texte de la conférence qu'il a donnée au début de l'Eté, à Genève, devant un parterre de savants du monde entier. Et puis, si vous voulez des articles "peer-reviewed" sur l'expérience CLOUD du CERN, allez les chercher en tapant "Cern Cloud" sur la barre Google, vous aurez de la lecture pour la semaine. Reportez-vous enfin à mon article sur Objectif Liberté, dont j'ai donné le lien, et vous aurez une belle collection de liens vers des revues scientifiques.
Les centaines de spécialistes qui travaillent pour le GIEC ont publié chacun le résultat de leurs travaux, mais n'ont jamais l'occasion de publier leur sentiment sur les résumés du GIEC à l'intention des décideurs politiques, et il est tout à fait abusif de les associer à un prétendu "consensus". Mais, je l'ai bien précisé dans mon article, les myriades de chercheurs recrutés depuis 1989 et la création du GIEC, grâce à la subite marée des subventions publiques, font leurs recherches dans le sens répondant à la mission confiée au GIEC par le G7 : étudier la responsabilité humaine dans le changement climatique. Ils vont à la soupe, comme beaucoup de monde, payée par votre argent de contribuable.
Ma conclusion "schlingue" le libéralisme "néo" conservateur. Bravo pour votre vocabulaire. Vos slogans et clichés appris dans les séminaire des Verts, on les connait. Vous offrez à ceux qui lisent les commentaires un bel exemple de "DISSONANCE COGNITIVE" dont je fais mention en fin d'article.
Merci, pour ce résumé très bien fait. Difficile d'ouvrir les yeux à nos compatriotes qui subissent un bourrage de crane mediatique permanent.
Comme vous le sitez, je mets le lien de pensee-unique
www.pensee-unique.fr
Merci à vous et surtout Merci internet !
Merci pour cet article qu fait le point. J'ai apprécié l'analyse sur les pays de l'annexe 1.
Vous posez la question suivante
"Pourquoi les pays européens ont-ils accepté un partage sur un tel critère ? Je n’ai pas de réponse à cette question."
Les pays européens ont accepté ce partage parce qu'il fallait absolument un accord en 1998, faute de quoi la convention sur le climat tombait à l'eau, sans mécanisme contraignant, ce qui la faisait rentrer dans le rang des autres conventions de Rio. Il faut être conscient qu'en 1998, la convention sur le Climat n'était pas aussi assourdissante qu'aujourd'hui mais qu'à cette époque on a vu une bascule vers les politiques environnementales alors que les politiques industrielles perdaient beaucoup de leur importance. Or les premières sont nourries par les discussions internationales (qui permettent de faire argument d'autorité, via les groupes d'experts qui y sont entretenus). Deux conventions environnementales alimentent les fantasmes de ceux qui poussent vers des mécanismes contraignants au niveau international : la convention sur la couche d'ozone et le protocole de Montréal, et la CITES (convention sur le commerce international d'espèces menacées), toutes deux contraignantes, au moins pour les pays qui ont les moyens de les mettre en œuvre.
Pour l'UE, le niveau de contrainte est plus élevé, via la Commission, qui a besoin aussi pour rester centrale de mettre de nouvelles politiques en place. A l'époque, les négociateurs de Kyoto étaient des représentants des ministères de l'environnement et des diplomates, les budgétaires et financiers sont arrivés dans les années 2000 quand les politiques européennes se sont mises en place. A Kyoto, d'une part, il ne fallait pas échouer et d'autre part, coté "angélique des choses", il fallait montrer l'exemple : les européens se sont embourbés tout seuls dans cette histoire, en récupérant au passage l'idée du marché de quotas carbone soufflé par les USA, qui n'ont pas signé au final ! (Mais qui ont continué à alimenter "la science" à ce sujet. Il y a eu également toute la danse du ventre faite pour faire adhérer la Russie.
Certains pays se sont retrouvés dans le paquet parce qu'ils candidataient à l'UE. (mais pour l'Ukraine je n'ai pas d'explication !).
Une des clefs de la négociation à Copenhague est effectivement l'inclusion dans un mécanisme contraignant des pays émergents, de la Russie et des USA.
Aucun des pays émergents ne compte prendre d'engagement contraignant (ce qui reviendrait à renoncer aux bases de leur développement), bases dont ils ont encore besoin pour un moment, d'autant que l'aide à a lutte contre le RCA pourrait être réorienté vers d'autres pays (A ce jour, les investissements liés aux crédits carbone générés par le mécanisme MDP ont profité à la Chine, l'Inde et le Brésil, sans que l'on puisse d'ailleurs estimer s'ils ont cntribué à réduire des émissions et avec quelques soupçons d'entourloupes ). Russie et USA restent incertains.
Depuis Kyoto, la convention Climat fonctionnait sur un mode binaire, en gros, UE face aux pays en développement, menés principalement par les pays émergents. Aujourd'hui le jeu est plus complexe et éclaté, UE, USA, (Russie ?), pays émergents, pays les moins avancés (Afrique). Les états insulaires dont l'activisme est financé par les ONG, permettent de faire pleurer le public...
L'Europe est prise à son propre piège, mécanisme contraignant à priori pour elle (les fameux 20-20-20) et sans réciprocité autre que ds promesses c'est à dire aucune contrainte pour les autres. Le projet de loi américaine (comme le projet australien) fait la part belle au stockage de carbone dans les forêts tropicales, ce qui bloque encore du coté UE, où certains états privilégient la réduction au niveau industrie. Par ailleurs, les coûts d'adaptation et d'atténuation ont subi une certaine inflation ces derniers temps (entre 100 et 400 milliards par an) d'autant que nombre de politiques de coopération se sont réorientées vers le CC.
D'où un certain durcissement avec la taxe carbone aux frontières :
http://www.euractiv.com/fr/changeme...
Attendons nous d'ici Copenhague aux hauts et aux bas des négociateurs ou des lobbies. Résistons-y !
@ Araucan
Merci pour toutes ces précisions si pertinentes. Mais enfin, à quoi rime ce jeu diplomatique absurde, dans lequel l'Europe s'enferme, et où Obama veut entraîner les USA ? Avons nous élu nos gouvernements pour jouer, en notre nom et à nos dépends, cette farce tragique ? Il est temps que les citoyens ouvrent les yeux, et sifflent la fin de la récréation de ces messieurs et dames.
Il est certain que Jean-Michel Belouve, "diplômé d'une grande école de management", est bien plus qualifié pour nous parler du climat que des centaines de scientifiques décérébrés : on sait bien qu'ils conspirent tous contre nous pour nous mentir sur le climat, et que leur seul souci est de se faire mousser.
Merci donc, O Lumière de la pensée universelle, de nous avoir révélé la Vérité.
Auguste se gausse du diplôme de management de M. Belouve, qu'il oppose à "des centaines de scientifiques".
Il ignore apparemment que parmi les membres du GIEC qui se parent du titre de "scientifiques", une très grosse majorité est en fait composée de journalistes, écrivains, économistes, artistes et autres "people" totalement dépourvus de titres scientifiques, et particulièrement de connaissances scientifiques en matière de climatologie et de chronoclimatologie et que les conclusions du GIEC ne reposent pas sur des faits incontestables, mais sur un modèle mathématique qui, comme tout modèle mathématique, ne vaut que ce que valent les mesures qui y ont été introduites : or pour la plus grande partie de la période qu'ils ont considérée, ces msures n'existent pas ou sont incomplètes . Ce qui a été clairement exposé par un collectif de plus de 3.000 scientifiques américains, qui sont tous, eux, titulaires de diplômes scientifiques, pour la plupart dans le domaine de la climatologie et de la chronoclimatologie.
