Institut Turgot

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dimanche 9 août 2015

Pauvreté et écologie: la fausse bonne idée du Pape

Max FalqueLa Ville Sainte serait-elle mal inspirée ? La nouvelle encyclique « Laudato si » propose un changement de politique afin de faire face à la pauvreté et à la crise écologique. Ce texte que l’on peut soupçonner d’avoir été Inspiré par la « Théologie de la libération » visant indirectement à réconcilier socialisme et christianisme a, à ce titre, suscité l’enthousiasme des media bien-pensants.

Le Pape est pourtant bien placé pour savoir que l’enfer est pavé de bonnes intentions….fussent de pavés verts, roses ou rouges !

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lundi 3 août 2015

Lettre ouverte au Pape François sur le changement climatique

Marko.jpgLes risques associés à l’indigence et à des politiques énergétiques erronées sont bien plus importants et plus graves que les hypothétiques dangers dus au changement climatique. Une richesse adéquate permet aux hommes de prospérer dans un large éventail de climats ; la pauvreté, elle, sape toute prospérité humaine, même dans le meilleur des climats.

Votre Sainteté,

Si le sort de nos frères humains, de la nature et de notre environnement est d’une importance capitale, il est tout aussi impératif, dans une démarche se revendiquant de la science, que les règles fondamentales de celle-ci soient scrupuleusement respectées. Force est de constater en lisant votre encyclique, Laudato Si', dont la parution à quelques mois de la prochaine congrégation sur le changement climatique à Paris (COP21) donne un signal fort d’encouragement aux dirigeants de notre monde et aux organismes alarmistes non-gouvernementaux, que vous avez choisi de vous aligner sur les thèses officielles basées sur les conclusions du GIEC (groupe intergouvernemental sur l’étude du climat).

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lundi 20 avril 2015

Pauvre CO2 !

Marko.jpg Coup de gueule d'Istvan Marko, le directeur scientifique de "Climat: 15 vérités qui dérangent", à propos des affirmations sur le réchauffement climatique sans cesse répétées par les fanatiques du GIEC. Professeur de chimie organique, il sait de quoi il parle.

Non, non, non et non !! Je le répète et le répéterai sans cesse : le CO2 n’est ni un poison, ni un polluant ! Il ne l’a jamais été et il ne le sera jamais !

Malgré les nombreuses campagnes de désinformation, menées par des ONG environnementalistes sans scrupule, qui n’hésitent pas à endoctriner nos jeunes têtes blondes dès le début de leurs études, en dépit des accusations médiatiques injustes relayées par certains journalistes trop occupés pour vérifier leurs sources les plus fondamentales ou déjà acquis à « la cause », et nonobstant sa condamnation par certains politiciens dogmatiques et aux connaissances scientifiques hésitantes, le CO2 est et reste ce qu’il a toujours été : l’une des molécules les plus importantes de la vie !

Pas de CO2 et pas de vie sur Terre telle que nous la connaissons.

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mardi 27 janvier 2015

"Je suis Charlie", un erreur stratégique

Tout le monde a salué le « sans-faute » de François Hollande dans sa gestion de l'après 7 janvier. Je pense au contraire qu'il a fait une faute aux conséquences désastreuses, et que s'y ajoutent des erreurs d'analyse.

La manifestation quasi unanime, responsables de nombreux pays en tête, fut un grand moment. Même l'Arabie en était ! Hypocrisie ? Cela montre en tout cas qu'on n'ose pas s'opposer officiellement à  certaines valeurs ... et surtout que tous les pays ont compris qu'ils pourraient eux aussi être victimes du terrorisme.  

Un « sans-faute » de François Hollande donc ? Pas à mon avis : le slogan « je suis Charlie » n'étais pas limpide et son ambiguïté est apparue les jours suivants. Beaucoup l'ont compris comme « je suis avec les victimes ». Mais il signifie aussi « Nous sommes avec le journal », interprétation confirmée par le million d'euros donné pour le relancer. Or l'État n'a pas à « être » un journal particulier, il doit seulement protéger la liberté d'expression. D'autant que ce journal n'est pas n'importe lequel, mais est spécialisé dans des caricatures féroces à destination d'un public assez restreint. Il ne reflétait donc en rien des idées majoritaires ou pouvant être brandies comme représentant la France et ses idées.

