Bientôt la fin de la fable climatique !
Par Jean-Michel Bélouve le lundi 25 juillet 2011, 17:22 - Article - Lien permanent
Sommes-nous proches du dénouement de la controverse climatique qui oppose les défenseurs de la théorie de l’effet de serre à ceux qu’on nomme les climato-sceptiques ? Pourquoi cette expérimentation ?
Il s’agit d’une expérience cruciale pour la thèse des climatologues « solaristes », c'est-à-dire ceux qui, comme le Professeur Vincent Courtillot, affirment que l’influence du soleil est importante, voire prépondérante, pour l’évolution du climat. Ils s’opposent en cela à la majorité des climatologues, et à nombre d’experts en sciences de l’environnement, qui considèrent les gaz à effet de serre, et particulièrement le dioxyde de carbone, comme les facteurs déterminants du réchauffement climatique.
En des temps ordinaires, il ne s’agirait là que d’une controverse scientifique, importante certes, mais aux enjeux limités aux développements de la connaissance. Mais notre temps n’est pas ordinaire. L’humanité, par ses maîtres que sont les décideurs politiques, économiques, ses intellectuels et ses communicants, a édifié un gigantesque système socio-économique et politique qui repose entièrement sur un dogme, celui de la responsabilité humaine dans la production de gaz à effet de serre, avec pour conséquence une évolution catastrophique du climat tout au long du siècle à venir.
Une expérience cruciale est telle qu’elle permet de trancher définitivement de la validité d’une théorie scientifique. Si CLOUD aboutit à valider la théorie solariste, alors le rôle des gaz à effet de serre doit être considéré comme mineur, voire infinitésimal ou inexistant. Le contraire, par contre, ne valide pas la théorie de l’effet de serre, mais l’état des esprits est tel, que la conclusion qui n’accorderait qu’une importance secondaire au soleil serait immédiatement considérée comme une preuve décisive de l’importance climatique de l’effet de serre. Voilà donc nos 70 chercheurs de CLOUD investis d’une mission que l’on pourrait comparer à celle des mille aviateurs britanniques de l’été 1940 chargés de faire échec à plusieurs millions de soldats allemands qui s’apprêtaient à envahir leur île, et l’on pourrait dire que jamais des enjeux d’une telle dimension n’ont reposé sur la compétence d’un si petit nombre de spécialistes.
Or les résultats de CLOUD sont désormais connus de ces chercheurs, et doivent être publiés dans les jours ou les semaines qui viennent.
Mais avant d’exposer les enjeux attachés à ces résultats, il convient de présenter succinctement le déroulement des faits scientifiques qui ont conduit à lancer l’expérience CLOUD.

Henrik Svensmark et les rayons cosmiques.
Je raconte dans mon livre, la Servitude climatique , l’histoire du scientifique danois Henrik Svensmark et de sa petite équipe, qui, à partir de 1990, a étudié le rôle des rayons cosmiques dans la formation des couches nuageuses basses. Ceux qui se passionnent pour l’histoire de la science climatique moderne peuvent en apprendre beaucoup plus en lisant le livre de Nigel Calder, The Chilling Star, malheureusement non traduit dans notre langue. Il s’agit d’un récit passionnant, qui nous montre dans quelles conditions la découverte scientifique se développe, de nos jours, et qui met en lumière les attaques et les agressions qui ciblent ceux qui, aujourd’hui, sortent du cadre de la pensée unique.
Le Soleil fournit 99,9 % de l’énergie que reçoit la Terre. L’activité du soleil varie légèrement, son irradiance (2) augmente avec l’apparition de tâches solaires, et le nombre de celles-ci varie suivant un cycle d’une durée très approximative de 11 ans. Toutefois, les différences de température dues aux variations d’irradiance solaire ne peuvent provoquer que des écarts de température de l’ordre du dixième de degré centigrades, et ce constat a conduit le GIEC à écarter le rayonnement solaire en tant que facteur important de changement climatique. Mais il est un autre phénomène associé à l’apparition de tâches solaires, ce sont les variations de magnétisme de notre astre. Plus il y a de tâches, plus le magnétisme solaire est puissant, et ce magnétisme a pour effet de dévier une partie du rayonnement cosmique qui se dirige vers la Terre. Celle-ci reçoit donc plus de rayons cosmiques lorsque l’activité solaire est nulle ou faible, et nettement moins lorsque cette activité est intense. Tout cela fait partie de la connaissance scientifique établie, et n’est pas susceptible d’être remis en cause.
Henrik Svensmark avait constaté une corrélation significative entre l’activité solaire et les températures à la surface du globe. Il a alors pensé aux rayons cosmiques, et a de nouveau trouvé une corrélation inverse entre les températures et la densité du flux de rayons cosmique atteignant une région donnée de la Terre. Quelle était la relation de cause à effet ? Svensmark pensa immédiatement que les rayons cosmiques provoquaient la formation de nuages, et plus il y a de nuages, plus le flux de rayonnement solaire dirigé vers la Terre est réfléchi par ces nuages, et plus la température baisse. Cette hypothèse s’opposait aux affirmations du GIEC, qui ne voulait voir la cause du changement climatique que dans l’effet de serre et dans le mode de vie des hommes, et, en 1996, le Président du GIEC Bert Bolin qualifia de « naïve et irresponsable » l’idée de Svensmark. Cette qualification de naïve et irresponsable a été réitérée à maintes reprises par l’actuel président du GIEC, Rajendra Patchauri, alors que les indices en faveur de l’hypothèse de Svensmark s’accumulent. Le directeur du chercheur danois, Fritz Christiansen, se mit en quête de crédits pour financer une expérimentation destinée à étayer la thèse de son collaborateur, mais les fonds publics lui furent refusés, et ce n’est que grâce au mécénat de la firme Carlsberg qu’un budget put être réuni pour faire travailler une toute petite équipe dans un modeste laboratoire de Copenhague. L’expérience qui s’y déroula, baptisée SKY, montra bien que de puissants rayons ionisants comparables aux rayons cosmiques créaient des gouttelettes d’eau susceptibles de s’agréger en nuages, dans une enceinte renfermant un mélange gazeux identique à celui de l’atmosphère. Cette expérience ne suffit pas à convaincre la communauté scientifique, et nos chercheurs s’orientèrent vers un programme beaucoup plus ambitieux, et coûteux, destiné à démontrer, non seulement que les ions provoqués par le bombardement cosmique étaient à l’origine de formations nuageuses, mais à déterminer également par quelle succession de phénomènes physiques et chimiques ces transformations s’opéraient. L’obtention de crédits, puis le recrutement de chercheurs s’avérèrent un véritable parcours du combattant.
Entre temps, d’autres chercheurs avaient trouvé, par des recherches dans des sédiments, que les corrélations découvertes par Svensmark s’observaient depuis des millénaires. Le plus connu, et l’un des plus brillants d’entre eux, est israélien, et s’appelle Neil Shaviv. Il faut dire également que d’autres recherches aboutirent à affirmer que les corrélations n’étaient pas aussi évidentes que Svensmark l’affirmait, et affectaient une probabilité de 23% à la validité de la théorie du danois (il convient d’admirer la précision !).
Avant que Cloud ne puisse démarrer, on confia la direction de l’expérimentation à Jasper Kirkby, un scientifique écossais qui avait présenté une thèse décrivant la succession de phénomènes physiques et chimiques qui, à partir d’un ion résultant de l’impact d’un rayon cosmique, aboutit à la formation d’une gouttelette suffisamment grosse pour s’agréger à d’autres et former des nuages. Vérifier que la chaîne de Kirkby correspondait à la réalité, ou qu’elle en était proche, voilà ce qu’on attendait de CLOUD.
Cela dit, nous constatons tous les jours qu’un bolide traversant l’atmosphère crée des trainées nuageuses, et que dans les zones où de nombreux avions de transports circulent, leurs trainées finissent par former des nuages à haute altitude ! Ce qu’un airbus réalise peut-il être réalisé par une particule cosmique ?
CLOUD put démarrer à l’automne 2009. En 2010, les premiers résultats aboutirent à la formation de gouttelettes d’une taille légèrement inférieure à celle qu’on estime nécessaire pour que des nuages se développent. Enfin, on nous annonce aujourd’hui que la première phase de l’expérimentation est terminée et que les conclusions vont être publiées.
Interrogé à cet effet par le quotidien allemand die Welt, le directeur du CERN a fait la déclaration suivante (3) :
"L'expérience a pour but de mieux comprendre la formation des nuages. Il y a beaucoup de facteurs qui influencent ce processus: la température et l'humidité de l'air, la présence de poussières ainsi que le rayonnement cosmique. L'expérience CLOUD examine l'influence du rayonnement cosmique. Il utilise le rayonnement issu d'un accélérateur. Dans la chambre expérimentale nous pouvons examiner sous des conditions contrôlées comment la formation de gouttelettes dépend du rayonnement et des poussières. Les résultats vont être publiés prochainement. J'ai prié mes collègues de simplement présenter les résultats sans les interpréter. Autrement nous entrerions tout de suite dans le débat sur le changement climatique qui est hautement politisé. Nous devrions préciser que le rayonnement cosmique n'est qu'un facteur parmi beaucoup d'autres." (4)
Cette déclaration est révélatrice de l’état dans lequel se trouve la science d’aujourd’hui. Le grand patron du CERN, institution majeure, meurt d’angoisse à l’idée de la tempête politique qu’un exposé scientifique pourrait provoquer, et veut imposer à ses chercheurs une censure, en leur interdisant d’interpréter les résultats de leurs propres expérimentations. Le procédé est condamnable, car à quoi servent les expériences, sans l’interprétation scientifique appropriée.