Au demeurant, L'article de M. Belouve, comme tout article de vulgarisation, ne vaut pas tant par les connaissances scientifiques de son auteur que par celles des articles et auteurs qu'il cite : or celles-ci sont incontestables.
D'autre part, M. Auguste ne sait probablement pas que l'Académie des Sciences (française) dont on peut difficilement nier la compétence scientifique, partage entièrement le point de vue de M. Belouve, que je félicite vivement de la clarté et de la qualité de son exposé.
merci Anne Lys. J'ajoute à votre commentaire quelques remarques à destination de ce monsieur Auguste.
Si un manager n'a qu'à se taire lorsqu'un "scientifique" pérore, alors un citoyen doit se courber devant la science politique de ceux qui gouvernent, l'homme de la rue béer d'admiration quand il visite un musée d'art moderne, et un client renoncer à contester la facture de son plombier.
Le manager sait lire. Même les textes scientifiques. Et il sait les traduire en termes compréhensibles par tout le monde. C'est comme ça, Monsieur Auguste. faites en autant, et vous deviendrez crédible !
A court d'argument, vous n'avez trouvé que ce poncif, enseigné sous le précepte n° 3 ou 4 dans vos cénacles Verts. Merci de votre intervention. Elle montre à tous à qui nous avons à faire.
Bonsoir,
Il y a, peut être, des vérités dans votre (longue) démonstration, mais il y a une certitude : il est toujours utile de confronter plusieurs sources d’information. Merci à vous.
Mais je m’interroge sur un point : comment expliquer la fonte accélérée des glaciers et des glaces polaires (constaté et validé par TOUS les scientifiques) durant les dernières décennies, si nous sommes vraiment dans une mini période glaciaire ?
Oseriez vous dire à ceux qui vivent dans les contrées « froides » du Canada et de l’Alaska, qui sont obligés de reculer face à la fonte des glaces et à l’envahissement de leur territoire par l’eau, que « non non, ne vous inquiétez pas, nous sommes dans une mini période glaciaire»…
Idem : et si la baisse de température des océans était directement liée à la fonte de la glace ?
Bref, pas simple de dire que certains ont tout faux et d’autres tout bons quand la nature ne rentre pas dans le schéma scientifique que certains veulent lui donner…
Si la pertinence du rapport de l’impact solaire sur le climat est juste, il reste que l’augmentation de la production de gaz à effet de serre est dangereuse pour l’homme. Etant moi-même libéral, je connais le coût des dépenses de santé dans nos systèmes (un des sujets phares de Turgot à sa création)…
La pollution dans l’air augmente de manière disproportionné les maladies respiratoires (et la fécondité, soit dit en passant !). N’est-il pas pertinent de combattre cette pollution ?
Ce qui m’interpelle le plus, c’est que la question du réchauffement semble prendre le pas sur toutes les autres questions environnementales. La pénurie des ressources premières, que ce soit pour l’énergie ou l’alimentation, est le plus grand défi à dépasser.
Les besoins en alimentations explosent à travers le monde, sans que personne ne s’en alarme. Pourtant, des populations entières migrent vers des villes saturées, dans l’espoir de pouvoir donner à manger à leurs enfants.
Un exemple flagrant : on vide l’océan de sa ressource principale, le poisson, et tous les scientifiques (Science, Vol 324) s’accordent sur le fait que nous allons au devant d’une catastrophe mondiale : la fin de la pêche mondiale à l’horizon 2050 !!!!
2 milliards d’être humain seraient privé de leur apport quotidien en protéine…
L’aquaculture ? Une catastrophe biologique. Pensez donc : pour faire 1 kg de poisson d’élevage, il faut 3 kg de poissons sauvages. Et des ressources agricoles sacrifiées pour les autres espèces.
Alors, au lieu de nous battre sur des querelles scientifiques, admettons un fait : nous sommes entrain de tarir des ressources qui, il y a encore peu de temps, si elles avaient été géré de manière raisonnable, pourraient subvenir au besoin de tous !!
Au lieu de cela, nous courrons à notre propre perte.
Sans responsabilité, il n’y a point de liberté… Il serait peut être temps de voir plus loin que nos querelles de système. Quand pensez vous ?
@Charles, vous avez raison sur une chose: l'obsession sur le CO2 passe completement a la trappe d'autres problemes autrement plus importants et urgents. Vous semblez penser que ne pas croire au rechauffement est synonyme de desinteressement a la pollution de la planete. Ce n'est pas du tout le cas, et comme souvent, ce ne sont pas ceux qui font le plus de bruit qui font quelque chose d'utile. Ils seraient meme plutot nefaste.
Quand la la gestion raisonable des ressources, vous suggereriez quoi exactement? D'autre part, croyez vous que le progres technologique s'est soudainement arrete et que des solutions de remplacement ne seront pas trouvees?
Finalement, vous dites "tous les scientifiques" sans apporter la moindre source ou reference! Soyez serieux un peu. Pour les glaciers, allez voir la http://wattsupwiththat.com/ , il y a plein d'articles sur la fonte supposee des glaces.
Faut il apporter une somme de liens et de référence pour prouver que 1+1 = 2
Soit...
Le Groenland : http://www.futura-sciences.com/fr/n...
Les répercussions de la fonte des glaces polaires : http://www.ecologik-business.com/ne...
Enfin, au risque de vous surprendre, travaillant dans le domaine du transport maritime, toutes les compagnies regardent la fonte des glaces avec... intérêt,car elle ouvrirait une nouvelle voie de transport plus rapide. Depuis 10 ans, les "passages" entre les glaces sont ouvert de plus en plus longtemps dans l'année, et sur des plus grandes surfaces.
Bref, je crois avoir répondu à votre interrogation. De même, pour avoir éffectué plusieurs séjours dans le grand nord sur une longue période, j'ai pu le constater de mes yeux. Ca vaut tous les articles du monde...
Alors, si il n'y a pas de réchauffement climatique, comment expliquer la fonte des glaces ?
Pour ce qui est de gestions raisonable des ressources, j'entends par là qu'il est urgent de revoir nos modèles d'agriculture, délevage, de pêche...etc.
Si les progrès technologiques devraient nous permettre rapidement de ne plus être dépendant à 100% du pétrole, tout ce qui concerne l'alimentation est actuellement dans une phase d'interrogation par rapport aux ressources (ce que je vous expliquais pour l'aquaculture peut se transposer à l'élevage bovin).
Pour l'instant, rien n'est fait de manière concerté. Les pays "riches" importent massivement ce qu'ils souhaitent trouver dans leurs assietes (merci la mode du "world food"), les pays "pauvres" exportent ce qui leur restent, au détriment des populations locales. Jusqu'à quand...
@charles: il faudrait avoir les dernières données avant de se prononcer. Les glaces en antarctique n'ont jamais diminué, et celles en arctique, après une diminution liée aux cycles naturels, augmentent à nouveau. Cette année, elles sont à un niveau supérieur à celles de 2005.
http://icecap.us/
Il est difficile dans ces conditions de parler de catastrophe climatique.
Ces données sont confirmées par divers instituts.
Par ailleurs, l'auteur aurait aussi pu mentionner le problème du hot spot dans la tropozone. La théorie de l'effet de serre prédit une poche chaude au dessus de l'équateur au niveau de la couche superieure de la troposphere. Il s'agit de la signature inevitable de l'effet de serre. Tous les modeles climatiques reproduisent ce phénomène.