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lundi 19 janvier 2015

Liberté et responsabilité d'expression : le rôle du libre-arbitre

Bessard.jpg Dans l'usage d'une société civilisée, le libre arbitre de chacun détermine ce qui peut être dit en quelles circonstances. Tel est l' important rappel à la responsabilité individuelle sur lequel insiste Pierre Bessard, Directeur de l'Institut Libéral basé à Genève, dans un texte dont la version originale a été publiée dans L'Agefi.

Les événements tragiques récents de Paris ont invité à une réflexion sur la liberté d'expression. Et si aucune provocation par les mots ou l'image ne peut jamais justifier d'y répondre par les armes, il convient de s'interroger, avec un peu de recul, sur l'usage de ladite liberté dans une société civilisée. Il ne fait aucun doute que la liberté de pensée, la liberté scientifique, la liberté d'expression et d'émission de la pensée sont des valeurs fondamentales qui ont permis à l'humanité les progrès spectaculaires réalisés notamment depuis les Lumières et la révolution industrielle.

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jeudi 15 janvier 2015

Etre ou ne pas être Charlie ? Une réponse philosophique

Au lendemain du drame de Charlie Hebdo, Damien Theillier a publié sur son site Nicomague II, une courte et remarquable synthèse de la manière dont les libéraux approchent la problématique de la liberté d'expression. Quelques principes fondamentaux qu'il n'est pas inutile de rappeler dans le climat actuel d'exacerbation des sensibilités.

Tout m’oppose à Charlie. Ses valeurs ne sont pas les miennes. 1° Je suis catholique, donc la cible d’attaques fréquentes de Charlie. 2° Je soutiens le libre marché, le droit de propriété et la liberté économique : tout ce que Charlie justement déteste. 3° Je n’aimais pas Bernard Maris, l’économiste du pouvoir en place, le chantre du collectivisme et de la sociale-démocratie (qu’il repose en paix). Quand il m’arrivait de l’entendre sur France Inter, je le trouvais mauvais et malhonnête intellectuellement. Pour autant, je considère la pluralité des opinions politiques comme légitime et je ne déteste pas l’humour satirique de Charlie Hebdo, très français en fait, dans la veine de Voltaire, de Rabelais.

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mardi 6 janvier 2015

Nicholas Taleb: excellence et fragilité de l'Antifragile

Notre ami Drieu Godefridi nous envoie, ci-dessous, une note de lecture critique sur « Antifragile : les bienfaits du désordre » le dernier livre de Nassim Nicholas Taleb paru cet été aux éditions Les Belles Lettres.

Par ses réflexions sur le risque, l'incertitude, la complexité et les mécanismes de résilience, ainsi que par son opposition au déterminisme des modèles mathématiques de la science économique et financière contemporaine, la pensée révolutionnaire de Taleb (statisticien de profession) s'inscrit de fait dans une ascendance libérale de type franchement "autrichienne".

Né en 1960 à Amioun, au Liban, Nassim Nicholas Taleb s’est fait connaître par la parution, en 2007, de The Black Swan: The Impact of the Highly Improbable, une étude des événements imprévisibles, dans lequel il annonçait la crise financière qui débuterait quelques mois plus tard. À maints égards, par ses sources et son cadre de références, Taleb s’inscrit dans la grande tradition libérale. C’est un penseur puissant et profondément original, dont l’humour et l’ironie ne sont pas sans évoquer le style de Jean-François Revel.

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mercredi 31 décembre 2014

Loi Touraine : "Je ne suis plus médecin mais... officier public de santé".

Enfin une analyse qui révèle clairement ce que sont les enjeux de la loi Touraine (qui parachève l'étatisation bureaucratique du système de santé) et pourquoi nos libertés personnelles sont directement concernées. Le saviez-vous ? A lire et largement diffuser.