Pour moi, journaliste, cette décevante faiblesse du directeur du CERN donne une indication forte sur le contenu des résultats de recherche. Le patron du CERN n’aurait pas pris une telle décision s’il n’avait pas conscience que la production de ses chercheurs allait mettre en péril les stratégies et les courants d’affaires engendrés par vingt années de politiques fondées sur les dires du GIEC.
Je suis d’autant plus à l’aise pour formuler une telle conclusion que l’Université d’Aarhus a pris de court les expérimentateurs de CLOUD et réalisé des expériences qui confirment les thèses de Svensmark (5). Tout cela, évidemment, n’est pas publié par nos médias traditionnels, y compris nos revues de vulgarisation scientifiques, et il faut faire de patientes recherches sur la toile pour le découvrir.
Bientôt la fin de la théorie de l’effet de serre.
Sitôt que seront publiés des résultats qui ontreront une succession de phénomènes physicochimiques équivalente à celle prédite par Jasper Kirkby, on peut s’attendre à ce qu’ils soient commentés et interprétés par les scientifiques. Il ne devrait pas être très difficile d’en tirer les effets sur la formation de nuages, puisque nous disposons de statistiques précises de l’évolution de l’activité solaire, de la densité du flux de rayons cosmiques, et que cette densité sera à mettre en balance avec celle des autres éléments qui concourent à la formation de gouttelettes qui font les nuages (les aérosols, ces particules microscopiques qui flottent dans l’atmosphère, qu’il s’agisse de particules d’origine naturelle comme les pollens ou le lœss, ou bien qu’elles soient émises par l’homme, comme les poussières soufrées ou les suies).
La première conséquence sera d’invalider purement et simplement toutes les simulations faites à partir des modèles climatiques, qu’il faudra modifier en tenant compte des cycles solaires, du magnétisme et des rayons cosmiques. Il ne sera plus possible de contester que l’impact du soleil sur les variations de températures terrestres a une importance au moins substantielle, et donc que l’effet de serre, s’il existe, est plus faible que ce que pensaient les experts du GIEC. Cela confirmerait les travaux de Richard Lindzen et d’autres, ainsi que les mesures faites dans le cadre des missions satellites ERBE (6) et CERES (7), qui montrent que les nuages exercent une rétroaction (8) négative sur les variations de température, et non la rétroaction positive intégrée aux équations de tous les modèles climatiques. Cette cohérence des mesures satellitaires et de la théorie solaire viendrait encore renforcer la validité de cette dernière.
On peut s’attendre à un baroud désespéré de tous ceux qui ont tout misé sur les prévisions du GIEC et sur les campagnes de conditionnement du public. Les lecteurs de la Servitude climatique (chapitre IV) savent que l’argent drainé par les fonds d’investissement dans l’économie du risque climatique se chiffre en milliers de milliards de dollars, et que ces investissements seront en grande partie anéantis si les menaces de l’effet de serre disparaissent. Cela aura un impact lourd sur les patrimoines d’investisseurs et d’épargnants qui ont fait confiance au discours environnemental. Il ne sera plus tolérable de voir l’argent public largement distribué à des filières industrielles vertes qui ne peuvent équilibrer leurs comptes par le seul jeu du marché, et il ne sera plus acceptable, pour les consommateurs, de se voir accabler de surcoûts de facturation d’électricité et de taxes carbone. Le système des échanges de permis d’émission de CO2 n’aura plus aucune raison de se poursuivre, et ce sera une bonne chose pour l’éthique des affaires, tant ce système a donné lieu à des spéculations stériles et à des escroqueries de grande ampleur (9). Qu’adviendra-t-il des industries de l’éolien, du photovoltaïque, des agro-carburants, qui ne peuvent subsister que grâce à des réglementations qui les protègent, des subventions publiques et des contraintes réglementaires imposées aux pétroliers et aux producteurs d’électricité ?
Uns grande partie de la loi Grenelle II perdrait toute pertinence, et le Paquet Energie Climat européen n’aurait plus aucune légitimité. Il sera justifié de demander des comptes aux responsables politiques qui ont soutenu ces initiatives en dépit des doutes croissants sur l’état de la science climatique, des critiques de plus en plus sévères des climato-sceptiques, et des positions de plus en plus prudentes et réservées adoptées par plusieurs grandes académies des sciences. On s’apercevra que ces politiciens ont persisté dans l’erreur (ou la duperie !) pendant plus de vingt années, et qu’ils ont engagé leurs pays dans des impasses. Quand aux organisations écologistes, elles risquent fort de se voir prises à partie par les populations qu’elles ont trompées.
Le lecteur me trouvera peut-être hardi d’affirmer tous ces propos avant même la publication des résultats de CLOUD. Mais c’est à dessein que je fais cela. Il convient d’alerter le public dès maintenant et d’aiguiser sa vigilance. Déjà, les chercheurs de CLOUD se voient censurés par leur hiérarchie dans leur droit d’expression. Il serait étonnant de voir la presse et les médias français donner une quelconque publicité à leur rapport. Mon initiative interpelle tous les défenseurs des libertés, en leur demandant de se préparer à une contre-offensive résolue, de la même ampleur que celle qui a provoqué le climategate. Je n’ai aucune crainte de voir le rapport CLOUD infirmer mes prévisions. Les résultats obtenus par l’équipe de Svensmark dans le cadre de l’expérience SKY me paraissent déjà probants, les résultats partiels de CLOUD diffusés en 2010 étaient plus qu’encourageants, et la récente publication de l’équipe concurrente de celle de CLOUD à l’Université d’Aarhus donne des indications très claires.
Nous devons maintenant exiger que le rapport CLOUD soit publié très rapidement, et qu’aucune manœuvre ne vienne en retarder la diffusion. Nos sites internet et nos blogs doivent pallier les carences des médias traditionnels, et leur arracher tellement de lecteurs et d’auditeurs qu’ils finiront par être obligés de publier sur CLOUD. Nous devrons, bien sur, veiller aux interprétations de ces médias, et rétablir la vérité chaque fois qu’elle aura été malmenée. Notre offensive gagnera encore des adeptes à Internet, substitut d’une presse défaillante et décadente. Et bien entendu, nous devrons demander des comptes aux responsables politiques, exiger l’abrogation de lois injustes et injustifées, des sanctions contre le GIEC, qui nous a trompés et qui n’aura plus aucune raison d’exister, l’arrêt du gaspillage d’argent public investi dans l’effet de serre, etc.
Nous n’avons pas à craindre l’échec, car la rébellion à laquelle j’invite sera internationale. Il est bien évident qu’aux Etats Unis, le Parti Républicain, qui refuse d’obtempérer au GIEC et d’adopter la politique carbone d’Obama, utilisera l’expérience Cloud pour achever de discréditer le président démocrate en place, un an avant les élections présidentielles. Je ne doute pas non plus des britanniques, qui trouveront une occasion d’attaquer les politiques environnementales impopulaires de Cameron, Gordon Brown et Toni Blair. La politique d’austérité imposée aux britanniques s’accorde l’enchérissement continuel de l’électricité causé par le gigantesque programme d’éoliennes offshore du Royaume Uni (10) .
Les politiciens qui ont construit leur fond de commerce sur des politiques de contraintes et d’intervention étatique motivées par le changement climatique continueront probablement à nier l’évidence. Ils ont tellement investi sur ces politiques là, et sur la menace climatique, qu’on devrait les voir s’obstiner, par dissonance cognitive, à marteler leurs slogans et leurs poncifs. Ce faisant, ils achèveront de se déconsidérer. Mais ils seront paralysés dans leurs initiatives par la résistance croissante de l’opinion, et n’auront pas d’autre choix que de finir par se soumettre.
Mesdames et Messieurs les chercheurs de CLOUD, au rapport !
REFERENCES
Commentaires
je salive à l'avance. J'attends donc ce rapport avec beaucoup d'impatience et une joie toute particulière !!.....
Et il faut déjà organiser la campagne de communication
La crédibilité du GIEC faiblit à chaque fois que le GIEC publie des rapports orienté. Un article Nature du 29/06/2011 critiqué le GIEC.
http://www.nature.com/nature/journa...
Il est temps de faire découvrir le documentaire "le secret des nuages" à votre entourage : http://www.dailymotion.com/video/xc...
Il faut faire remarquer aux gens des choses simples : au milieu du printemps les médias nous disait, "ce printemps est le 2ème plus chaud de puis milles ans", il n'en était rien les températures ont chuté en Juin. Régulièrement les média nous annonce des records de température à l'avance, mais il n'y a plus de records de température. Mystérieusement les records de température ne se trouvent plus qu'aux pôles.
Trop d'emphase nuit à la démonstration. Introduire le rôle primordial du soleil dans les outils rustiques de prédiction climatique ne pourra que faire progresser la Science, c'est une évidence.
Je voudrais corriger ici, une fois de plus, un contresens fréquent: les biocarburants (c'est comme cela qu'on les dénomme à l'Académie des Sciences en relation avec le terme "biofuel" anglo-saxon) ne sont pas des produits destinés à réduire de façon significative les émissions de CO2 mais ce sont des ersatz aux produits pétroliers. Ils vont de ce fait devenir de plus en plus indispensables et leur industrie va devenir de plus en plus rentable avec l'augmentation des prix des carburants. On en produit dans le monde 2 millions de barils/jour, on en produira deux fois plus dans une décennie à partir de cane à sucre, de maïs, de manioc à l'aide de procédés utilisant la totalité de la plante, ligno-cellulose comprise. Les productions s'orienteront de plus en plus vers les produits à forte valeur ajoutée comme les substituts au kérosène par exemple.
Pour parler de façon pertinente de l'avenir des biocarburants il faut parler ressource pétrolière et non climat.
Expliquez bien cela à nos Représentants parlementaires qui, manipulés par les écolos de tous bords, ceux de Droite étant les plus nocifs, pédalent complètement dans la semoule sur ces sujets.