Malheureusement, il n'est pas observé dans l'atmosphère. Il s'agit d'un argument un peu technique, mais qui invalide totalement la théorie de l'effet de serre.
@charles
Surface de la mer de glace de l'Antarctique supérieure a la moyenne 1979-2000
http://nsidc.org/data/seaice_index/...
De l'Arctique en hausse par rapport a 2007 et 2008
http://www.ijis.iarc.uaf.edu/en/hom...
@ daniel et Patou,
Certains de vos modèles sont sur une trop courte échéance de temps. D'autres contredisent certaines données que j'ai mis en avant. Il est donc pertinent de débattre du sujet.
Question : comment savoir celles (les données) qui sont bonnes ou pas ?
La seule réponse que je peux apporter, c'est que les installations portuaires dans la mer blanche et autour du pôle nord sont actuellement sujettent à une spéculation importante et que l'on commence à envisager de faire des rotations de navires avant 2015 chez la plupard des armateurs mondiaux (qui ne sont pas les derniers informés...).
http://www.sciencepresse.qc.ca/node...
Bref, je reste sceptique. Nous (européens) ne sommes pas encore directement touchés par un changement climatique. D'autres le sont . Faudra t'il attendre que nous soyons aussi touché pour réagier ?
D'autres sources pertinentes, souvent extraites de "Science" qui reste la revue de référence (il me semble) :
Enfin, comment expliquer la fonte des glaciers si il n'y a pas de réchauffemnt climatique ?
http://www.msnbc.msn.com/id/1125431...
http://www.nichols.edu/departments/...
http://www.cirs.fr/breve.php?id=132
http://www.larecherche.fr/content/r...
@Charles, ha oui, comme l'histoire des bateaux allemands qui sont les 1ers a passer au nord de la russie?
Une belle histoire de propagande: http://eureferendum.blogspot.com/20...
Aussi bien, renseignez vous un peu sur le libre echange au lieu de repeter des aneries sur la "world food". Les pays pauvres ne peuvent justement pas exporter dans les pays riches pour cause de protectionisme exacerbe (la CAP, ca vous dit quelque chose?), et doivent faire en plus face aux exportations de ces memes pays riches de leur surplus subventionne.
Vous dites que ce que vous voyez remplace tous les articles du monde? Ouvrez donc les yeux pour commencer.
@ charles
Vos questions sont nombreuses. Je ne pourrais pas répondre à toutes, mais je vous conseille vraiment de consulter les sites www.pensee-unique.fr et http;//skyfall.free.fr où il existe une masse énorme d'infos de qualité sur ces sujets.
"comment expliquer la fonte accélérée des glaciers et des glaces polaires (constaté et validé par TOUS les scientifiques) durant les dernières décennies, si nous sommes vraiment dans une mini période glaciaire ?"
Il y a eu un net réchauffement de 1975 à 1998, que le GIEC explique par l'effet de serre et d'autres par les variations d'activité solaire ou océaniques. Voir mon article : www.objectifliberte.fr/2009/07/rechauffement-climatique-co2-non-responsable.html#comments
La fonte de la banquise, et la fonte partielle des glaciers arctiques résultent de ce réchauffement. La température s'est stabilisée de 1998 à 2007, mais au niveau élevé atteint. On a observé deux années de léger refroidissement de l'hiver 2007 à maintenant, et banquise et glaciers arctiques se reconstituent. Quand au refroidissement que prévoient Latif et maintenant beaucoup d'autres, nous n'en sommes que tout à fait au début du cycle solaire 24, qui devrait être très peu actif et qui durera environ 11 ans. Cela dit, les prévisions climatiques sont toujours hasardeuses...
"Oseriez vous dire à ceux qui vivent dans les contrées « froides » du Canada et de l’Alaska, qui sont obligés de reculer face à la fonte des glaces et à l’envahissement de leur territoire par l’eau, que « non non, ne vous inquiétez pas, nous sommes dans une mini période glaciaire»…"
Cette partie ouest du grand nord américain se refroidit depuis de nombreuses décades, au contraire de la partie est qui se réchauffait (voir notamment les études du grand climatologue français, feu Marcel Leroux). Le climat est plutôt une affaire régionale que globale.
La suite de votre commentaire: il faut distinguer le CO2 d'autres émissions d'origine humaine. Le CO2 est un gaz inoffensif, indispensable à la vie et à la biodiversité (photosynthèse). L'augmentation de sa concentration accroit les rendements agricoles : dans certaines serres, on injecte du CO2 en quantité 4 fois supérieures à la concentration atmosphérique pour multiplier par 2 ou plus les rendements. Par contre, l'industrie et les transports émettent des gaz et particules qui peuvent être nocives, non pas pour la température du globe, mais pour les organismes vivants : gaz nitreux, CFC, carbon black, certains produits souffrés, particules contenant du mercure, du plomb, du bismuth... D'une manière générale, les industries occidentales et les véhicules récents ont des dispositifs d'élimination très efficaces. Ce n'est pas le cas dans nombre de pays en développement, et je pense qu'il serait bon de dépenser moins pour les études du GIEC, et consacrer l'argent épargné à traiter ce genre de problèmes, de même que ceux de la santé, la nutrition, l'alphabétisation, grands sacrifiés de la folie climatique.
Pour le reste, voyez les blogs que je vous ai conseillés.
@ Patou : Le HOT SPOT
Tout à fait exact ! L'absence constatée de Hot Spot intertropical prédit par les modèles du GIEC est un contredit irréfuté à ce jour de la théorie de l'effet de serre dominant. Mais il aurait fallu être trop technique pour l'exposer dans mon article. Là encore, on trouve toutes les informations dans les blogs francophones que j'ai cités et dans bien d'autres en langue anglaise.
Mais il y a bien d'autres aspects contestables dans les travaux du GIEC et de ses fournisseurs d'information : les mesures de températures viciées par l'effet "îlot de chaleur urbains" des stations de mesure de températures, les insuffisances des modèles climatiques...sans compter toutes les supputations dénuées de fondement scientifique sur les tempêtes, les déluges marins, l'extension des maladies tropicales, la sécheresse etc.
@ Jean-Michel Belouve
Merci pour ces infos. Je note particulièrement cette phrase : "Cela dit, les prévisions climatiques sont toujours hasardeuses...".
J'éspère sincèrement que vous aurez raison et moi tort. Mais je reste septique. Les scientifiques sont pires que des divas, ils cherchent toujours a attirer la lumière sur eux. Difficile de voir qui a raison...
Merci pour toutes ces sources d'infos et ce débat intéressant.
@ Monoi
Primo, un ton en dessous, merci. Il ne me semble pas vous avoir agressé. J'ose penser (espérer) que vous n'auriez pas la même attitude autour d'une table de débat...
Deuxio, votre lien m'a fait beaucoup rire... Les journalistes sont ce qu'ils sont, mais faut il en conclure que tous les liens que j'ai posté avant sont faux ? Non. Simplement que l'homme cherche par tous les moyens à attirer l'attention sur lui. MAERSK est entrain de mettre en place un programme de déploiement de sa flotte sur le passage du grand nord. Je ne pense pas que ces messieurs, leaders mondiaux du transport maritime, fassent cela par simple amusement...
La route s'ouvre sur une plus grande échelle de temps dans l'année, et vous serez certainement le premier à applaudir quand on dira que cela permet de réduire les distances du commerce mondiale.
Tertio, ce que vous dites est en partie faux sur la nourriture.
Je vais prendre un exemple que je connais (trop) bien : la pêche. Les pays Européen sont obligés d'importer plus de 40% de leurs besoins en produits de la mer, le trio de tête des pays importateur étant l'Espagne, la France et l'Italie.