« Aujourd'hui est un beau jour pour mourir » est une parole prêtée aux guerriers Sioux et Cheyennes le jour de la bataille de Little Big Horn contre les troupes de Custer qui attaquaient leur village. Cela veut dire que c’est la dernière bataille, celle où se joue la survie. Le dernier choix libre est la mort au combat.

Aujourd’hui ce qui reste de la médecine libérale livre son dernier combat pour sa survie.

Cette loi santé aura aussi des conséquences graves pour les patients. Il semble que bien peu de gens en soient conscients Ainsi non seulement la Sécu rembourse de moins en moins et prélève de plus en plus mais :

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dimanche 7 décembre 2014

Les marchands de l'apocalypse climatique sont de retour

Marko.jpgCette fois, c’est parti. Le rouleau compresseur de la désinformation climatique s’est mis en branle et, dans les jours, les semaines et les mois qui vont suivre, va nous laminer sous le poids de ses annonces climato-cataclysmiques. Un vrai festival de terreur-fiction surréaliste nous attend.

Et pourtant, la période estivale avait été paisible : pas un zélote du brûlot mondial à l’horizon. Il faut dire que le temps, assez peu avenant, n’était guère propice aux élucubrations sur un hypothétique réchauffement climatique. Hélas, comme les hirondelles sont annonciatrices du printemps, la fin de l’été nous apporte le retour des prédicateurs de l’apocalypse climatique.

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mercredi 26 novembre 2014

"Capitalisme" : le scandale de la série d'Arte

Emmanuel MartinLa diffusion par la chaine de télévision Arte de sa série documentaire ayant pour titre "Capitalisme" (six épisodes) a provoqué une profonde indignation chez tous nos amis. Une lettre collective de protestation, dont l'Institut Turgot était l'un des signataires, a été envoyée à la direction de la Chaine.

Emmanuel Martin, le directeur d'IHS-Europe , dénonce le scandale de cette formidable entreprise de désinformation et de propagande idéologique antilibérale, financée avec nos impôts (l'argent des autres).

Caméras vidéo pour filmer, micros pour la prise de son, lumières pour l’éclairage, avions pour se déplacer dans 22 pays, ordinateurs et logiciels pour composer, mixer, insérer des effets, finaliser, écrans de TV pour visionner tout cela… Autant de « produits » du capitalisme qui auront permis à Arte de produire et diffuser sa série intitulée « Capitalisme ». Une série… anticapitaliste. Beau paradoxe qui pose d’emblée, disons-le, le niveau d’honnêteté intellectuelle qu’on y trouve. Quelques réactions, à chaud.

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mardi 30 septembre 2014

Le réchauffement climatique : une supercherie ?

Le 22 septembre dernier nos amis Drieu Godefridi et Istvan Marko étaient invités par RTL.be à intervenir dans le cadre de leur émission "Pour ou Contre" pour répondre de manière contradictoire à la question : "Le réchauffement climatique : mensonge ou réalité ?".

Y a-t-il vraiment arrêt (ou pause) du processus de réchauffement depuis une quinzaine d'années ? Regardez et écoutez les deux réponses particulièrement concises de nos deux amis, face à un adversaire visiblement quelque peu embarrassé.

Drieu et Istvan sont coauteurs du livre "Climat ; 15 vérités qui dérangent" dont l'éditeur Texquis vient d'annoncer la sortie de la seconde édition. Drieu est également l'auteur de "Le GIEC est mort ! Vive la science !", une critique de l'organisme international qu'il résume en trois propositions :

1°) Le débat sur le GIEC est légitime et ne relève pas des sciences exactes. Il convient de distinguer le débat sur le climat, qui relève des sciences exactes, et le débat sur le GIEC, qui est de nature épistémologique, c'est-à-dire institutionnelle, logique, de méthode ;

2°) Le GIEC ne fait pas de science. Au triple point de vue de sa composition, de sa compétence et de son fonctionnement, le GIEC n’est pas une organisation scientifique , mais une organisation scientiste (au sens de E. Renan, A. Comte), donc politique au sens strict ;

3°) Fauteur de controverses politiques et non de progrès scientifique, le GIEC occupe une place singulière dans l’histoire de la science qui jamais, dans aucune de ses branches, n’eut l’usage de ce type d’organisation. La question de l’abrogation du GIEC mérite, dès lors, d’être posée.

mercredi 20 août 2014

Attendre la reprise tue la croissance !