Le directeur du CERN se plaint par avance de la sur-interprétation des résultat de l'expérience CLOUDS. Il a bien raison... Les résultats ne sont même pas publié que M. Bélouve, y voit la "fin de la théorie de l'effet de serre" ! On croit rêver.
L'expérience CLOUDS est une expérience de laboratoire réalisée dans quelques mètre cube d'air, de manière totalement artificielle. Quelqu'en soit les résultats, ceux-ci ne peuvent en aucun cas être transposé tel quel dans l'atmosphère !
Si une telle expérience semble convaincre M. Bélouve, alors il doit être absulument convaincu que la "théorie de l'effet de serre" est valide ! En effet, les propriétés radiatives du CO2 ont été testée en laboratoire. De ces expériences, il est indiscutable que le CO2 est opaque au rayonnement infrarouge dans la gamme de fréquence correspondant au rayonnement thermique de la surface terrestre. Donc si sa concentration augmente dans l'atmosphère, on s'attend à un réchauffement. Raisonnement simpliste, me direz-vous (à raison !). Ce qu'on obitent en laboratoire n'est pas directement transposable à l'atmosphère tout entier. Mais c'est le MEME raisonnement que fait M. Bélouve avec l'expérience CLOUDS !
Cherchez un peu dans la littérature récente ce que l'on trouve quand on s'intéresse à l'effet des rayons cosmiques sur l'atmosphère. Je vous mets en lien les études de ces dernières années. Je ne doute pas que votre impartialité de chroniqueur vous poussera à commenter toutes ces études dans vos prochains billets !
"Cosmic ray effects on cloud cover and their relevance to climate change"
http://www.sciencedirect.com/scienc...
"The contribution of CR to ‘climate change’ is quite negligible."
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"Testing the proposed causal link between cosmic rays and cloud cover"
http://iopscience.iop.org/1748-9326...
http://iopscience.iop.org/1748-9326...
"The groups went on to hypothesize that the decrease in ionization due to cosmic rays causes the decrease in cloud cover, thereby explaining a large part of the currently observed global warming. We have examined this hypothesis to look for evidence to corroborate it. None has been found and so our conclusions are to doubt it"
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"Can cosmic rays affect cloud condensation nuclei by altering new particle formation rates?"
http://www.leif.org/EOS/2009GL03794...
"In our simulations, changes in CCN from changes in cosmic rays during a solar cycle are two orders of magnitude too small to account for the observed changes in cloud properties; consequently, we conclude that the hypothesized effect is too small to play a significant role in current climate change."
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"Atmospheric data over a solar cycle: no connection between galactic cosmic rays
and new particle formation"
http://atmos-chem-phys-discuss.net/...
"Our main conclusion is that galactic cosmic rays appear to play a minor role
for atmospheric aerosol formation, and so for the connected aerosol-climate effects as well"
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Sudden cosmic ray decreases: No change of global cloud cover
http://crosbi.znanstvenici.hr/datot...
"Here we report on an alternative and stringent test of the CRC‐hypothesis by
searching for a possible influence of sudden GCR decreases (so‐called Forbush decreases) on clouds. We find no response of global cloud cover to Forbush decreases at any altitude and latitude"
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Cosmic ray decreases and changes in the liquid water cloud fraction over the oceans
http://www.benlaken.com/documents/G...
"On both counts we conclude that LCF variations are unrelated to FD events: Both the pattern and timing of observed LCF changes are irreconcilable with current
theoretical pathways."
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Cosmic rays, cloud condensation nuclei and clouds – a reassessment using MODIS data
http://www3.hi.is/~jonasson/greinar...
"Averaging the results from the 22 Forbush decrease events that were considered,
no statistically significant correlations were found between any of the four cloud parameters and GCR"
Quel rapport entre libéralisme et climatologie en tant que science? On peut être libéral et croire ou non au réchauffement climatique. Les deux n'ont rien à voir. C'est un débat scientifique avant tout et non politique (en tout cas, çà devrait l'être!). je suis surpris que beaucoup de sites et d'auteurs libéraux aient pris fait et cause pour l'antithèse climatique. Du coup, les libéraux passent pour les chantres de la thèse réfutant l'idée de réchauffement climatique. Cela devient presque risible : les pros et les antis se croient obligés de réfuter à tout prix la thèse adverse alors qu'ils n'ont pas forcément toutes les données et toutes les compétences pour s'exprimer à ce sujet. Ma critique vaut aussi bien pour la Gauche. Laissons les scientifiques faire leur travail!
de l' objectivité scientifique
http://www.pensee-unique.fr/bonnetd...
@Lio
le problème c'est que nous assistons avec le GIEC a un véritable remake du Lyssenkisme .
les uns sont traités comme des sommités ,les autres comme des parias ou des escrocs et comme le dit m r Belouve ,derrière tout ce cinéma il y a des milliers de milliards pour les" lyssenkistes" et la note à payer pour le commun des mortels
le libéralisme tend à trouver suspect les interventions Etatiques dans l'économie c'est exactement ce qui se produit dans ce domaine
@ Lio
Il n'y a rien de commun entre le libéralisme et la climatologie ! Si j'ai étudié en profondeur la problématique du changement climatique, cela n'a jamais été dans le but de faire valoir le libéralisme : j'ai eu seulement la volonté de donner l'alerte face à des manoeuvres qui visent à transformer nos sociétés occidentales d'une façon peu favorable à une majorité de gens.
L'affaire du changement climatique révèle l'existence de forces manipulatrices de l'opinion publique dans le but de faire échec à la démocratie et de permettre à des élites initiées de profiter des politiques mises en oeuvre pour augmenter leur pouvoir et leur richesse. "La Servitude climatique" expose ce jeu pervers dont nous sommes les cibles et les victimes. Il est évident que des libéraux ne peuvent accepter que des membres d'un réseau élitiste alliant des affairistes et des décideurs politiques s'entendent pour confisquer la liberté et l'argent du plus grand nombre, et c'est pourquoi nous sommes très nombreux, parmi les libéraux, à nous opposer à cette exploitation de la science par une oligarchie de pouvoir et d'argent, et cela indépendamment de l'opinion que nous pouvons nous faire de la question scientifique du changement climatique.
Mais notre position et partagée par bien d'autres personnes qui sont de sensibilité socialiste (Allègre, par exemple), ou qui acceptent l'étatisme actuel. Le Front national fait bloc dans son rejet de l'exploitation du changement climatique, or il y a de nombreuses controverses qui séparent Front national et libéraux. Les climato-sceptiques sont de plus en plus nombreux, et leur engagement transcende les clivages politiques.
@ Lio
"laissons les scientifiques faire leur travail".
Non Lio. Le droit de critique appartient à tout le monde, et il faut encourager tous ceux qui acceptent de s'informer sérieusement de rendre publiques leurs observations, dans la mesure où ils gardent la mesure et ne présument pas de leurs capacités intellectuelles. Si on donne aux scientifiques le monopole du discours sur les questions scientifiques, on accorde à une corporation le pouvoir exorbitant de dicter la connaissance. Admettriez-vous qu'on réserve aux seuls politiciens professionnels le droit de parler de politique, aux suls artistes peintres le droit de juger d'un oeuvre peinte, ou au pâtissier de donner un avis sur le goût des gâteaux ?
Il est une qualité qu'il convient de développer, c'est la culture. La culture donne les bases de connaissance et les savoir faire d'analyse et de réflexion qui permettent des évaluations pertinentes de ce que les spécialistes créent. Le professionnel est capable de créer, mais l'être cultivé est capable de juger de sa création.
Personnellement, je ne fais confiance à un scientifique que lorsque j'ai compris ce qu'il propose.
Je verse au dossier un texte que j'avais écrit en 2008 pour le courrier des lecteurs de la revue La Jaune et la Rouge (revue des anciens X) :
Félicitations pour la qualité et l’originalité des éclairages de votre dossier « environnement » du numéro 637. Bien qu’il ait le mérite de ne pas ressasser le sophisme « La Terre se réchauffe, donc il faut que les États agissent pour l’empêcher », il me semble néanmoins utile de « déconstruire » ce raisonnement très répandu, pour y repérer une succession de non sequitur qui expliquent la position des « sceptiques ».
Personne ou presque ne nie la réalité du réchauffement. Le scepticisme ne porte que sur son caractère exceptionnel et sa pérennité : la Terre a toujours connu des changements climatiques tout aussi amples et brutaux, ensuite résorbés par de nouveaux changements en sens inverse. Le véritable débat commence avec l’origine du réchauffement. Est-elle majoritairement, voire exclusivement anthropique, ou bien la part humaine est-elle minoritaire voire négligeable ? Il y a de solides arguments scientifiques des deux côtés, et à mon avis le débat serait loin d’être clos si le « consensus » ne s’était pas transformé en excommunication de ceux qui osent mettre en question le dogme de l’origine anthropique.
En admettant même que le réchauffement soit pérenne et d’origine anthropique, un deuxième niveau de débat, également de nature scientifique, porte sur ses effets. Le problème est ici que l’extrême complexité des phénomènes interdit pratiquement de prévoir leurs effets locaux, dont les scientifiques s’accordent à penser qu’ils sont très diversifiés. Les sceptiques font tout au plus remarquer qu’on dramatise les effets négatifs en passant sous silence les effets positifs, alors que dans l’histoire humaine les périodes de réchauffement ont toujours été des époques de prospérité et de développement, les périodes de refroidissement des périodes de misère et de violences.