Ces importations viennent d'Afrique du Nord, en majorité, et d'Asie. La part des importations asiatiques est en constante augmentation. La Norvège ne peut répondre à la demande en constante augmentation des Européens pour les produits de la mer.
Ces importations ne sont nullement bloqués par un protectionsime et chaque jour, à Fos, le Havre, Barcelone, Hambourg...etc, il se décharge des tonnes de produits de la mer surgelé venant de pays lointoin (l'Indonésie exporte une grande partie de sa pêche en... Europe !!).
C'est la loi de l'offre et de la demande : les européens veulent du poisson, les autres fournissent.
A défaut de me demander d'ouvrir mes yeux, vérifié avant d'ouvrir votre bouche d'où vient le poisson que vous allez manger... Vous serez surpris !
@Charles: "J'éspère sincèrement que vous aurez raison et moi tort. Mais je reste septique. Les scientifiques sont pires que des divas, ils cherchent toujours a attirer la lumière sur eux. Difficile de voir qui a raison..."
Et actuellement, quels sont les scientifiques qui sont sous les projecteurs ? Les alarmistes justement... et qui en tire les plus grands profits ? toujours les mêmes...
Il se trouve que je suis moi-même scientifique, et que je travaille justement sur ce sujet (analyse de données/modèles atmosphériques et climatiques). Si on souhaite des financements, il faut mettre "réchauffement climatique" dans la demande... Si on veut faire passer un article, il faut rajouter que nos résultats ne sont pas en contradiction avec le dogme officiel....
Je pense qu'il faut laisser les scientifiques travailler, et surtout stopper cette hystérie collective.
Je suis moi-même "écologiste" dans ma vie de tous les jours, mais je ne supporte plus cette hystérie non justifiée par les observations. Surtout lorsqu'on commet de graves catastrophes écologiques au nom du prétendu réchauffement climatique. Exemple: le bioéthanol, où on transforme de la nourriture en carburant !! Alors que des populations meurent de faim. Les ampoules basses consommation qu'on ne sait toujours pas recycler (à cause du mercure). L'énergie éolienne qui ne marche que quand il y a du vent (d'où la nécessité de doubler tout parc éolien d'une centrale électrique qui fonctionne au cas où il n'y aurait pas de vent)... et j'en passe.
Enfin, je le répète: le hot spot est la signature de la théorie de l'effet de serre, et il n'est pas observé dans les données atmosphériques.
@ Patou
Je suis entièrement d'accord avec vous. On assiste à une frénésie de la part des 2 camps... Et cela ne me rassure pas lorsqu'il faudra prendre des décisions objectives et concertés.
Pour ce qui est des biocarburants,j'approuve votre propos et je le disais un peu plus haut : on se concentre sur l'effet de serre alors qu'il existe des menaces liées à la polution bien plus importante et à très court terme.
Mais comme souvent, on attendra la catastrophe pour réagir...
Bon sang, que ça fait du bien de lire des vérités aussi limpides, aussi décapantes, aussi dérangeantes pour les incorrigibles adeptes du ronron "hulotier" et "gorien" ! Surtout sous une plume française, car notre pauvre pays est littéralement mesmérisé par les vieux nostalgiques du marxisme, de l'anti-consumérisme soixante-huitard, les allumés du New Age, les adorateurs de Gaïa-Notre-Mère-La-Terre, les "écologistes profonds" et autres ayatollahs verts, dont le rêve (de moins en moins) secret est de réduire la population mondiale à 500 millions d'être humains PARCE QUE CE SERAIT BON POUR LA PLANÈTE... Un grand merci, donc, à M. Belouve, qui a l'immense mérite d'aérer le climat intellectuel hexagonal en ouvrant de larges fenêtres sur le monde réel. Ce dernier est depuis toujours la bête noire des idéologues bornés (pardon pour le pléonasme), qui ne connaissent que l'injure en guise d'arguments. Nous en voyons quelques-uns à l'oeuvre dans ce blog, ce qui était inévitable étant donné le niveau de sidération pseudo-écologique, économique et politique atteint par notre pauvre pays, depuis longtemps en proie à la pensée, unique, obligatoire et délétère... ET SI ENCORE CE N'ÉTAIT VRAI QUE DANS LES DOMAINES PRÉCITÉS !...
Bravo et encore merci !!
Excellent article qui résume bien le pourquoi et le comment du pseudo changement climatique. Quelques points étonnants sur le "comment":
Ainsi la brutale augmentation de température des océans en 1942 aprés l'attaque de Pearl Harbor: +2°C dus au fait que la Navy ne mesurait pas la température de surface à la même profondeur que le reste de la flotte mondiale. On pourra m'objecter qu'il ne s'agissait pas dans ce cas d'une erreur volontaire;mais en 1998, cela trainait encore dans les fichiers de la NOAA et cela illustre mon propos : prouver simplement la fragilité des preuves.
Etonnant aussi de savoir comment est déterminée la moyenne des températures en France: à partir d'une vingtaine de stations météo, toutes situées sur aérodrome et " bénéficiant " de l'effet d'une urbanisation galopante, en particulier depuis 1980 , soit 2 à 3°C. C'est bien entendu cette moyenne qui est présentée systématiquement aux médias.
Malhonnêteté des climatologues ayant procédé aux simulations numériques climatiques montrant un réchauffement en surface et oubliant de dire que ces résultats étaient contredits par les résultats d'altitude.
Etc.
Je pense que cela vaudrait la peine de vérifier, dans chacun des domaines concernés par cette affaire( glaciologie, agronomie, biologie,santé, etc.) la véracité des arguments et des données qui sont présentés .
@charles
Le passage du Nord-Est est navigable depuis le milieu des années 1800.
. Adolf Nordenskiold a navigué sur le passage du Nord d’ouest en est sur le
vapeur suédois Vega en 1878, http://fr.wikipedia.org/wiki/Adolf_...
En 1915 l’arpenteur hydrographe russe Boris
Vilkitski a fait la traversée d’est en ouest. http://fr.wikipedia.org/wiki/Boris_...
Le passage a été utilisé commercialement régulièrement par l’URSS
La seule raison que ce parcours était «impossible» pour les navires occidentaux est que Moscou leur en avait refusé l’accès.
@ charles
L'arctique libre de glace c'est une vielle histoire d'après cette communication de 1817
"It will without doubt have come to your Lordship's knowledge that a considerable change of climate, inexplicable at present to us, must have taken place in the Circumpolar Regions, by which the severity of the cold that has for centuries past enclosed the seas in the high northern latitudes in an impenetrable barrier of ice has been during the last two years, greatly abated.
(This) affords ample proof that new sources of warmth have been opened and give us leave to hope that the Arctic Seas may at this time be more accessible than they have been for centuries past, and that discoveries may now be made in them not only interesting to the advancement of science but also to the future intercourse of mankind and the commerce of distant nations."
President of the Royal Society, Minutes of Council, Volume 8. pp.149-153, Royal Society, London.
20th November, 1817.
http://www.john-daly.com/polar/arct...
Plus d'infos http://www.appinsys.com/GlobalWarmi...
@ Daniel
Daniel, je n'ai jamais affirmé qu'il n'était pas possible avant de naviguer au niveau des pôles. De nombreux bateaux le font, et Moscou ne peut pas leur interdire (il suffit de passer du côté Canadien ou proche du Groënland).
