L’acharnement thérapeutique sauvera-t-il l’euro ?
Par Gilles Dryancour le samedi 17 décembre 2011, 09:14 - Note de synthèse - Lien permanent
Les mois se succèdent et les plans de sauvetage de l’euro aussi. En effet, si l’on compte bien, le plan adopté le 9 décembre à Bruxelles est le troisième de l’année et le septième depuis mai 2010.
A chaque nouveau plan, on entend les mêmes ‘’éléments de langage’. Toute une rhétorique que l’on retrouve, notamment, dans les déclarations du Président Sarkozy.
En octobre dernier, celui-ci avait déjà affirmé :
« Le sommet a permis d'adopter les éléments d'une réponse globale, d'une réponse ambitieuse, d'une réponse crédible à la crise que traverse la zone euro » (1).
Puis, le 12 décembre, il a déclaré:
« Ce sommet celui du 8-9 décembre marque une étape décisive vers l'intégration européenne. A ce titre, il crée les conditions du rebond et de la sortie de crise » (2).
Cependant, on peut légitimement douter que ce énième plan de sauvetage soit le bon. Fondamentalement, il repose toujours sur la même erreur de diagnostic qui ne voit dans la crise européenne qu’une crise de la dette publique, tandis qu’elle est une crise sociale, industrielle, commerciale et monétaire dont l’euro est l’une des composantes.
Certes, on comprend que les hommes de l’Etat aient du mal à discerner tous les aspects d’une crise dont ils sont à l’origine. Aussi, le propos de cet article sera d’analyser les principales mesures adoptées le 9 décembre et d’en mesurer les chances de succès.
1. L’assainissement des finances publiques n’est pas pour demain
Parmi les mesures phares adoptées par 26 Etats membres de l’Union Européenne sur 27 - sauf le Royaume-Uni -, il y a le renforcement des sanctions contre les Etats qui ne respecteraient pas les critères de Maastricht (un endettement public limité à 60% du PIB et un déficit budgétaire à 3%). Ces sanctions seront désormais automatiques, sauf s’il se trouve un ou plusieurs Etats représentant 15% des droits de vote pour s’y opposer.
A ce jour, aucun échéancier n’est clairement établi pour revenir dans les critères de Maastricht. On voit d’ailleurs mal comment il pourrait l’être avec des pays dont la dette dépasse les 100% du PIB (Grèce, Italie, Belgique), dont les perspectives de croissance sont négatives en 2012, et dont les taux d’intérêt obligataires dépassent largement le taux de croissance.
Pour ne prendre que le seul cas de la Grèce, il faudrait, selon certaines estimations, attendre 2050 pour que sa dette ne redevienne viable…
Selon les projections officielles, la France ne pourra stabiliser sa dette avant 2013 : « La réduction de nos déficits est un objectif intangible", a déclaré le Premier ministre le 24 août dernier. Le PLF 2012 "confirme, à cet égard, le caractère intangible de la trajectoire pluriannuelle de retour à l’équilibre des finances publiques. Le déficit public sera ramené à 5,7 % en 2011, 4,5 % en 2012, 3 % en 2013, 2 % en 2014 puis 1 % en 2015. La France entamera son désendettement dès 2013 : le ratio dette sur PIB passera de 87,4 % en 2012 à 87,3 % en 2013", précise le compte rendu du Conseil des ministre » (3).
Sans entrer dans l’exégèse des mystères de la comptabilité publique, on comprend mal comment, avec un budget qui demeure fortement en déficit jusqu’en 2013, la dette publique française passerait de 87,4% en 2012 à 87,3% dès 2013. Il y a là une donnée qui nous échappe. En pure théorie, cela serait possible si la France entrait dans un cycle de forte croissance à partir de 2012 et que l’augmentation annuelle des revenus de l’Etat soit nettement supérieure au taux d’intérêt moyen de la dette publique.