Admettons qu’il faut agir. Mais dans quel sens ? Pour empêcher le réchauffement ou pour s’adapter à ses effets ? Il est clair que la réponse dépend de l’opinion qu’on a de son origine : si on pense que la part anthropique est faible, il n’y a pas d’autre choix que s’adapter. En tout état de cause, ce débat prend alors aussi une dimension économique : quelles actions constituent une utilisation optimale de nos ressources ? Cette analyse doit évidemment prendre en compte les effets secondaires des actions envisagées, où là encore l’extrême complexité des phénomènes réserve des surprises et incite à la plus grande prudence. Nombreux sont ceux qui pensent que la bonne voie est celle de l’adaptation, progressive par nature et qui devra se faire de toute façon, et que tenter d’empêcher le réchauffement est du gaspillage.
Enfin, à supposer qu’on ait défini ce qu’il faut faire, et quelle que soit l’action retenue, il reste la dernière étape du raisonnement, qui est de nature politique. Nous devons agir, soit, mais qui est ce « nous » ? On tombe là sur la confusion sémantique habituelle entre « nous » et « l’Etat », qui sévit dans tous les domaines. « Nous », ce n’est pas nécessairement l’Etat, bien au contraire. Par exemple, pendant que le gouvernement des Etats-Unis refuse de signer le protocole de Kyoto, les USA sont l’un des pays, sinon le pays, où les entreprises investissent le plus pour la protection de l’environnement.
Depuis Locke et bien d’autres, la tradition libérale dit que l’Etat n’a pas le droit d’imposer des actions à tous les citoyens, que ce soit au nom de la science ou de la majorité, et que remettre les problèmes entre les mains de l’Etat est à la fois une forme de démission, un gage d’inefficacité et la porte ouverte à la tyrannie. Cette position s’applique évidemment à tous les domaines, y compris la protection de l’environnement.
Du fait que la Terre se réchauffe ne découle donc pas nécessairement que les Etats doivent légiférer pour l’empêcher. Entre les deux extrémités du raisonnement se cachent des hypothèses tout à fait contestables que les « sceptiques » essaient de faire remonter à la lumière dans l’intérêt du débat, sans pour autant devoir nier la réalité du réchauffement.
Bien entendu, la position libérale rappelée ci-dessus laisse toute liberté à tous les convaincus de faire le travail d’information et de persuasion qu’ils jugent utile et d’entreprendre eux-mêmes les actions qu’ils pensent nécessaires, en mobilisant leurs partisans mais sans imposer aux sceptiques d’y participer en quelque façon que ce soit.
" Le droit de critique appartient à tout le monde, et il faut encourager tous ceux qui acceptent de s'informer sérieusement de rendre publiques leurs observations"
Dans ce cas, pourquoi ne vous efforcez-vous pas de rendre public les dizaines d'études qui démontrent que les rayons cosmiques ne sont pas responsable du réchauffement climatique récenet ? Pourquoi juste parler de l'expérience CLOUDS, alors que JAMAIS elle ne pourra démontrer l'influence des RC sur l'évolution climatique ?
J'adhère à la thèse "Cloudienne" ... d'autant plus qu'elle rejoint un modèle élaboré dès l'Année Géophysique Internationale ( 1957/58) et que Lucien Barnier m'a fait découvrir dans son livre : considérant que les ères glaciaires sont toujours précédées par une période "torride", le rechauffement général de l'atmosphère produira un excédent de vapeur d'eau qui va entraîner des modifications météorologiques avec formations de brumes persistantes, puis de brouillards "noirs" permanents !... Cette accumulation nuageuse va accroître l'albédo de notre planète transformée en "miroir" !...
Le rayonnement solaire massivement rejeté, la température va dégringoler sur notre planète ... qui devrait retrouver ses "habitudes" : la climatologie a depuis longtemps établi que notre planète est plutôt froide, et que l'interstade tempéré que nous vivons depuis 12000 ans est exceptionnel !... C'est donc un pléistocène qui devrait "normalement" s'instaurer , les climatologues étant seulement divisés sur le rythme où le Froid se réinstallera !... Pour la plupart, celà demandera des siècles voire des millénaires ; pour d'autres, ce sera peut-être beaucoup plus rapide ( théorie du "6° hiver" ) !... En somme, "d'en-dessous" ( vapeur d'eau) ou "du dessus" ( rayons cosmiques ) , la farce est dite , les deux "courants" se conjugant !...Et c'est bel et bien l' EAU qui est la cheville ouvrière de tous ces mécanismes !... Pas le gaz carbonique ( CO2) dont on m'avait appris dès mes années de collège que c'était un gaz bénéfique dont raffolaient les plantes : plus il y en a, le banquet est meilleur encore ! ... Mes livres de Jules Verne m'avaient appris aussi que le CO2 est facilement maîtrisable !... [ Je n'ai pas choisi mon pseudo par hasard ...]
Actuellement, on dirait qu'on ne sait plus ses cours de chimie élémentaire !... Pourtant, les principales pollutions ont dû se produire au début de l'ère industrielle : "pompes à feu" pour éviter les inondations dans les mines de charbon de Cornouailles, la machine de Watt, les développements de la vapeur , puis le passage au pétrole qui dégringole la consommation d'énergie, puis l'électricité ( puis le "moteur universel" de Rudolf Diesel )...! ... Bilan, on se trouve devant le chaos, avec une impossibilité de choisir la bonne route !...
Mais il y a pas lieu de le reprocher au mouvement écologique et je ne suis pas du tout d'accord avec cette partie de l'article, notamment cette phrase : "... Quant aux organisations écologistes, elles risquent fort de se voir prises à partie par les populations qu’elles ont trompées. ..." . Une chasse aux sorcières est bien sûr toujours possible : ce n'est pas ce qui manque à notre époque ( après le SIDA , la pédophilie, le terrorisme, le piratage informatique ...). Pourtant, le Protocole de Kyoto n'est pas de leur fait : les écolo ont aussi dénoncé cette création d'un "marché de la pollution"
où des fortunes, des dividendes d'actionnaires ont été dégagés !... C'est pour celà qu'il a été voté (... comme le GIEC ! ...)
Mais les avertissements demeurent : les énergies fossiles continuent inexorablement à s'épuiser ... même si on peut différer les échéances grâce au pétrole abiotique ( s'il existe ) , une nouvelle pétrochimie du charbon ... Les énergies renouvelables restent en lice !... Mais elles risquent d'être très insuffisantes avec les nouvelles conditions climatiques : notre civilisation depuis 10.000 ans est conditionnée au tempéré, pas au pléistocène !... Il va bien falloir trouver d'autres sources d'énergie ... étant donné que la prise de conscience sur les "lacunes" de l'industrie nucléaire devient prépondérante !!!... La recherche de la Fusion ( comment il fait, le soleil ?!...) semble plutôt un mirage ... ou alors un espoir, après la création de nouveaux centres de recherches atomiques ... coûteux et qui ne rapporteront pas avant les années 2050 !... Ou bien en se décidant enfin à vérifier le secret perdu de "l'énergie libre" de Nikola Tesla qui lui aussi, voulait faire de la force électromagnétique des rayons cosmiques une énergie mécanique !...Mais il faudra se décider AUSSI " à mettre à la Raison " le complexe militaro-industriel et le contraindre à servir le projet social !...
Contre attaquer oui, mais comment lutter contre les médias télévisés qui font la part belle à la seule théorie du réchauffement d'origine anthropomorphique ?
Comme lutter pour qu'on se rende compte que l'écologie politique est une escroquerie ? Cela saute déjà tellement aux yeux, c'est tellement énorme qu'il est incompréhensible que les gens ne s'en soient pas encore rendu compte par eux même ! Il faut vraiment que les mass médias aient fait du spectateur moyen un chien de pavlov pour expliquer un tel aveuglement ! Fédérer ces forces oui mais autour d'un noyau qui orientera clairement les angles d'attaques parce qu'actuellement c'est ce qui manque cruellement à toutes ces initiatives !
"Contre attaquer oui, mais comment lutter contre les médias télévisés qui font la part belle à la seule théorie du réchauffement d'origine anthropomorphique ?"
Ah, ce ne seraient que les médias qui déformeraient la réalité scientifique ?
Alors pourquoi 32 académies nationales sont tout à fait d'accord avec la théorie "mainstream" ?
http://en.wikipedia.org/wiki/Scient...
C'est aussi le cas de l'institut américain de physique, entre autres...
Pourquoi les médias ne devraient pas suivre ce que ces associations de spécialistes déclarent ?
Superbe article... étant climato-septique depuis que je me suis intéressé au sujet sur internet et détaché du lavage de cerveau opéré par nos médias traditionnels, j'attends avec impatience les résultats de l'expérience CLOUD....
L'article est tout simplement d'un réalisme ahurissant ...
Warm, toujours sur le pied de guerre, comme d'hab.. lol... à mon avis, il a investi un paquet dans le dogme....
Quant aux bio-carburants, ok pour ceux produits à partir d'algues très productives .... NON à ceux produits suite à de la déforestation.... NON à ceux venant de terres agricoles qui pourraient produire des denrées humaines ainsi qu'animales pour produire de la viande !
Car OUI, il faut pouvoir manger autant de viande qu'on en a envie.....
Et pour en revenir au Libéralisme, seuls les véritables Libéraux sont climato-septiques car en effet, un Ecolo de droite, un Libéral à tendance Ecolo, ça me fait bien rire.... Un Libéral est un adepte des Libertés, de la Propriété et de la Responsabilité et est donc obligatoirement empli d'un esprit critique.... et dans le cadre de la Sciences Climatique, ne peut adhérer à la pensée unique de la cause humaine au réchauffement actuel...
En effet, le doute étant installé sur le rôle majeur du CO2 depuis de nombreuses années maintenant et par de si nombreux scientifiques de renom, que nier cette évidence en devient malhonnête...
Attention, je n'ai pas dit que tous les climato-septiques étaient des Libéraux.. ils peuvent être de tout bord... sauf ecolos bien entendu...mais un vrai Libéral sera TOUJOURS climato-septique.....