Ce que j'expliquais, c'est que cette voie était utilisable 2 à 3 mois dans l'année. Vu la fonte des glaces et la réduction d'une partie de la calotte glaciaire en terme de surface, il sera possible de naviguer entre 6 et 8 mois dans les années à venir, encore une fois, si les modèles sont confirmés.
Les modèles informatiques tous abreuvés de la meme théorie du réchauffement du au CO2
Visiblement les modèles se sont déja plantés concernant l'Antarctique
Voir le record de la surface de la mer de glace de cette année http://nsidc.org/data/seaice_index/...
à Charles, Belouve, Daniel and co,
je trouve les discussions vraiment passionnantes concernant toute une série de problématiques essentielles. Elles gardent un ton de débat respectueux dont Monoi s'exclut car son ton à lui est trop méprisant face aux doutes et questionnement souvent justifiés de Charles.
pour nous résumer, toute vérité scientifique restera éternellement source de travail critique salutaire, évolutif, indispensable à la compréhension de notre environnement.
Notre vigilence de citoyen doit demeurer écologiste et pragmatique dans la mesure où nous vivons à la fois dans une nature finie et dans une nature que nous pouvons domestiquer; nous pouvons user du progrès tant qu'il ne nuit pas à la santé de nous-mêmes et de nos voisins, tant qu'il n'accélère pas la disparition des espèces et de la biodiversité, tant qu'il n'abuse pas du gaspillage, tant qu'il favorise des échanges équilibrés avec les moins nantis de la planète.
En fait, tout est question de degré, d'équilibre et d'harmonie, de comportement libre mais responsable bien que l'idéal ni comme modèle ni dans les comportements humains n'existe pas.
Veuillez m'excuser pour ces évidences
Pour les scientifiques et les industriels les plus gros problèmes à traiter seront
probablement du côté de l'eau et des déchets en fonction de l'augmentation ou non de la démographie.
à Charles, Belouve, Daniel and co,
je trouve les discussions vraiment passionnantes concernant toute une série de problématiques essentielles. Elles gardent un ton de débat respectueux dont Monoi s'exclut car son ton à lui est trop méprisant face aux doutes et questionnement souvent justifiés de Charles.
pour nous résumer, toute vérité scientifique restera éternellement source de travail critique salutaire, évolutif, indispensable à la compréhension de notre environnement.
Notre vigilence de citoyen doit demeurer écologiste et pragmatique dans la mesure où nous vivons à la fois dans une nature finie et dans une nature que nous pouvons domestiquer; nous pouvons user du progrès tant qu'il ne nuit pas à la santé de nous-mêmes et de nos voisins, tant qu'il n'accélère pas la disparition des espèces et de la biodiversité, tant qu'il n'abuse pas du gaspillage, tant qu'il favorise des échanges équilibrés avec les moins nantis de la planète.
En fait, tout est question de degré, d'équilibre et d'harmonie, de comportement libre mais responsable bien que l'idéal ni comme modèle ni dans les comportements humains n'existe pas.
Veuillez m'excuser pour ces évidences
Pour les scientifiques et les industriels les plus gros problèmes à traiter seront
probablement du côté de l'eau et des déchets en fonction de l'augmentation ou non de la démographie.
@ catherine, merci pour ce commentaire constructif. OUI, il nous faut une écologie expurgée de toute exploitation politicienne et de toute idéologie, une écologie basée sur de la bonne science, une écologie de bon sens, partagée par tous les citoyens raisonnables, dans l'esprit de veiller aux biens communs "ut bonus paterfamilias". Il existe déjà quelques réflexions publiées dans ce sens, mais il faudrait les regrouper et les approfondir, pour en faire une philosophie cohérente à diffuser largement. Je m'y attaque, avec l'aide de quelques amis et relations. Tous ceux qui ont des compétences à apporter à ce travail d'utilité publique seront les bienvenus. Si nous pouvons proposer aux citoyens un projet concret, motivant (en ce qu'il appelle à la sagesse et à l'intérêt collectif) et non moralisateur, non inutilement coercitif, respectant les formidables acquis que le génie humain nous a apportés sous forme de bien-être, d'efficacité, de connaissances et de culture, alors nous triompherons de l'obscurantisme des adorateurs de Gaïa et des prophètes de malheur.
Merci Jean Michel pour cet article très bien construit.
Je me permets une critique que j'espère constructive. La première partie permet effectivement de mettre en avant l'extrême prudence dont il faut faire preuve à la lecture des publications scientifiques autour du climat. D'autant que cette science s'est retrouvée en pleine lumière alors qu'elle balbutie encore, faute sans doute d'un intérêt quelconque que le quidam pouvait lui porter avant.
L'élément incroyable qu'il faut retenir de l'intervention de Mojib Latif est l'aveu sur les modèles de l'IPCC : ils n'intègrent pas les courants océaniques (tel le NOA), lesquels selon lui sont suffisants pour expliquer un refroidissement. Ce n'est pas tant le refroidissement possible (restons prudent) qui est stupéfiant à entendre, mais plus cet aveu de défaut majeur dans les modèles de l'IPCC. Bref, ceux-ci n'intègrent pas du tout des phénomènes dont l'influence est bien plus importante que celle préjugée du CO2.
Les éléments de preuve manque, les mesures ne valident aucun modèle, et le doute aidant de plus en plus de théories climatiques sont enfin mises en avant pour appuyer sur les défauts de la pensée unique du CO2 roi.
Si le doute se cultivait (et se développe à vitesse grand V) concernant un réchauffement climatique liée aux activités humaines, ou même à l'augmentation du CO2 dans notre atmosphère, la remise en cause du socle n'est pas pour autant ébranlée. C'est la raison de votre seconde partie qui tente d'éclairer sur les raisons au maintien d'une politique dont le moteur reste alimenté par la certitude du RCA.
Je trouve cette seconde partie plus spéculative. Pour ma part je vois plus la politique des pays industrialisés comme visant à contraindre les concurrences économiques émergeantes pour diriger le développement industriel dans le sens de leur recherche. La France est naturellement pour la restriction de la production d'énergie à base carbonnée car elle maitrise une alternative. L'éolien, le solaire, la recherche même dans les énergies alternatives ne sont pas accessibles aux pays sous développées, clairement pas les plus simples non plus pour les pays en voie de développement, et permet une mise en "dépendance" des fer de Lance des nouveaux pays riches (Chine et Inde) -riche, en tant que marché-
Du coup, la politique s'accomode fort bien de la mouvance écologique à la mode. Le journalisme s'y plait également car il reste sensationnel (plutôt que juste) voir effectivement donneur de leçon (alors qu'il ne maitrise pas son sujet) et l'industrie qui cherche à percer des marchés se découvre de nouvelles niches et un nouveau financement génial (sur le dos du contribuable avec par exemple la fameuse taxe carbone).
Nous connaissions la politique dirigée par le dogme religieux. Nos sociétés modernes ont inventé une nouvelle religion, qui condamne la contreverse, enterre la contestation, ferme tout débat en liant la science et une espèce de morale. On est dans la pseudo-science mais on ne le sait pas. On est dans la pseudo-religion aussi, et on ne le sait pas non plus car la presse nous aveugle de la pensée unique.
@ Olivier
Je vous suis complètement dans votre argumentation. En fait, le changement climatique est le jeu d'un grand théâtre où les acteurs jouent selon leurs stratégies propres. Interviennent les mégalomanes, multimilliardaires ou ténors politiques ennivrés de pouvoir et prosélytes activistes du Nouvel Ordre Mondial, les requins d'affaires qui trouvent dans la collusion avec les politiques les moyens de faire prospérer leurs propres entreprises, les leaders d'ONG environnementales qui, de passionnés qu'ils étaient à l'origine, se sont transformés en profiteurs du système, les politiciens ordinaires, qui intègrent à leur stratégie le message dominant, les scientifiques soucieux de conserver leur emploi, les gogos enrolés dans les mouvements Verts, les donateurs ignorants de l'usage que les ONG font de leur générosité, etc.