Or, rien de tel ne s’annonce à l’horizon. Ce qui est plus probable, c’est que la France doive faire face à la récession et perde son triple A. Ce qui rend toutes les projections gouvernementales en matière de budget et de dette totalement caduques. Une dynamique qui a été identifiée par les agences de notation de la dette souveraine :
« Notre pays, encore noté triple AAA par les trois grandes agences de notation, est menacé d'être dégradé de deux crans. Il est le seul dans ce cas. S&P s'interroge notamment sur la capacité de Paris à tenir sa trajectoire de redressement du déficit budgétaire pour atteindre 4,5 % en 2012. Le gouvernement table sur une prévision de croissance de 1 % pour tenir les comptes, alors que l'agence américaine prévoit plutôt 0,5 %. Celle-ci critique également la prévision de croissance optimiste du gouvernement de 2 % pour 2013-2016 » (4).
Supposons maintenant i) qu’un miracle se produise, ii) que les agences de notation aient tort et iii) que la France soit en mesure, à partir de 2016, de rembourser sa dette à hauteur de 0,5% de son PIB par an (les projections officielles font état d’un tout petit 0,1%) et iv) que le PIB progresse en moyenne de 2% par an : il faudrait attendre au moins 2023 pour que la France revienne dans les critères de Maastricht.
La question se pose dès lors de savoir si, en attendant cette échéance, notre gouvernement paiera des amendes pour dette excessive ? Et, s’il devra emprunter pour financer les sanctions qui lui seront imposées ? Au risque de creuser plus avant la dette publique.
Parallèlement, que feront les autres états signataires du futur accord intergouvernemental de discipline budgétaire ? Sur les vingt-six signataires, seuls trois pays (Estonie, Luxembourg, Finlande) respectent les critères de Maastricht. Certains de ces pays devraient même connaître une forte récession en 2012 et 2013 (Grèce, Portugal, Espagne, Irlande) qui conduira à une nouvelle dégradation de leurs comptes publics. Ces pays ne seront-ils pas, alors, tentés de se coaliser pour empêcher que ne s’applique les sanctions dites automatiques ?
Que feront l’Allemagne, la France et l’Italie qui se sont octroyés un droit de véto – elles disposent chacune de plus de 15% des droits de vote –, lorsqu’il apparaîtra qu’elles ne peuvent s’aligner sur les critères de Maastricht avant de nombreuses années ? Leurs hommes de gouvernement accepteront-ils de payer volontairement des pénalités, au risque de perdre des électeurs ? Les grands pays échapperont-ils à la discipline budgétaire qu’ils imposeront aux petits ?
Comme on le constate, au-delà des effets d’annonce, rien n’est réglé. Il n’existe aucune garantie réelle que les finances publiques de la zone euro se redressent assez rapidement pour éviter l’aggravation de la crise de la dette publique.
2. La future règle d’or a du plomb dans l’aile
Pas plus réaliste n’est la décision d’imposer une règle d’or constitutionnelle par laquelle les 26 Etats signataires limiteront leur déficit public à 0,5% du PIB.
Au regard de la philosophie du droit, on peut se demander quelle est la valeur constitutionnelle d’une règle qui sera systématiquement enfreinte pendant les périodes de récession. Comment, effectivement respecter cette règle quand les engagements budgétaires des Etats sont annuels et les renversements conjoncturels presque instantanés ?
De toute évidence, les Etats violeront, plus ou moins régulièrement, la règle fondamentale des 0,5%. La conditionnalité de cette règle (sa dépendance à l’égard d’événements économiques extérieurs à son principe) la videra nécessairement de sa substance. L’Etat de droit sera bafoué. Et, au lieu de la norme, on aura l’anomie budgétaire.
Là aussi, on ne sait pas quand ladite règle d’or pourra rentrer en vigueur. Officiellement, la France ne devrait pas atteindre ce niveau de déficit (0,5%) avant l’année 2016, voire 2017, c’est-à-dire à la fin du mandat du prochain président de la République. Mais qui dit que ce pourcentage puisse être matériellement atteint ? Et que le prochain gouvernement s’y tiendra ?
Bien entendu, nous ne pouvons qu’être favorables à l’équilibre budgétaire. Mais, faut-il encore se doter des moyens techniques et politiques pour y parvenir.