Bien à vous
Didier
"Superbe article... étant climato-septique depuis que je me suis intéressé au sujet sur internet et détaché du lavage de cerveau opéré par nos médias traditionnels"
Connaissez vous l'APS, l'American Physical Association ? C'est une association américaine qui réunie près de 50'000 scientifiques américain, tous actifs dans le domaine de la physique:
http://www.aps.org/about/history/in...
Voilà le point de vue ce cette association:
http://www.aps.org/policy/statement...
"Emissions of greenhouse gases from human activities are changing the atmosphere in ways that affect the Earth's climate. Greenhouse gases include carbon dioxide as well as methane, nitrous oxide and other gases. They are emitted from fossil fuel combustion and a range of industrial and agricultural processes.
The evidence is incontrovertible: Global warming is occurring.
If no mitigating actions are taken, significant disruptions in the Earth’s physical and ecological systems, social systems, security and human health are likely to occur. We must reduce emissions of greenhouse gases beginning now."
Vous voyez, ce ne sont pas les médias qui vous "lavent le cerveau"...
Et ce genre de déclaration on ne peut plus claire, vous la trouvez aussi:
chez les géologues (AGU,)
http://www.agu.org/sci_pol/position...
ou chez les météorologues:
http://www.ametsoc.org/policy/2007c...
Oui oui Warm et tous les climato-septiques sont à la solde des sociétés pétrolières ! Ceux qui n'adhèrent pas au dogme sont de méprisants charlatans qui ont reçu leur diplôme dans une boite à chics....
Sacré Warm....ta lecture est bien subjective.....
"Oui oui Warm et tous les climato-septiques sont à la solde des sociétés pétrolières ! Ceux qui n'adhèrent pas au dogme sont de méprisants charlatans qui ont reçu leur diplôme dans une boite à chics....
Sacré Warm....ta lecture est bien subjective....."
Une vision subjective ? Ma vision est celle de l'American Physical Union, de l'American geophysical Union, et de toutes les associations scientifiques importantes dans ce bas monde... Au contraire, je trouve ma lecture tout à fait objective ! Pourquoi tous ces scientifiques sont de mon avis ? Pour le coup, c'est vous que devez faire appel à la théorie du complot pour trouver la réponse qui vous arrange, pas moi !
Et sur le fond de la question (les Rayons Cosmiques) qu'avez vous à dire à propos des études qui doutent de leur rôle majeur dans l'évolution climatique ? Je remarque que pas un seul des intervenants n'a mis un lien vers un article scientifique... c'est sans doute ça, l'objectivité climato-sceptique: la science du "café du commerce" !
Et personne, bien entendu, n'a répondu à ma question fondamentale: pourquoi croire que l'expérience de LABORATOIRE qu'est CLOUDS va produire des résultats définitifs sur la question du rôle des RC dans le climat, alors que les propriété radiative du CO2 (et des autres GES) qui fondent la théorie de l'effet de serre ont eux aussi été déterminé en laboratoire depuis des décennies ?
Regardez vous même, en version "soft" à but pédagogique:
http://www.youtube.com/watch?v=SeYf...
L'expérience CLOUDS peut elle également expliquer ceci:
http://ossfoundation.us/projects/en...
Lors de la dernière glaciation, une importance excusion géomagnétique a augmenté fortement l'afflux de rayons cosmiques... Pas d'effet notable sur le climat...
@ warm
Votre film sur Youtube montre que le dioxyde de carbone absorbe l'infrarouge, rien de plus. Tout le monde sait cela !
"Votre film sur Youtube montre que le dioxyde de carbone absorbe l'infrarouge, rien de plus. Tout le monde sait cela !"
Et si CLOUDS que des rayons ionisants peuvent induire une "nucléation" en laboratoire, ça ne montrera que ça, et rien de plus... Ce d'autant plus que l'expérience CLOUDS ne s'intéresse que sur l'initiation du phénomène... les noyaux de condensations doivent grossir 100'000x (!) pour devenir effectivement une goutelette qui forme un nuage, et sur ce phénomène d'agglutination, CLOUDS ne dira rien ! Lire par exemple:
http://www.leif.org/EOS/2009GL03794...
Vous comprenez pourquoi le directeur du CERN s'inquiète de la sur-interprétation des résultats ? Vous êtes le parfait exemple de ce qu'il craint...
Il est tout à fait possible que les RC jouent un rôle (mineur) sur le climat, mais ce n'est pas CLOUDS qui donnera la réponse définitive, et votre "fin de la fable climatique", c'est du délire complet...
Finalement, une question: si vous êtes convaincu que le CO2 aborbe le rayonnement thermique ("tout le monde sait ça"), pourquoi ne serait-il pas évident qu'en rajouter dans l'atmosphère réchauffe la terre ? Vous me réponderez "on en ajoute peut-être pas assez": vous avez raison, il faut faire une évaluation quantitative au niveau de l'atmosphère (et en fait, on en ajoute assez pour changer les choses, lire par exemple: http://spiedigitallibrary.org/proce... ou http://ams.confex.com/ams/pdfpapers... ) Mais pour CLOUDS vous êtes convaincu que l'existence même de l'inititation du phénomène prouve son efficacité, sans vous demender si effectivement, quantitativement, il y a assez de variation dans les RC pour provoquer quelquechose de significatif au niveau de l'atmosphère ! Pourquoi un tel aveuglement ?
@warm :
Le problème n'est pas de savoir si "le phénomène X" se produit, mais quel est le poids relatif des phénomènes X et Y (et Z, tant qu'on y est) dans le climat.
Jusqu'ici, les alarmistes ont constamment voulu minimiser le rôle du soleil dans l'équation climatique: "c'est une quasi constante", "il ne peut pas influer sur la variabilité du climat" (je résume, hein ?)
Et voilà que coup sur coup, deux séries d'expériences concurrentes vont confirmer l'existence d'un phénomène susceptible (certes seulement "susceptible" à ce stade, mais c'est déjà beaucoup) non seulement d'expliquer comment les variations de l'activité solaire peuvent influencer notre climat, mais aussi de combler quelques "trous" dans la théorie "officielle" alarmiste qui prévalait jusqu'alors.
Tout comme l'expérience en chambre sur le CO2 que vous citez montre un autre phénomène "susceptible" d'influencer notre climat, aucun doute là dessus. mais le problème est que jusqu'ici, la thèse alarmiste attribue l'essentiel de la variabilité récente à ce phénomène. Est-ce justifié ? Aucune expérience, aucune mesure ne l'a montré jusqu'ici. Le raisonnement "c'est le CO2" est un raisonnement "par exclusion", scientifiquement invalide.
l'expérience Cloud fournit une source d'hypothèses complémentaires sur les mécanismes pouvant influencer le climat. Mais vous la rejetez a priori, alors que RIEN ne prouve que le phénomène d'absorption des longueurs d'onde IR par le CO2 soit, à l'échelle de la terre, un driver climatique essentiel : le raisonnement du GIEC, c'est "on ne sait pas l'expliquer autrement, donc c'est le CO2".
Oh, et tant qu'on y est... les observations satellite analysées par l'université d'alabama-huntsville (oui, je sais, une mauvaise université, puisqu'elle y tolère des sceptiques) montrent que les échanges énergétiques entre terre et espace sont très supérieurs à ce que les modèles alarmistes utilisent. Et donc que "l'effet de serre" serait nettement moins important que ce qu'indiquent les modèles. naturellement, en bon scientifiques, ils emploient le conditionnel. Eux.
http://pielkeclimatesci.wordpress.c...
"Applied to long-term climate change, the research might indicate that the climate is less sensitive to warming due to increased carbon dioxide concentrations in the atmosphere than climate modelers have theorized."
Bref, non seulement "le débat n'est pas clos", quoique nous ait dit la clique alarmiste pro-GIEC depuis des années, mais les données du débat me paraissent sacrément en train de changer. Mais bon, je ne suis qu'un vulgaire ingénieur, pas un "scientifique", n'est-ce pas ? Je devrais donc fermer ma grande gueule, pas vrai ?
Mais alors, si la science est moins "établie" que l'on veut bien nous le dire, pourquoi dois-je accepter que des politiciens de merde, dont l'ineptie apparait plus flagrante chaque jour, m'imposent des politiques ruineuses et liberticides au nom d'une si hypothétique menace présentée comme évidente et définitive, alors que quoi qu'il arrive, ce sont des phénomènes lents qui nous laisseront le temps de nous y adapter ?
Etes vous, en votre for intérieur, certaine que de dépenser des milliards aujourd'hui dans des politiques "anti CO2" aidera nos descendants à mieux vivre ? Croyez vous sérieusement que voler des milliards aux contribuables pour engraisser des exploitants d'éoliennes permettra de sauvegarder le climat actuel, supposé idéal ? Que faire exploser les prix du foncier au nom de la lutte contre l'étalement urbain "parce que ça dégage du CO2" vous rendra plus heureuse et vos enfants aussi ?
Qu'est-ce qui vous gène, dans le fait que certains remettent en cause de la doxa officielle du GIEC ? C'est quoi, votre motivation ?
Vous parlez d'aveuglement chez les sceptiques, mais vous, vous êtes vraiment butée... ;-)
"Jusqu'ici, les alarmistes ont constamment voulu minimiser le rôle du soleil dans l'équation climatique: "c'est une quasi constante", "il ne peut pas influer sur la variabilité du climat" (je résume, hein ?)"
Non, le rôle du soleil est largement pris en compte par les scientifiques. Même dans le rapport du GIEC, il occupe une place importante, et les effets des RC sont même discutés et les travaux de Svensmark cités en bonne place !
http://www.ipcc.ch/publications_and...