Il n'est pas facile, à l'analyse d'une telle complexité, de deviner ce que va devenir notre monde. La conjugaison de tant d'ambitions diverses et d'une telle variété de comportements semble donner au mouvement alarmiste climatique une grande force, mais j'y vois aussi un tendon d'Achille. Les coalitions contre nature sont fragiles. Que la science progresse encore, et elle le fera, que les populations, soulées de propagandes, se rebellent, ce qui commence à poindre, que les dirigeants politiques tels Sarkozy et Rocard continuent à faire étalage de leur lamentable ignorance scientifique à la radio et à la télévision, et que le poids du fisc et des contraintes obèrent nos moyens d'existence...Toute cette machination doit s'écrouler ! Le problème, c'est le vide politique qui suivra. Et là réside mon principal sujet d'inquiétude.
Je viens de lire l'essentiel de l'argumentation scientifique de l'auteur. J'ai survolé ses conclusions "politiques".
Je ne vois rien dans les propos de Monsieur Bélouve qui honore sa pensée quand il affirme que les critères de Kyoto sont anti blancs. La haine raciale n’est pas un argument. Il faudrait de surcroit admettre que les efforts consentis seront contre productifs quand au développement des sociétés démocratiques qui en font le choix. C’est en cela que ma vision de l’avenir diffère de la sienne. Je ne vois pourquoi le panneau solaire serait moins porteur de progrès que le moteur à explosion ? Il y a bien dû avoir des partisans de la voiture à cheval au moment des chemins de fer qui ont dénigré le progrès technique. Pourquoi refuser de reconfigurer nos villes, notre activité économique, nos sociétés pour les faire entrer dans une économie cyclique au lieu de les maintenir de façon inconsidérée dans une économie poubelle. La biosphère est un cycle permanent des éléments : à nous de nous intégrer dans ce cycle : nous pouvons le faire et cela sera la grande aventure de ce siècle. Avant que nous ne puissions nous tourner concrètement vers l’espace, il nous faut impérativement mettre de l’ordre dans nos affaires, ici et maintenant.
Sur le fond, il critique les modèles du GIEC et je ne peux qu'abonder dans son sens.
Les modèles informatiques en biologie sont toujours le reflet de nos méconnaissances. Le fait que les systèmes d'équations sous-jacents utilisés par le GIEC soient majoritairement linéaires et en rétroaction positive (plus tu chauffes, plus ça chauffe) défie le bon sens. Personnellement je n'ai jamais attaché d'importance aux modèles présentés qui peuvent être complètement faux, ils ne me feront pas changer d'opinion.
Deuxième aspect de l'argumentation, il semble considérer qu'il n'est pas possible de mesurer l'effet de la variation de la teneur d'un gaz dans un mélange gazeux sur les propriétés thermiques de ce mélange soumis à un rayonnement (transmitivité des rayonnements en fonction de leur longueur d'onde dans un mélange gazeux). Il me semblait que ces travaux relevaient de la physique chimie élémentaire ! Si c'est le cas, il est enfantin de se servir de ce type d'approche pour prédire "toutes choses égales par ailleurs" ce que serait l'atmosphère avec 2 fois, trois fois, quatre fois plus de CO2. Un élève de math sup pourrait sans doute faire ce calcul ! Qu’attend-on pour faire cette étude ?
Ensuite que le soleil se mette à faire des siennes en nous envoyant / déviant plus ou moins de rayons cosmiques dans l’ionosphère : c'est essentiel de le savoir. Que cela puisse masquer (parfois) ou accentuer (d'autres fois) la tendance interne générée par la biosphère dont l'anthroposphère fait partie cela semble plausible. Il faudrait pouvoir séparer les deux impacts et faire une sorte de météo "corrigée des variations héliosphériques".
Troisième volet de l'argumentation : l'application du 2ème principe de la thermodynamique. Si l'atmosphère se réchauffe : elle réchauffe aussi les masses solides et liquides qui l'entourent qui se dilatent, l'ensemble rayonne vers l'extérieur de manière accrue, le changement d'état des corps (de solide en liquide et de liquide en gaz) accroit encore de façon considérable l'inertie colossale du système. Ce principe est utilisé par les deux thèses. Pour les uns il justifie de s'inquiéter car les changements d'état constatés interpellent sur l’ampleur et l’irréversibilité des mécanismes en jeu ainsi que sur la tendance générale. La photo satellitaire et les mesures d'épaisseurs de la banquise, les images du Groenland (Home), la fonte des glaciers presque partout dans le monde (Une vérité qui dérange) montrent des phénomènes d'une ampleur nouvelle.
Pour les partisans de l'autre thèse : cela s'est déjà produit par le passé lors de la découverte du Groenland par les Vikings qui l'ont baptisé ainsi non par dérision mais parce qu'il était bien ainsi à ce moment là : le pays vert. Puisque « jusqu’ici tout va bien » disent-ils : il n’y a pas lieu de « paniquer ».
Ces deux argumentations méritent d'être entendues. Maintenant pouvez vous, Messieurs les « je vais bien, tout va bien !» nous garantir que ce qui se passe en ce moment n'est rien d'autre que ce que nous avons vécu au XIème siècle ? Que si nous continuons à envoyer de plus en plus de CO2 dans l'atmosphère à partir de ressources fossiles cela ne nuira en rien à nos petits enfants ?
Certains partisans de cette thèse considèrent que les rapports entre l'effet soleil et l'effet CO2 est de 6 pour 1 (Courtilliot). Et si nous quadruplons la teneur en CO2 de l'atmosphère : on ne sera plus que à 1,5 / 1 ? Et quand la nouvelle irruption solaire aura lieu : nos petits enfants n'auront qu'à se débrouiller avec ce que nous leur avons laissé dans l'atmosphère ?
Je ne considère pas que cela fasse partie des impasses qu’une société démocratique avancée puisse se permettre de faire sur son futur. Aller moins vite et plus loin, agir mieux, préserver les ressources, réduire les gaspillages fantastiques qui ne sont pas un signe de l’intelligence de notre espèce mais de sa bêtise me semble être des signes encourageants sur l’orientation que peut choisir l’humanité.
Un des aspects importants sur le plan opérationnel que peuvent apporter les partisans de la thèse du réchauffement héliogénérique est de ramener le GIEC à une étude du climat plus localisée permettant de mieux comprendre les impacts locaux qui ne seront compris que si tous les scientifiques travaillent ensemble à l’établissement de principes et de règles de la comptabilité thermique atmosphérique fondée sur la mesure et sur la connaissance des mécanismes et non sur le bidouillage des équations.
En replaçant le choix au cœur du débat, en sortant de l’écueil de la technocratie qui a pensé, a conçu a induit « et par elle tout a été fait » les détracteurs du GIEC lui rendent service. Ils l’obligent à recentrer son discours sur la société et la démocratie. Que voulons-nous vraiment ?
