Institut Turgot

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Véronique de Rugy

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mercredi 21 juillet 2010

Les dépenses étatiques stimulent-elles l'économie ?

En Février 2009, pour répondre à la crise financière, le Congrès a adopté l'American Recovery and Reinvestment Act (ARRA) représentant en tout 789 milliards de dollars de dépenses publiques.

Obama a voulu rassurer les Américains inquiets en affirmant que ces dépenses allaient « relancer » l'économie et y « créer 3,5 millions d'emplois » au cours des deux années qui suivraient1.

Or, une nouvelle étude menée par Robert Barro, professeur à Harvard, et Charles Redlick, met à l’épreuve cette prétention-là2

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mardi 8 septembre 2009

Piraterie : ah, si on pouvait privatiser la mer !

Véronique de RugyAu début du mois d'avril, après qu’un navire ait été capturé  au large de la côte des Somalis, les militaires ont libéré l'équipage  en le prenant d'assaut,  tuant deux des pirates. Tandis que l'équipage était sauvé,  le capitaine du navire  a été tué dans l'attaque,  laissant  une épouse et un fils de 3 ans.

Quand il était apparu que les négociations pour libérer l'équipage étaient tombées dans une impasse,  les commandos français étaient passés à l’action. Le gouvernement français  avait averti le capitaine  ne pas pénétrer  dans le golfe d'Aden, où la piraterie s’est considérablement accrue  depuis quatre ans.  Mais le capitaine avait choisi de ne pas tenir compte du conseil.  Il semble qu’il poursuivait le rêve d’échapper à la société de consommation,  et qu’il n’aurait pas été  découragé.

La plupart de la piraterie, en revanche,  s’appuie sur des rêves bien matériels,  autant  chez les pirates  que chez leurs victimes.  Toutes les parties concernées  cherchent à gagner leur vie  et calculent sans arrêt  les moyens les plus efficaces de le faire. Alors que les touristes  ont parfois été victimes de la piraterie,  la plupart des otages sont les membres d'équipage des navires commerciaux.

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vendredi 27 février 2009

L'illusion des plans de relance

Obama pendant sa conférence de presseLe Président Barack Obama président s’acharne à faire croire que le plan de relance massif de 800 milliards de dollars serait nécessaire "pour éviter la catastrophe".

En fait, lors de sa première conférence de presse à une heure de grande écoute, Obama a prétendu que plus ce serait gros et mieux ça vaudrait, donnant en exemple l’échec des plans de relance au Japon comme une raison d’y aller à fond.

"Nous l’avons vu au Japon dans les années 1990, où ils n'ont pas fait assez vite ni assez résolument", a-t-il avancé.

"Et, ce qui s’est passé, c’est qu’ils ont connu ce qu'on a appelé la décennie perdue, où, pour l'essentiel, l'ensemble des années 90 n’a vu aucune croissance économique de quelque importance."

Obama a raison de citer l'exemple du Japon.

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