Techniquement, l’équilibre budgétaire devrait être recherché sur la durée d’une législature de telle façon à lisser les cycles conjoncturels. Pour atteindre cet équilibre, sur plusieurs années, le meilleur moyen serait encore d’avoir des excédents budgétaires capitalisés auprès d’un organisme destiné à cet effet. Ces excédents seraient, le cas échéant, remployés pendant les années déficitaires. Cela ne serait, toutefois, pas suffisant.
Sans sanction politique certaine, il est peu probable de voir les hommes de l’Etat se plier à une discipline budgétaire contraignante. Si les agents privés équilibrent leur budget, c’est parce qu’ils anticipent des sanctions professionnelles ou légales.
Le mauvais gestionnaire peut-être remplacé ou son entreprise mise en faillite. Un ménage surendetté qui ne rembourse plus son crédit voit ses revenus et ses biens saisis.
Par contre des hommes de gouvernement qui font du déficit sont… souvent réélus par les clientèles qu’ils ont achetées à crédit. Tant que cette anomalie de fonctionnement du marché politique perdurera, il ne faudra pas s’attendre à une bonne gestion des deniers publics.
Si l’on veut vraiment éviter le déficit public, un moyen - parmi d’autres - serait de déclarer inéligibles, à toute fonction publique, les parlementaires qui ne parviendraient pas à l’équilibre budgétaire sur l’ensemble de leur mandat. Mais, faute de la possibilité d’organiser un référendum d’initiative populaire, il n’y a aucun moyen d’imposer une telle limite à ceux qui détiennent le pouvoir et déterminent seuls les conditions de son exercice.
Conclusion intermédiaire
Malgré quelques progrès faits en apparence, le septième plan de sauvetage de l’euro ne répond pas aux exigences de l’heure. Il est à craindre qu’avant qu’il ne produise les effets de stabilisation budgétaire attendus, le malstrom économique et monétaire sera passé sur l’Europe et l’euro ne figure sur le long registre des monnaies disparues.
Dans le second volet de cette analyse, nous verrons comment les décisions du 9 décembre renforceront la spéculation sur la dette des Etats, sans résoudre la question centrale de son niveau.

Notes
(1)Le Figaro, "L'Europe conclut un accord sur la crise de la dette", 27 octobre 2011.
(2) Le Monde Election-présidentielle 2012, "Nicolas Sarkozy: C’est une autre Europe-qu est en train de naitre"
(3) Portail du gouvernement français : "Réduction des déficits maîtrise des dépenses et soutien de la croissance".
(4) Le Point Economie, "Zone euro sonnée mais pas encore ko"
Commentaires
Ce dernier sommet qui est annoncé par les politiques comme celui qui devrait apporter la solution aux problèmes de la zone euro n'a strictement rien proposé sur le court terme et sur l'urgence de mettre en place des solutions immédiates. Je ne vois pas en quoi signer les accords dont ils sont si fiers va régler le problème par exemple de la perte du AAA par la France.
Bref, toutes ces "mesures" censées nous sauver, ne sont que de la poudre de perlinpinpin. Et ce qui est grave c'est que tout le monde semble soulagé par cette enfumade comme si ce sommet (comme tous les précédents d'ailleurs) servait à quelque chose d'autre qu'à finalement dépenser de l'argent. Car je n'ose imaginer combien coûte au contribuable l'organisation de telles plaisanteries !
A Pascale,
Commentaire très juste. En l'état aucune décision n'a été prise.
Le coût de telles réunions s'élève à plusieurs dizaines de millions d'euros, si vous prenez en compte toutes les délégations, les hôtels de luxe, la sécurité, les repas, les traductions, les déplacements en avion de ligne et gouvernemental, les nuisances causées aux citoyens lambdas (notamment en termes d'embouteillages).
Mais cela est assez épiphénoménal par rapport au futur palais dans lequel s'installera Van Rompuy :
http://www.lavenir.net/article/deta...
Un oeuf surprise à plusieurs centaines de millions d'euros.