Le choix de la poursuite du gaspillage comme facteur de croissance du PIB ne résoudra pas les problèmes de pauvreté, il ne résoudra pas plus à l’évidence les problèmes d’environnement. Lorsque nous aurons abattu les derniers arbres multimillénaires de nos forêts tropicales pour faire des panneaux de particules, qu’auront nous de plus en terme de bonheur humain ? Ce choix conduira l’humanité à un comportement de parasite effréné ruinant ses richesses et ses valeurs. Il contraindra à accroitre des technologies toujours plus incontrôlables et génératrices de risques technologiques mais surtout humains (un petit groupe peut faire pression sur une multitude avec une arme atomique entre les mains et cela arrivera un jour : loi de Murphy). Il poussera aux armements les nations pour contrôler les ressources rares et se surprotéger des risques qu’elles auront générés au lieu de pousser au partage équitable et à la coopération internationale. Et nous aurons perdu toute chance de revenir à un peu plus de sagesse avant une nouvelle guerre mondiale.
Personnellement je ne suis pas partisan de cette voie et je crois que les nations Européennes honorent l’humanité de la construction d’un projet toujours plus pacifique, démocratique et plutôt plus respectueux des valeurs d’équilibres financiers, sociaux, environnementaux que les autres. Cette voie loin d’être un retour aux comportements premiers de l’humanité comme certains la caricaturent est une voie nouvelle qui va de paire avec une nouvelle révolution industrielle et sociale, une nouvelle ville, une nouvelle façon de vivre, de nouvelles solidarités mais aussi de nouvelles responsabilités. On passe d’une société de la « jouissance sans contrainte » (pour certains) à non pas un retour à une « répression des libertés » mais à une « responsabilité assumée de ses choix » à la lumière de nos savoirs et connaissances accumulées. On retrouve au passage des choses essentielles qu’on avait un peu mis de côté : la gestion économe de nos ressources, la mise en application de nos valeurs. Cela a des traductions politiques en terme d’organisation démocratique qui sont clairement à imaginer et à construire.
@ Phi56
Ouf ! que de questions ! Je vais essayer de répondre succinctement.
Je remarque que vous êtes d'accord sur ma critique des modèles du GIEC, que vous êtes aussi impatient que moi de savoir quelle influence les rayons cosmiques exercent sur l'atmosphère (un peu de patience, James Kirkby nous le dira dans quelques mois, lorsque l'expérience CLOUD sera assez avancée), bref, nous sommes d'accord pour dire que nous manquons de bases scientifiques certaines sur ce dossier.
Venons en à nos divergences de vue et parlons en sereinement, si vous le voulez bien.
Concernant les critères de Kyoto "anti-blancs" vous remarquerez que j'ai dit qu'en fait, les pays de l'annexe B du protocole (et de l'annexe I de la CCNUCC, comme c'est simple !), sont les pays dont l'industrialisation a été la plus précoce, pour appuyer l'argument de leur "responsabilité historique" dans l'accumulation de CO2. Il se trouve que la liste correspond exactement à celle des pays à ethnie majoritairement blanche. Qu'y puis-je ?
Je suis historien de l'esclavage colonial, et j'ai étudié les contentieux qui en résultent entre pays du Nord et du Sud, de même que j'ai étudié la colonisation et ses conséquences (je suis moi-même natif d'une ancienne colonie). Vous ne m'empècherez pas de penser que cette affaire de changement climatique est aussi l'occasion de régler de vieux comptes. Mais, voyez-vous, je récuse ma responsabilité sur les excès commis par nos ancêtres. Et je récuse toutes les références aux responsabilités historiques. Aujourd'hui, les plus gros émetteurs de CO2 sont les chinois. Quand aux français, ils sont les plus faibles émetteurs parmi les pays développés avec les Suédois. Alors, les leçons des autres pays, je n'en ai que faire !
Concernant votre remarque sur le manque d'études scientifiques sur les effets éventuels d'un doublement ou quadruplement de la concentration atmosphérique en CO2, je vous renverrai au manuel de Gérard Guyot "Climatologie de l'Environnement", Dunod. De telles concentrations en CO2 sont extrêmement positives pour la végétation, qu'il s'agisse de végétation naturelle ou d'agriculture. Mais rassurez-vous, de telles concentrations sont impossible à atteindre dans la nature, même en brulant toutes les réserves mondiales d'énergie fossile.
La fonte des glaciers: elle a commencé avec la fin de l'ère glacière, en -8000 avant JC, et se poursuit. L'atmosphère se réchauffe depuis la fin du petit âge glaciaire. Tiens, les scientifiques remarquent aujourd'hui que l'activité solaire se retrouve dans la même situation qu'avant le minimum de Maunder ! alors...?
Vous affirmez que nous sommes une société démocratique avancée. Dieu vous entende ! Pour moi, la démocratie est en grand danger, et, croyez moi, j'ai de bonnes preuves pour l'affirmer. Si le livre assez explosif que j'ai écrit trouve un éditeur courageux, vous aurez ces preuves. rassurez-vous, il finira par être publié, nonobstant la censure démocratique actuelle !
Pour le reste, continuez à lire ce que j'écris. Je n'en ai pas fini de délivrer mon message.
Pas assez compétent en la matière pour intervenir!
@ Medan
Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... Oh! Dieu!... bien des choses en somme.
En variant le ton,-par exemple, tenez:
Agressif: " Votre texte, Monsieur, vous en convenez
Est nullissime à souhait, pour tout dire dégueulasse"
Condescendant: " Moi si j’étais à votre place,
"J’enfouirais ces sornettes au fin fond d’un vieux sac!
Que dis-je, un vieux sac ?. ..Non, plutôt une poubelle ! "
Curieux: "Mais que savez-vous donc de ces modèles
Dont vous glosez, cher Monsieur, si mal à propos? "
Gracieux: " Vous devriez prendre un peu de repos,
Et méditer longtemps sur la science du GIEC,
Dont les savants rapports vont vous clouer le bec.
Truculent: "Eh l’ancêtre, lorsque vous déconnez,
N’auriez vous pas parfois un petit coup dans l’nez ?
Parce que moi, Médan, fier de ma science infuse
De votre boniment, la valeur je récuse
Vous n’êtes pas climatologue, moi je sais tout !
Je sais le GIEC par cœur, et vous rien du tout".
- Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit,
A défaut d’avoir les connaissances qu’il faut,
Pour réfuter mes dires et me prendre en défaut !
Je m'amuse de lire de telles inepties sur ce blog.
Au moins vous m'avez accordé ma pause décontradiction de la journée.
Tout d'abord sur le fond dans vos démonstrations vous partez d'un constat juste et prouvé par de vraies études scientifiques (et encore cf. remarque suivante) mais ensuite vous utilisez des raisonnements faux pour réaliser votre demonstration ! Sans surprise votre conclusion est fausse et inutile d'un point de vue scientifique.
La première remarque concerne le traitement que vous accordez à Claude Allègre. Dans l'article qui le concerne sur ce blog, vous avez mal interpreté l'ensemble de son discours ou pire vous vous êtes contentés de synthétiser ce que l'ensemble des médias ont bien voulus retranscrire.
Claude Allègre ne réfute pas le changement climatique, bien au contraire, il confirme les études faites par le GIEC. Cependant pour lui les inquiètudes viennent, non pas de la hausse des températures dans certaines régions, mais des aléas et des situations d'excès climatiques qui tendraient à augmenter dans les décennies à venir : tempète modification ENSO...
Second point, l'annonce de Mojib Latif, dans l'absolu, a jeté un froid, je vous l'accorde. Cependant sur le fond ses conclusions étaient attendues. Vous résumez trop souvent, à tord, le changement climatique au celle réchauffement. Hors, le phénomène est bien plus complexe que cela. Le changement climatique pourrait entrainer à l'échelle locale des réchauffements mais aussi des refroidissements. Le changement climatique à long terme serait succeptible de couper la dérive nord atlantique entrainant dans les régions européennes nons plus un climat temperé mais un cliamt similaire à celui du Quebec pour la France.