"Et voilà que coup sur coup, deux séries d'expériences concurrentes vont confirmer l'existence d'un phénomène susceptible (certes seulement "susceptible" à ce stade, mais c'est déjà beaucoup) non seulement d'expliquer comment les variations de l'activité solaire peuvent influencer notre climat, mais aussi de combler quelques "trous" dans la théorie "officielle" alarmiste qui prévalait jusqu'alors."
oh, il faudra encore du travail pour "améliorer" la "théorie", puisque la corrélation RC et évolution des températures est NULLE depuis 30 ans !
lire http://www.mps.mpg.de/dokumente/pub...
et la fig 8:
http://www2.sunysuffolk.edu/mandias...
Encore une fois, il ne s'agit pas de prouver un lien RC et climat (qui peut exister), mais il faut leur attribuer l'évolution de la température du XXe siècle...
". Est-ce justifié ? Aucune expérience, aucune mesure ne l'a montré jusqu'ici. Le raisonnement "c'est le CO2" est un raisonnement "par exclusion", scientifiquement invalide."
C'est faux ! Je vous ai mis en lien 2 articles qui prouvent le contraire.
Lire aussi:
http://www.agu.org/pubs/crossref/20...
http://www.agu.org/pubs/crossref/20...
http://www.juergen-grieser.de/publi...
"Oh, et tant qu'on y est... les observations satellite analysées par l'université d'alabama-huntsville (oui, je sais, une mauvaise université, puisqu'elle y tolère des sceptiques) montrent que les échanges énergétiques entre terre et espace sont très supérieurs à ce que les modèles alarmistes utilisent. Et donc que "l'effet de serre" serait nettement moins important que ce qu'indiquent les modèles. naturellement, en bon scientifiques, ils emploient le conditionnel. Eux."
Eh oui, l'article tout neuf de Spencer ! Un monument de n'importe quoi, mais relayé par tout les canaux habituels anti-sciences conservateurs et libéraux... ça ne m'étonne pas que vous en parliez ! Lire:
http://www.realclimate.org/index.ph...
"Etes vous, en votre for intérieur, certaine que de dépenser des milliards aujourd'hui dans des politiques "anti CO2" aidera nos descendants à mieux vivre ? Croyez vous sérieusement que voler des milliards aux contribuables pour engraisser des exploitants d'éoliennes permettra de sauvegarder le climat actuel, supposé idéal ? Que faire exploser les prix du foncier au nom de la lutte contre l'étalement urbain "parce que ça dégage du CO2" vous rendra plus heureuse et vos enfants aussi ?
Qu'est-ce qui vous gène, dans le fait que certains remettent en cause de la doxa officielle du GIEC ? C'est quoi, votre motivation ?
Vous parlez d'aveuglement chez les sceptiques, mais vous, vous êtes vraiment butée... ;-)"
Tout ça, ça n'a RIEN à voir... c'est de la politque... Je m'intéresse à la vérité scientifique uniquement. Point. Le fait que vous vouliez interpréter les faits scientifiques en fonction de votre combat politique en dit long sur votre objectivité et vos motivations... Pour ma part je me pronnonce sur la science, et je sais reconnaître de la bonne science qu'en j'en vois (c'est du reste mon métier...). Attention, je ne dis pas que l'expérience CLOUDS est de la mauvaise science, c'est la surinterprétation de M. Bélouve qui est mauvaise...)
@ warm
"le rôle du soleil est largement pris en compte par les scientifiques. Même dans le rapport du GIEC, il occupe une place importante, et les effets des RC sont même discutés et les travaux de Svensmark cités en bonne place !"
9 lignes sur la variabilité solaire dans le rapport de 1000 pages du Groupe I, et Svensmark réfuté en une seule phrase. Vous vous moquez du monde, Warm !
"9 lignes sur la variabilité solaire dans le rapport de 1000 pages du Groupe I, et Svensmark réfuté en une seule phrase. Vous vous moquez du monde, Warm !"
Vous savez, les pages, ça se tourne !
A côté de la plaque, comme d'habitude !
@warm: inutile de refaire un débat qui a déjà eu lieu ici:
http://www.objectifliberte.fr/2011/...
et ou, dans les commentaires, vos manoeuvres pas toujours subtiles sont exposées. Car non content d'être butée, vous êtes d'une malhonnêteté sans nom. (et anonyme, d'ailleurs)
Je copie colle une de mes réponses d'alors:
"@ Warm: Je vois que votre robot chercheur de liens tourne à plein régime.
Vous vous surpassez dans la mauvaise foi.
"Le fait est qu'un mécanisme influençant la couverture nuageuse est identifié, et que ce mécanisme est purement et simplement ignoré par les modèles du GIEC."
"Le phénomène est parfaitement décrit dans l'AR4, et les travaux de Svensmark sont pris en compte..."
Dans le rapport oui, dans les modèles, non (ou mal), et pour cause, ils disent eux mêmes que le phénomène est très mal connu. Je dis "modèles", vous répondez "rapport". Bien joué, mais ça s'est vu !
Notez bien que je ne leur reproche pas de ne pas modéliser un phénomène qu'ils ne connaisse pas mais de faire comme si ce phénomène n'avait qu'une importance secondaire avant même de le connaître. Bref, d'agir comme si ils minimisaient par avance tout facteur susceptible de diminuer le rôle qu'ils imputent au CO2
concernant votre deuxième remarque, je n'ai jamais contesté que le CO2 puisse absorber une partie du rayonnement thermique, ce serait absolument idiot. par contre, de nombreux chercheurs dont j'ai reporté les conclusions contestent l'importance relative que le GIEC donne à ce phénomène par rapport à d'autres, ainsi que l'interprétation des es mécanismes de rétroaction des autres éléments de l'atmosphère que fait le GIEC.
Vous pratiquez, non sans une certaine subtilité que j'admire, et qui me fait parfois défaut, avec mes gros sabots, l'art de prêter à vos adversaires de débat des propos qu'ils n'ont pas tenu pour prétendre ensuite les discréditer.
J'ai beau admirer la qualité d'exécution de la manoeuvre, ce n'en est pas moins de la dé(sin)formation. "
La fable climatique est l'exemple type du faux problème.
Concernant le climat personne ne détient de vérité absolue, probablement pas le GIEC, pas plus que Monsieur Bélouve, qui selon son CV n'a pas vraiment de spécialisation dans ce domaine, encore bien moins en ce qui me concerne, ancien pilote qui a passé sa vie à convertir du pétrole en bruit, en Co2 et quelques autres polluants dans la haute atmosphère.
Mon ami, paysan de bon sens, me dit simplement, "l'humanité aura gaspillé en deux siècles une part très importantes des réserves que la nature a mis des centaines de milliers, voire des millions d'années à amasser, quelles en seront les conséquences pour l'avenir ?"
Je n'ai aucune réponse à lui donner,... mais on peut se douter que cela n'aura rien de très bon... et qu'il ne soit pas bien certain que nous laissions à nos descendants un avenir bien radieux.
Si vous pouviez m'éclairer un peu ...
Cher Monsieur Bourgeot,
Je respecte votre point de vue mais ne connaissant pas le sujet, votre remarque est celle de Monsieur Toutlmonde qui pense que ni GIEC ni personne ne connait la Vérité... bin la Vérité est toute autre que celle que le GIEC veut faire croire à nos politiciens qui par leurs décisions délirantes gaspillent les ressources financières par milliers de milliards... dépenses dont nous n'avons plus les moyens, qui entraînent des taxes , qui sont Liberticides et donc, nuisent aux individus que nous sommes...
Les Bélouve and Cie réclament juste de l'objectivité et lorsqu'on ne maitrise pas le sujet, c'est vrai, on croirait que Monsieur Bélouve est seulement anti-GIEC mais ce n'est pas le cas, il l'est devenu car le GIEC n'est pas ce qu'il devrait être, une institution de recherche climatique qui tient compte des observations et non de modèles totalement obsolètes qui ne prennent pas en compte toute une série de variables.... le GIEC est une institution devenue totalement politisée et qui devrait être dissoute au plus vite....
Cordialement
et je reviens sur ce lien.. article qui illustre parfaitement les délires modélisés du GIEC...
http://levif.rnews.be/fr/news/actua...
Merci de m'avoir répondu, j'entends bien l'argumentation, cependant si nous voulions faire la liste de tout le gaspillage généré dans notre sociéte, nous serions là encore pour un sacré bon moment...
Mais surtout, et c'est bien plus important, ça ne répond pas au questionnement de mon ami paysan ..
@ Bourgeot
Cher Monsieur, je n'invente rien, je ne fais que transcrire sous une forme compréhensible par un honnête homme cultivé des informations émanant de personnalités dont la compétence scientifique n'est mise en cause que par des gens de mauvaise foi. Cela s'appelle faire de la vulgarisation, et dans ce domaine, je n'ai de leçon à recevoir ni de vous ni de personne. Que savez-vous d'ailleurs de ma culture scientifique ? Que savez-vous des scientifiques avec qui je suis en relation constante et qui m'informent et me conseillent fort bien ? Aucun des scientifiques de renom avec qui je suis en relation ne conteste ma capacité à traduire la climatologie et ses sciences connexes en termes accessibles aux non scientifiques.
Votre ami paysan s'inquiète de la consommation des autres humains que lui, sans doute. Est-il prêt à diviser sa consommation par deux pour remédier à cet état de chose? Dites-lui que nous sommes près de sept milliards sur terre à vouloir vivre dignement, et que, évidemment, nous ne pouvons y parvenir sans puiser dans les ressources de la nature. Que voulez-vous ? Supprimer une partie de ces sept milliards d'individus ? Contraindre l'humanité à l'austérité ? Et par quel moyen ? La dictature ?
Il se trouve que la capacité des hommes à innover, trouver des solutions nouvelles, ne cesse de faire croître les ressources utilisables. On le constate dans de nombreux domaines. Ainsi, alors que l'on croyait à l'épuisement prochain des ressources pétrolières et gazières, des innovations permettant d'aller chercher les hydrocarbures dans la roche mère multiplient par quatre ou cinq les réserves probablement disponibles.