Mais le vrait coût de ces sommets s'élèvent à plusieurs centaines de milliards d'euros, comme je le montrerais encore une fois dans mon prochain article.
Le but des hommes de gouvernement n'est pas de nous sauver mais de sauver le système qui garantit leur pouvoir.
Ce n'est que lorsque les électeurs sont en mesure de comprendre leurs intérêts et imposent une limitation stricte du pouvoir que les hommes de l'Etat essayent de marier leur intérêt personnel à celui de la plus grande partie de l'électorat.
Depuis une trentaine d'années au moins, le schéma s'est inversé. Les hommes de l'Etat utilisent les moyens de la propagande pour faire croire que leurs intérêts personnels sont les intérêts de tous et mettent en place toute une panoplie de moyens pour que les individus ne contrôlent plus leur action...
Merci de nous lire.
Bien à vous,
GD
Sur les anglais.... Je pense que les propos inconscient de notre ministre de l economie, de notre premier ministre et de notre gouverneur de la BCF sur la sante de l'economie brittanique vont encore accentuer la volonte des britatniques de sortir de l'union europeene. On est vraiment gouverne par des branques.... A quoi peuvent bien servir ces remarques sinon accelerer le dispositif de dislocation de l'Europe ? Il est claire que le gouvernement anglais a fait d'enormes erreurs est a du sauver le systeme bancaire au prix d'une immense dette. Mais les mesures prises ont ete bien plus courageuse qu'en France ou on se cachait derriere son tripple A qui va daiileurs bientot tomber. Concernant les banques des mesures tres strictes vont etre prise pour separer les activites retails des activites BFI. Bref les gouvernememts anglais semblent avoir compris leurs erreurs ce qui n'est pas le cas en France. Bon le fonctionnement de leurs banques centrales (ce qui dans un premier temps les protegent contre les downgrade des agences de notations) doit tout de meme etre revu, car elle reste source d'instabilite pour l'economie dans sont role de preteurs en dernier resort. Mais les borgnes restent roi au royaumes des aveugles.
@JLER
Puis-je me permettre de vous conseiller la lecture de mon commentaire sur ce même blog et dont je vous donne le lien :
http://blog.turgot.org/index.php?po...
Mon commentaire est le 19.
Les déclarations de MM Baroin et Noyer sont à remettre dans ce contexte. Personne ne se fait de cadeau dans la guerre qui fait rage entre le camp des financiers anglo-saxons et celui des défenseurs de l’économie d’influence « école autrichienne » dont la France se rapproche un peu plus chaque jour (contrainte ou non par Mme Merkel). Et oui, ces petites phrases jetées de part et d’autre semblent puériles. En sous-jacent, c’est une guerre de déstabilisation extrême qui fait rage. Les Anglais et les Américains veulent sauver leur système à tout prix et la mort de l’Euro leur donnera plus de levier pour continuer à supporter les exactions de leur système financier jusqu’à plus… et asseoir sa prééminence sur le reste de la planète. Tout cela en préparatif à un positionnement visant à contenir la menace de la Chine et son influence grandissante sur la marche du monde et accessoirement, empecher un soulevement social important dans leurs propres pays. Il est évident que les anglo-saxons n’ont aucune confiance dans les Européens à pouvoir jouer un rôle pondérateur vis-à-vis de la Chine et, de ce fait, le contrôle financier est l’arme dont ils disposent et qu’ils utiliseront à plein. Il faut donc que ce système survive.
Certes, les Anglais mettent sur pied un plan drastique d’économies budgétaire afin de retrouver un semblant d’équilibre. Ils sont louables de ce point de vue. Cela dit, il est peu probable que ceci soit la raison pour laquelle leur AAA soit actuellement si peu discuté. La BoE, à l’instar de sa cousine d’outre Atlantique imprime ou a imprimé de la monnaie au kilomètre et continue d’acheter en masse les gilts émis par l’Etat. D’où leur faible taux. N’ayez aucun doute sur la nature des acheteurs de ce papier. Qui serait assez fou pour acheter de la dette anglaise à moins de 2% lorsque l’inflation du UK se rapproche dangereusement des 4% ? Tout cela ne durera pas très longtemps, tôt ou tard, l’état calamiteux des finances anglo-saxonnes apparaîtra également au grand jour. Cela dit, ils auraient dans ce combat sans merci, tort de se priver de profiter de la cacophonie Européenne. Nos politiques cèdent le terrain en laissant les caisses de munition derrière eux.