Bien cordialement
Effectivement , comme le dit Antoine c'est plus complexe qu'on ne le pense,
le réchauffement climatique entraîne une modification de la température et de la salinité des océan et en conséquence risque fortement de modifier la circulation thermohaline (souvent confondue à tort avec le Gulstream) et c'est ce "tapis roulant" qui maintient notre pays dans un climat tempéré.
Très interessant mais à présent je n'ai plus qu'une conviction (ce qui n'est pas certitude) c'est que le climat va changer.
Avec l'augmentation simultanée de la population surtout concentrée sur une partie du monde, je me demande si les couches basses de la terre qui ressemblent à des morceaux de puzzle assemblés vont pouvoir maintenir leur cohésion initiale.
Quant à la pollution de l'atmosphère, pas besoin de lire des revues pour la constater et voir que son évolution va dans le même sens que celle de la démographie. Ce n'est pas rassurant.
Merci pour le débat.
Le débat scientifique sur l’existence ou non d’un effet anthropique sur un hypothétique changement climatique est, certes, intéressant, mais il me semble sans portée pratique. En effet ce qui compte c’est que l’on prenne conscience progressivement du caractère fini des ressources naturelles et de la relative fragilité de notre environnement. Or la croyance, fondée ou non, dans un effet anthropique, conduit à respecter des règles de bonne conduite en ce qui concerne la pollution, la biodiversité, les économies d’énergie. Après tout peu importe que les prémisses soient fausses si la conclusion est vertueuse !
Certes une propagande effrénée et une désinformation odieuse permettent à certains de profiter de la situation pour leur bénéfice personnel (cf. Al Gore, Arthus Bertrand etc.), mais le résultat est qu’une vague de fond « verte » se développe rapidement dans la population civile. Cette vague de fond est en train de créer une formidable demande de produits nouveaux à laquelle l’industrie doit se préparer à répondre. En bref, l’erreur scientifique probable du GIEC se transforme en une opportunité extraordinaire de création de richesse, d’innovation et de prospérité. Alors pourquoi s’en plaindre même si tout cela ne repose que sur une escroquerie intellectuelle ? N’est-ce pas là une position fondamentalement libérale ?
Je n'aurai qu'une seule question Monsieur,
Quelle température fait-il sur la lune?
Je ne nie pas qu'une théorie scientifique doive-être mise en doute pour s'affirmer, mais sincèrement rejeter tout en bloc n'est pas non plus la bonne solution.
http://voxthunae.wordpress.com/2009...
En ce 21 décembre 2009, à propos de Copenhague, je constate combien votre article était prémonitoire. Il est heureux que certains d'entre nous surnagent dans cet océan vert qui risque, faute de pouvoir se faire entendre, de nous submerger.
Mais le temps rendra sa justice. Après tout n'étaient ce pas les mêmes qui , dans les années 70 nous prédisaient une nouvelle ère glaciaire?
Cet article est faux de A à Z. Mojib Latif n'a jamais dit que le réchauffement cesserait (bien au contraire) mais seulement que les fluctuations internes du climat (comme El Nino-La Nina) peuvent temporairement donner cette illusion... pour ensuite accélérer encore le réchauffement lorsque les différentes causes sont en phase, évidemment. Quant à l'article de Lindzen et Choi, il a déjà été taillé en pièces (ce qui n'était pas très dur...) mais surtout, il "oublie" bizarrement de citer un autre article de 2006 de Forster et Gregory, reprenant la même analyse des données de ERBE mais scientifiquement mieux fondé, et concluant lui... que les modèles sont globalement justes. Bizarrement, personne n'en a parlé quand il est paru...
Bref, comme d'hab, des scientifiques de comptoir se permettent des propos à l'emporte-pièce sur des travaux qu'ils ne comprennent même pas. Et prennent leurs rêves pour la réalité en invoquant des mécanismes (rayons cosmiques) totalement spéculatifs et aujourd'hui non démontrés.
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Allez Aha, coucouche, rentre à la niche Huet !
article intéressant
N(oublions pas que, il y a deux questions importantes, l'une de savoir si le CO2 a une part importante dans le réchauffement observé.. et l'autre d'estimer l'augmentation de température qui aura lieu si le taux de CO2 augmente encore...
Or à ces deux questions, la réponse ne vient que de modèles notoirement imparfaits et qui d'après le prédécesseur de le treut le resteront...
Toute la question se résume donc à celle ci.. les modèles du climat sont-ils fiables?
Car à moins d'avoir loupé un truc je n'ai vu aucune preuve du rôle du CO2 d'avoir gouverné l'évolution du climat dans le passé....ou le présent...
Je rappelle que du point de vue SCIENTIFIQUE la réponse sera apportée uniquement dans le futur... sinon on en reste à "je crois ou je ne crois pas aux modèles"....
La position sceptique (décriée et c'est un comble) est la position naturelle du scientifique et on en demande d'ailleurs trop aux scientifiques du giec ou d'ailleurs qui ne sont pas extralucides....
Notez bien que sceptique ne veut pas dire optimiste.. les choses peuvent etre pires que ce que prévoit le giec.. qui sait....? mais ce n'est pas de la science c'est de la spéculation voire de la politique.
Moi je constate que les modèles ne contiennent pas que de la physique fondamentale comme je l'ai entendu dire .. il y a des paramètres pour les caler...et en outre la présence fantomatique des aérosols juste à un moment crucial est bien gênante pour accorder une confiance aveugle aux modèles...
les "améliorations" apportées aux modèles pour les rendre plus" réalistes " en introduisant des oscillations océaniques est aussi troublante.. les contributions des dites oscillations sont d"un ordre de grandeur comparable au réchauffement de l'après guerre....allez admettre après cela que .. sur à 90%????
Et j'ajouterais que les attaques sur la qualité des mesures des températures me gêne beaucoup ...on oublie trop que l'augmentation de température du globe n'est pas si bien connu que cela .....
d'une certaine façon j'aurais sans doute plus "confiance " en des modèles qui ne collent pas si bien à la température.... zut alors... alors que le réchauffement vient de la vapeur d'eau le traitement de l'eau dans les modèles semble être erratique.. ( voir pluviometrie par eemple).
Je ne rejette pas l'idée que le CO2 puisse provoquer un rechauffement global.. mais j'ai du mal à avaler que ce soit prouvé!!!
Avec l'augmentation simultanée de la population surtout concentrée sur une partie du monde, je me demande si les couches basses de la terre qui ressemblent à des morceaux de puzzle assemblés vont pouvoir maintenir leur cohésion initiale.
Quant à la pollution de l'atmosphère, pas besoin de lire des revues pour la constater et voir que son évolution va dans le même sens que celle de la démographie. Ce n'est pas rassurant.
Bonjour
Le climat que nous subissons dépend de l'état de pression de l'endroit de l'univers où nous sommes, où se trouve notre système solaire. En conséquence aucune prévision en bien comme en mal, à courte ou à longue échéance, n'est faisable, notre bourreau, cette immonde saloperie d'univers, faisant ce qu'il veut, quand il le veut, comme il le veut . . .
www.liberes-des-mathematiques-savoir-enfin-ce-qu-est-l-univers.net
Cordialement Jean Vladimir Térémetz
Bonjour. Je ne nie pas qu'une théorie scientifique doive-être mise en doute pour s'affirmer, mais sincèrement rejeter tout en bloc n'est pas non plus la bonne solution...