Oh, je suis bien conscient que l'aventure humaine devrait s'arrêter un jour. Dans plusieurs milliers d'années j'espère. Et je pense que l'humanité durera encore très longtemps si elle ne joue pas avec les armes de destruction massive qu'elle a inventées. Mais je ne crois pas à la pérennité d'une espèce dont le succès porte les germes de sa destruction à terme. Cela donne-t-il le droit de contraindre sept milliards d'individus à des renoncements drastiques ?
Dites à votre paysan de ne pas trop s'en faire. L'avenir parait assuré pour un nombre respectable de générations, et après, ce sera le problème des vivants d'alors. Il y a une suffisance difficilement admissible de certains esprits actuels de se croire investis de la mission de sauver des générations futures qui seront bien plus informées et plus savantes qu'eux-même.
Ce qui est pire, c'est que ces "grands" esprits ne donnent généralement pas l'image d'économie et de responsabilité qu'ils exigent des autres dans leur comportement personnel. Tartuffe est immortel.
Le lien ne passe pas sur Twitter, probablement à cause du "é" de Bélouve dans l'adresse internet... À rectifier d'urgence!
@fred972
Merci de votre remarque. C'est maintenant rectifié.
Et pour en revenir à la différence qui existe entre les théories du GIEC basées sur des modèles et les observations des climato-septiques, je ne peux ne pas vous faire part de ce nouvel article...
http://news.yahoo.com/nasa-data-blo...
Je suis toujours frappé par les disputes d'apparence académique autour de ce thème; je dis bien d' "apparence", car le débat purement scientifique, ici, est le piège dans lequel les "réchauffistes" attirent les septiques.
A titre personnel, peu me chaut l'existence d'un facteur anthropique dans le réchauffement climatique.
Ce qui m'importe, c'est que ce thème serve de prétexte ( de type catastrophe mondiale) à encore plus de "big government" ( la faim, la santé etc.; jouent des rôles identiques.
Les postiches (ou réalités) scientifiques "mondiaux" ne sont que des prétextes à dictature "mondiale".
Incidemment, ces fantasmes tirent toujours les mêmes ficelles, et au delà de leurs avatars, sont d'essence psychotique ( personne n'a apparemment noté le fait que Al gore est un paranoïaque, pour ne citer que lui).
Le réchauffisme lui-même est une des "épîtres" de la religion écologique ( lisez ou relisez les oeuvres de Ivan Ilich, gourou également délirant des années 1960)
On est toujours et encore dans les "Apocalypses selon St Truc..."!
Pour ce qui est de l'objectivité scientifique des "réchauffistes", je renvoie volontiers au "Scientific American", qui fut, dans des temps anciens, une assez correcte revue de vulgarisation scientifique; pour tout ce qui touche, actuellement, au climat, à l'écologie, aux radiations y compris médicales, ce magazine est devenu visiblement une "tribune" démocrate.
Il y a donc bien un lien entre énoncés sur la science et politique: triste, répugnant, inquiétant, mais vrai.
Enfin, m'étant moi-même confronté dans ma prime jeunesse universitaire aux équations de Navier Stokes (et autres problèmes de type" à trois corps"), j'en ai retiré la certitude que la prédicitibilité dans ces domaines non linéaires ( qui constituent la base physique, donc seule recevable, de véritables modèles climatiques) équivalait à la poursuite de quelque Graal....;
Accumuler des faits, oui, mais sans oublier qu'"...une science n'est pas plus un tas de faits qu'une maison ,n'est un tas de pierres" ( H. Poincaré)
Je terminerai par une simple remarque "clinique"; pour avoir discuté en douceur ( c'est à dire en jouant les candides) avec des "réchauffistes"convaincus, aux USA ( donc élevés dans un environnement chrétien et hygiéniste comme il peut l'être là-bas) , j'en ai retiré l'impression suivante:
" le réchauffisme et l'écologie sont la religion de scientifiques qui se rêvent athées, mais qui ne font que déplacer un christianisme dont ils sont las vers une néo religion à parures scientifiques et universalistes; cette néo religion est d'ailleurs dotée des mêmes attributs moraux que le christianisme de leur enfance ( existence de forces transcendantes, conversion universelle des âmes, hygiénisme et auto contrôle obsessionnels etc..";
mais celà n'engage que moi...
Bonjour,
Méfiance il faut avoir contre toute forme de certitude absolue, nul de détient de vérité définitive.
Personnellement je ne sais plus trop qui croire dans cette cacophonie, la classe poltique a perdu beaucoup de crédibilité auprès du publique, il serait temps qu'elle en prenne un peu conscience...
Cette bataille GIEC anti GIEC parait être bien dérisoire à mes yeux,il y a tant de choses bien plus importante ...
Ainsi on peut relever un paradoxe intéressant par rapport à votre position: la politique pronucléaire de notre gouvernement prend comme argument que le nucléaire est propre en terme de Co2, ce qui est parfaitement exacte, mais il ajoute que cela va dans le sens de la protection de l'environnement et de lutte contre le changement climatique... ce qui laisserait sous entendre que les données du GIEC ne sont pas si impertinentes aux yeux de nos dirigeants.
J'aimerai connaitre votre avis ..
@ Bourgeot
La France faisait partie des sept pays du G7 aui ont créé le GIEC, en 1988, en lui donnat la mission d'étudier la responsabilité humaine dans le changement climatique. Elle avait de bonnes raisons: il s'agissait de relancer l'industrie nucléaire, dont nous étions les leaders avec les USA, et qui était en panne depuis Tchernobyl. L'argument du changement climatique est largement utilisé, dans un but promotionnel, par l'Industrie d'état que constituent le nucléaire et EDF. L'environnement, bien sur, n'est qu'un prétexte.
Danc ce cas il faut s'attaquer à la cause (les gouvernements des pays du G7) et non à l'effet (GIEC).
Alors quid du nucléaire, .. pour ou contre ?
Pour le nucléaire; lisez mon article sur Institut Turgot:
http://blog.turgot.org/index.php?po...
ou bien mon livre "Nucléaire civil, le rebond" www.libermedia.fr
Ayant passé ma vie dans les avions, je sais que le risque zéro n'existe pas, et qu'aucune activité humaine n'y échappe:
Mon questionnement est: quelles seraient les conséquences politiques et économiques d'un Fukushima en France ?
Un séisme et un raz de marée comme Fukushima sont impossibles en France. Une catastrophe d'une aussi grande ampleur serait à rechercher peut-être dans la rupture d'un de nos grands barrages alpins, ou la chute d''un gros avion sur Paris. En principe, les centrales nucléaires françaises intègrent la rupture des barrages amont dans le risque, et elles y parent en construisant les centrales sur des terre-pleins d'une hauteur suffisante. Par contre, elles ne peuvent résister à la chute d'un avion que s'il s'agit d'un avion de tourisme. La probabilité d'un tel accident est infinitésimale, mais on ne peut exclure un acte terroriste.
Si une catastrophe d'une ampleur égale à celle de Fukushima, 27000 morts, 500000 personnes déplacées, et des destructions sur 30000 km² se produisaient, les citoyens jugeraient surtout les politiques sur la gestion de la crise. Les écologistes politiques, eux, tenteraient de rendre les politiques responsables de la catastrophe. Je pense que les français seraient beaucoup plus traumatisés par les morts, et non par le sort des centrales. Hélas, il semble bien que chez nous, et dans d'autres pays, on ne se préoccupe pas trop de morts lorsqu'il s'agit de japonais.
Encore une fois, Fukushima a été avant tout le lieu d'une catastrophe naturelle exceptionnelle par son ampleur et ses destructions, d'une ampleur imprévisible car les géophysiciens jugeaient impossible un séisme et un tsunami d'une telle magnitude à cet endroit là. L'accident survenu à la centrale et à trois de ses réacteurs n'est qu'une conséquence désastreuse parmi beaucoup d'autres.
Cela dit, cela arrangeait pas mal de politiciens et de militants de focaliser l'attention sur le nucléaire, en occultant largement les autres faits dramatiques d'une façon indécente.
Vous avez raison de citer l'aviation de transport, sujette périodiquement à des accidents qui causent des centaines de morts immédiates, alors que le pire des accidents nucléaires, Tchernobyl, a causé 30 décès entre le jour de l'explosion du coeur nucléaire et les quelques semaines qui ont suivi, et qu'au Japon, il y a eu une seule victime, tuée par une explosion d'hydrogène (ce qui est impossible dans une centrale française, où l'hydrogène est neutralisé par un système de sureté passive). Nous acceptons les accidents d'avion, même si nous les déplorons.
J'ajoute qu'un accident nucléaire gravissime reste gérable: on dispose d'environ 24 heures pour organiser l'évacuation et la mise à l'abri des personnes. Dans notre pays, cette éventualité est prise en compte dans l'organisation de ce qu'on appelle la sureté ternaire (sureté qui vise à minimiser les conséquences de l'accident). Ce seraient surtout les dommages aux biens qui seraient sévères, et l'impossibilité d'habiter le voisinage de la centrale pendant les quelques années nécessaires à la décontamination.
Un dernier mot concernant les morts différées. Il s'agit de mortalité calculée par modélisation. On ne sait pas identifier individuellement les morts différés dues à une trop forte exposition. L'accident de Fukushima n'a pas causé d'irradiation importante de personnes, et les calculs ou les statistiques ne permettront pas de mettre en évidence une mortalité quelconque, ce qui ne veut pas dire que l'accident n'aura pas été à l'origine de quelques tumeurs. En ce qui concerne Tchernobyl, il est probable que quelques milliers de cancers mortels se soient produits dix à vingt ans après la catastrophe. Malheureusement, trop de données semblent avoir été détruites par l'administration communiste pour permettre des calculs valables.