Aujourd'hui nous semblons aller droit dans le mur... FESF, MES, EUROBONDS.... Pourriez vous me dire qui des prochains candidats ou des programmes à la présidentielle représente le mieux l'esprit de TURGOT. Par avance merci.
A JLER,
Les déclaration anglophobes des uns, mais aussi germanophobes des autres visent à détourner l'opinion publique des questions économiques purement françaises.
Un peu comme dans le remarquable 1984 d'Orwell, L'Eurasia et l'Ostasia servaient de boucs émissaires.
L'économie anglaise est-elle mieux gérée que la française ?
Les réformes ont-elles été suffisantes ?
Ce n'est pas certain.
L'ère Blair-Cameron a principalement consisté à dévorer le capital laissé par l'ère Thatcher.
En matière bancaire, la méthode la plus courageuse a été la méthode islandaise.
Je pense que les Anglais en sont loin et la politique du gouvernement actuel principalement déterminée par des questions de politique interne.
Mais, c'est assurément une épine dans le pied de ceux qui voudraient une soumission générale à la solidarité envers l'euro.
Bien à vous,
GD
A Pascal Schvester,
Je suis très dubitatif sur le rapprochement de la France du modèle monétaire autrichien. A mon avis, il y a un suivisme imposé par l'Allemagne car les finances françaises sont au bord du gouffre (regardez le déficit primaire en comparaison de l'excédent primaire italien...).
L'existence du SMIC est une barrière absolue à la transformation de l'Euro-franc en Euro-mark.
Je pense qu'il y a dans la position française un opportunisme qui consiste à éviter l'éclatement de l'euro défendu à corps perdu par nos hommes de l'Etat. Et, de ce point de vue, l'Allemagne apparaît comme la dernière planche de salut.
Pour le reste de votre commentaire, je suis assez d'accord. Je le disais dans le commentaire précédent. L'état des finances britanniques est bien plus mauvais qu'on ne le pense.
Merci de votre contribution très intéressante.
Bien à vous,
Gilles Dryancour
A Ebfrance,
A mon avis aucun, car l'Institut Turgot, c'est une pluralité de points de vue.
Et, y-en-aurait il un, je divulguerai pas son nom de peur qu'il soit immédiatement ostracisé par les médias...
Votre choix est donc de votre responsabilité et de votre liberté comme la devise de cet institut.
Cordialement,
GD
"L'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles." Henri Ford cité dans « Les secrets de la Réserve Fédérale » d'Eustace Mullins
"La présente fenêtre d’opportunité, durant laquelle un ordre mondial pacifique et interdépendant peut-être construit, ne sera pas ouverte pour très longtemps. Nous sommes à l’orée d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une crise majeure appropriée, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial." David Rockefeller, 23 septembre 1994
Nous sommes en route vers le Nouvel Ordre Mondial. Celui-ci passe par l'effondrement de l'ordre actuel, conformément au plan des Rothschild.
A L687,
Quand on voit le désordre monétaire généralisé, on doute de la capacité de certains à créer le moindre ordre stable.
Si par financiers, vous entendez spéculateurs, ceux-ci ont bien plus intérêt au désordre et à la volatilité.
L'idéal est de détenir l'information et d'organiser les fluctuations de cours. Là on gagne à la hausse et à la baisse.
De tels prédateurs existent, et c'est un devoir de l'état de droit d'empêcher les délits d'initié, les coalitions anti-concurrentielles, la fausse publicité, la spoliation des épargnants...
Avec ces seules mesures, on progresserait un peu vers une société de liberté,
Merci de nous lire,
GD