La reprise tardant c'est la crainte de la déflation qui a la vedette. Quelle aubaine ! Voilà un argument solide pour résister à la pression réformiste. C'est une illustration supplémentaire de l'ignorance économique, car en arrière-plan, il y a la confusion entre reprise et croissance, termes que beaucoup de politiques et de journalistes utilisent indistinctement.
 
" Reprise ou croissance peu importe, pourvu qu'on sorte de là ! " diront le gouvernement, les entreprises et l'opinion publique, ce qui accroît la confusion entre ces deux termes qui ne sont pourtant pas du tout équivalents, et ne nécessitent donc pas la même politique.

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mercredi 13 août 2014

"Common Law" contre Droit civil : l'expérience française de l'Ancien régime

Avec Hayek, nous avons pris l'habitude d'admettre que, par définition, les régimes de "Common Law" sont des système de droit économiquement plus efficaces que nos régimes de "droit civil". 
On oublie souvent que, pendant des siècles, la France fut un pays où ont coexisté les deux régimes. De ce fait notre pays offre un terrain privilégié pour tester cette affirmation. C'est ce qu'a fait David Le Bris, un jeune professeur spécialisé en finance historique dans une business school de la France méridionale. 
Les résultats de sa recherche sont sans doute déconcertants. Mais l'idée même de faire ce genre de recherche est une heureuse initiative qui mérite d'être saluée et encouragée.

Comment expliquer les fortes différences de niveau de vie observées entres les communautés humaines ? Douglas North, prix Nobel 1993, nous a appris que progrès technologiques, investissements en capital ou dans l’éducation ne sont pas des causes de la croissance mais des manifestations. Les causes sont à chercher plus profondément. Dans les institutions informelles (normes, coutumes, habitudes) et formelles dont dispose chaque communauté humaine.

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mardi 1 avril 2014

Quand la NASA joue les Nostradamus

Corentin de SalleLes ressources naturelles ne sont pas limitées. C’est leur accès qui l’est : il dépend du stade de développement technologique. Voilà un message qu'on ne répètera jamais assez.

Le Centre des vols spatiaux Goddard de la NASA vient de publier un rapport qui prédit « l’effondrement irréversible de la civilisation industrielle » d’ici une quinzaine d’années en raison de l’épuisement des ressources et de l’injuste répartition des richesses. La preuve ? Ils ont fait tourner un logiciel. D’ailleurs, poursuivent-ils, les Mayas et les Mésopotamiens ont également disparus alors que - pauvres fous - ils se pensaient indestructibles.

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vendredi 21 mars 2014

Islamophobie et extrémistes musulmans : un message venu du Maroc

Nous pensons utile de communiquer cette réaction au texte d'Yves Montenay publié il y a quelques semaines, parce qu'il donne un avis de l'extérieur. Il s'agit d'une universitaire marocaine profondément biculturelle, pétrie de culture française et de culture arabo-musulmane et qui souhaite garder l'anonymat.

Yves Montenay est d'accord avec elle sur l'idée générale, à savoir le renforcement réciproque des extrêmes, mais pas forcément sur tous les détails. Il a rajouté entre parenthèses l'explicitation de certaines allusions.

En tant que Marocaine biculturelle, je voudrais embrayer sur le débat lancé par Yves Montenay chez Turgot et qui a continué dans les Échos .

L'histoire nous enseigne que la civilisation occidentale est le syncrétisme de toutes les civilisations de l'Asie, de l'Europe et de l'Afrique et des idées de toutes les religions et croyances de ces contrées depuis l'Antiquité, avec certes, la prédominance de la composante judéo-chrétienne. 

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