Vous l'aviez compris, quand je parlais d'un Fukushima en France, je ne parlais pas de tremblement de terre ou de tsunami, mais d'accident nucléaire grave sur le territoire Français. Ce n'est pas non plus le bilan humain qui au reste est totalement imprédictible, on peut noter cependant que concernant Tcherbobyl, il n'y aura jamais de bilan exact, vous le savez aussi bien que moi, les annonces officielles sont certainement très en deçà de la réalité.. tout comme le bilan humain suite aux essais nucléaires français en Algérie ou dans le Pacifique... les gouvernements successifs ont tout fait pour être plus que très discret sur le sujet. Tout peut être justifié pour raison d'état, même et surtout les plus gros mensonges ...
Mon questionnement est donc "quel seraient les conséquences politiques et économique d'un accident nucléaire type Fukushima en France"
On imagine assez facilement que la population n'accepterait plus du tout ce genre d'énergie, quelle serait la réaction des pays voisins, et les conséquences économiques dans des régions fortement peuplées,... à Fukushima l'essentiel de la contamination est partie dans le Pacifique,... en France nous n'avons aucun risque de contaminer l'Atlantique !
Comme on ne peut assurer zéro accident, nous prenons là un risque faible en terme de probabilité, mais aux conséquences écomiques et poltiques énormes le jour ou un accident sérieux arriverait, ... ce que personne ne souhaite bien évidemment.
J'ai vu un reportage hier soir sur Arte concernant les recherches de Henrik Svensmark c'était très intéressant... .
@ Bourgeot
Un Fukushima est impossible en France. Maintenant, la fusion d'un réacteur, suite à un évènement non imaginable actuellement demeure une éventualité. C'est arrivé à Three Miles Island, avec toutefois des conséquences limitées. J'estime que notre organisation permet de faire face à des imprévus catastrophiques avec le moins de casse possible, mais je peux me tromper. Si on décide d'appliquer le principe du risque zéro, on l'applique dans tous les domaines, et pas spécifiquement au nucléaire.
Une telle politique, transposée à l'échelle d'une famille voudrait dire: on ne monte plus dans une automobile, on ne monte plus sur une échelle, on exclut des outils tels que la cocotte minute, la tronçonneuse, le motoculteur qui créent des risques d'accidents graves.
Si demain un accident majeur se produit dans notre pays, je ne vois pas quel pourrait être le risque politique. Nous demeurerions en République et les institutions fonctionneraient. Le risque n'existerait que pour les gens au pouvoir, et cela n'a d'importance que pour eux-mêmes. En se faisant élire, n'importe comment, ils sont conscients d'assumer un mandat à risques. Cela dit, même en cas d'échec politique majeur, aucun d'entre eux ne risque d'être obligé de s'inscrire à Pôle Emploi !
Il y aurait des conséquences économiques, bien entendu. Bien moins importantes cependant que les 35 heures, et moins que ce qui nous attend avec la faillite de tous les pays méditerranéens de l'Union européenne. Alors, quitte à se faire peur, regardons plutôt notre déficit et le niveau de la dette publique.
Impossible n'est pas français ... bien évidemment on aura jamais la copie conforme d'un Fukushima, ... tout comme aucun accident aérien n'est jamais identique à un autre. Mais je n'ai guère plus confiance au baratin d'Areva et de le très forte propagande pronucleaire de notre pays tout aussi aveugle que leurs opposants les plus farouches, qu'au prétendu Airbus indécrochable, on a vu, on verra encore, croisons les doigts que ça n'arrive jamais chez nous !
Lorsque je prends ma voiture ou que j'embarque dans mon avion je connais parfaitement le risque que j'encours, je l'accepte, car en effet soit on prend soit on ne prend pas, mais on a chacun ce choix individuel. Le problème n'est pas du tout au niveau de sa propre mort, nous sommes tous mortel, et il y a bien longtemps que la mort ne me fait plus peur du tout.
Le nucléaire c'est autre chose, si la centrale a coté de chez moi à des problèmes c'est toute une région qui aura de très gros problèmes pour une très longue période, lorsque vous minimisez les conséquences d'un accident majeur et prétendez qu'il n'y a eu que 4000 victimes potentielles à Tchernbobyl, franchement je me pose des questions, je n'irai pas bien entendu jusqu'à dire que c'est un grossier mensonge .. je laisse juge vos lecteurs de la pertinence de vos propos..
Je fais pari que dans 25 ans tout le monde aura oublié le tsunami, (on ne sera sans doute plus là pour vérifier !) mais "l'accident" de la centrale de Fukushima fera encore parler d'elle, sans guère de doute possible tout comme on parlera encore très longtemps de Tchernobyl et ses conséquences que Monsieur Gorbatchev a très bien décrit dans une de ses interview, mentionnant bien qu'on était passé très près d'une catastrophe encore bien plus importante...
Bien à vous,
@ Bourgeot
Vous écrivez:
"Je fais pari que dans 25 ans tout le monde aura oublié le tsunami... mais "l'accident" de la centrale de Fukushima fera encore parler d'elle".
Eh oui...27000 japonais morts, cela s'oublie vite...
Bonjour Warm, comment allez-vous ?
Bonjour à tous,
Je rassure les personnes de ce blog qui s'inquiètent de la qualité des recherches en climatologie : le soleil est pris en compte depuis longtemps dans toutes les études climatologiques et dans tous les modèles.
Cependant, rien ne permet de lui accorder un rôle prédominant dans l'actuel réchauffement climatique. Ci-joint deux liens vers deux articles simples à comprendre qui font le point sur cette question :
http://www.clim-past.net/6/565/2010...
http://www.clim-past.net/6/745/2010...
Quant à l'article paru ces jours-ci dans Nature – http://www.nature.com/nature/journa... – il est passionnant pour ce qu'il fait découvrir à propos des aérosols, mais il ne fait toujours pas pencher la balance en faveur d'un rôle prédominant des rayons cosmiques dans l'actuel RCA.
Warm a eu la gentillesse de vous donner tous les liens vers de la bonne littérature scientifique sur cette question : la question est largement réglée, depuis longtemps, avec des moyens expérimentaux simples et des techniques statistiques éprouvées.
À noter qu'aucun des articles mentionnés par Warm ou par mes soins n'a fait l'objet de réfutations…
Cordialement.
@ Jean-Michel Belouve : juste une remarque. Je suis, en partie historien des sciences, et je peux vous affirmer que la notion d'expérience cruciale n'a strictement aucun sens…
Le meilleur exemple, mis en avant par l'épistémologie comme étant l'idéal même de l'expérience cruciale, est celui de la fameuse expérience de Michelson-Morley… que personne n'a jamais compris, au XIXe siècle, comme telle. Holton et Lakatos ont écrit des choses fameuses à ce propos :
http://www.andrew.cmu.edu/user/kk3n...
http://www.jstor.org/pss/229907
http://adsabs.harvard.edu/full/1970...
http://onlinelibrary.wiley.com/doi/...
Plein de bonnes références en suivant ce lien : http://scholar.google.fr/scholar?q=...
D'une façon plus générale, en employant l'expression "expérience cruciale" tel que vous le faites, vous êtes en train de faire parler en sous-marin Popper en lui attribuant une mauvaise définition, une définition "people" pourrait-on dire, de la "réfutation". Implicitement, vous admettez qu'une expérience comme CLOUD va "réfuter" à elle seule la théorie mainstream de l'effet de serre radiatif. Or, d'un point de vue logique, vous donnez naissance à un monstre : car pour réfuter la théorie du RCA par effet de serre radiatif et rétroactions multiples et variées, la seule solution acceptable est de démontrer que l'effet de serre radiatif n'existe pas, et non pas de démontrer que les rayons cosmiques jouent un rôle dans la formation des nuages…
Cordialement.
@ Olivier
J'ai écrit que CLOUD est une expérience cruciale pour la théorie solariste de Svensmark, et non pas pour l'effet de serre. Mais si CLOUD prouve le bien fondé de la théorie de Svensmark, alors toutes les modélisations qui ont servi à bâtir la littérature du GIEC sont réfutées. Par contre, si la théorie de Svensmark devait être réfutée, cela ne validerait pas les travaux sur l'effet de serre, mais ceux-ci seraient propbablement présentés comme les grands bénéficiaires de l'invalidation.
Un article vient d'être publié sur Nature, présentant les premiers résultats de cloud. Il ne s'agit pas de l'article tant redouté par Heuer, qui, lui, semble bloqué sur le bureau du DG du CERN. Kirkby a laissé filtrer qu'il s'y trouve des choses bien plus intéressantes que ce qui est décrit dans l'article de Nature.
@ Nicolas
Quelques précisions sur l'article de nature:
http://www.nature.com/nature/journa...
Le texte a été remis à Nature le 6 septembre 2010 et concerne la première série d'expériences, exécutées au début de 2010. Nature ne l'a accepté pour publication qu'en juin 2011, et l'a publié le 25 août 2011.
Le contenu de cet article avait été présenté par Kirkby lors d'une conférence au Canada, en avril 2011. A cette occasion, Kirkby avait précisé qu'il ne pouvait pas présenter "les résultats les plus intéressants", car ceux-ci faisaient l'objet d'un deuxième papier qui avait été soumis quinze jours auparavant au Secrétaire général du GIEC. C'est ce second papier qui est actuellement bloqué au niveau de la Direction générale du GIEC qui voudrait qu'on en retire les interprétations scientifiques, sous prétexte de ne pas entrer dans la polémique politique du changement climatique.
Voir la video de la conférence de Kirkby, et particulièrement sa remarque, un peu après la 38ème minute de la video.
http://www.youtube.com/watch?v=63Ab...
La science, hélas, devient de plus en plus une branche de la politique !