Institut Turgot

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mardi 28 janvier 2014

Le bilan de Bernanke à la Fed = zéro pointé

Ben Bernanke quitte la Présidence du système américain de Réserve Fédéral alors que celui-ci célèbre ses cent années d'existence. Un autre économiste, Janet Yellen, lui succède. 

Alors que tous les médias lui tressent des couronnes, Steve Hanke, professeur à la célèbre John Hopkins University, juge que son collègue, le Professeur Bernanke, mérite au contraire un zéro pointé. Il explique pourquoi.

La grande majorité de ceux à qui on a demandé de juger les douze années pendant lesquelles le Professeur Ben Bernanke est resté à la tête du système américain de Réserve fédérale – la Fed – lui ont décerné d'excellentes notes. Pour ma part, je trouve ces notes bien trop généreuses. Personnellement, je pense que c'est plutôt une mauvaise note qu'il mérite.

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mardi 3 décembre 2013

Europe : le « German bashing » ne doit pas nous faire prendre les vessies pour des lanternes

Steve Han keDans un nouveau texte récemment mis en ligne sur le site du Cato Institute, le professeur Steve Hanke dénonce l'opération de diversion et de camouflage de la réalité qui se cache derrière les virulentes critiques adressées à la politique économique allemande.

Il complète et précise l'analyse publiée ici même la semaine dernière.

C'est maintenant un fait avéré, les leaders de l'establishment économique, ceux qui parlent en son nom, ont déclaré la guerre à l'Allemagne.

Les premiers coups de feu de cette bataille (German Bashing) sont venus rien moins que du Ministère américain du Trésor qui, dans l'une de ses publications officielles semestrielles (Foreign Exchange Report ) a eu l'audace de rendre l'Allemagne responsable des retards de la reprise économique en Europe.

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vendredi 22 novembre 2013

Sortie de crise : les Etats-Unis et l'Europe victimes d'une politique monétaire schizophrénique

Abondance de monnaie "publique" (monnaie de base), pénurie de monnaie "privée" (monnaie de banque)... 
Sachant que la monnaie de banque fait à elle seule plus de 80% de la masse monétaire globale, explique notre ami Steve Hanke, c'est une situation intempestive de resserrement monétaire global provoquée par les nouvelles réglementations bancaires et financières qui a provoqué le blocage de la sortie de crise.

« L'argent, ça compte !» (Money matters)...reprenant une maxime de Milton Friedman, tel est ce que je ne cesse de répéter dans mes colonnes. 
Depuis le rush des déposants sur les guichets de la banque britannique Northern Rocks - point de départ de la grande crise financière – la croissance de la masse monétaire, au sens large, en a pris un sacré coup, que ce soit aux Etats-Unis, en Grande Bretagne ou en Europe.

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lundi 1 avril 2013

Bâle III + taux zéro : pourquoi la sortie de crise n'en finit pas de se faire attendre

Steve Han keLa crise de l'euro porte une grande part de responsabilité dans la détérioration des conditions économiques en Europe. Mais elle n'explique pas tout..

La déception, s'agissant des perspectives de retour à la croissance, concerne aussi bien les Etats-Unis que le Royaume-Uni. Tout se passe comme si la sortie de crise n'en finissait pas de se faire attendre. Steve Hanke nous décrit comment la faute en incombe à la combinaison mortelle Bâle III + Taux zero.

Dans le sillage de la crise financière, nos grands experts de la monnaie et de la banque sont partis tambours battants en campagne pour dire aux banques qu'elles devaient « recapitaliser » leur bilans – expliquant que c'était absolument nécessaire pour éviter le retour de nouvelles crises.

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vendredi 16 novembre 2012

Bernanke et le QEIII : pourquoi la grande inflation US n'est pas pour demain...

Steve_Hanke.jpg Le danger viendra peut-être. Mais il faudra du temps avant qu'il ne se concrétise. Pour le moment c'est l'ampleur du déficit de création monétaire entretenu par le mouvement de recapitalisation bancaire et financière qui domine la conjoncture et les perspectives économiques à moyen-terme.

Ceci est la seconde partie de l'entretien accordé à Econtalk par le Professeur Steve Hanke avec pour sujet l'hyperinflation. L'interview était animée par Russ Roberts du Liberty Fund.

Roberts: Les Etats-Unis ont un gros problème de budget. Depuis quatre ans, l'état dépense en moyenne mille milliards de dollars de plus qu'il n'engrange de recettes (3 700 milliards de dépenses, 2,7 milliards de recettes). Auparant le déficit était moindre, mais cela fait maintenant dix années que le trésor US est constamment en déficit.

Pourtant les gens continuent d'acheter ses obligations et ses bons du trésor. Et apparemment tout semble aller pour le mieux.

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mercredi 7 novembre 2012

Monnaie : comment arrête-t-on une hyperinflation ?

Steve_Hanke.jpgUn événement s’est produit cet été qui pourrait entraîner de sérieuses conséquences sur l’évolution de la situation au Moyen-orient : l’inflation iranienne vient de passer le seuil à partir duquel un pays bascule dans l’”hyperinflation”.

C’est notre ami le professeur Steve Hanke qui, le premier, à partir de l’observation des prix pratiqués au marché noir de Téhéran, vient de le mettre en évidence.

Steve Hanke est l’auteur d’une tableau publiée par le Cato Institute qui compare les caractéristiques des 56 épisodes d’hyperinflation enregistrés dans le monde depuis le début du XIXème siècle (l’Iran étant le 57ème).

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dimanche 29 juillet 2012

Conjoncture : une opération de la dernière chance pour contenir la crise

Steve Han keDans son dernier billet publié par GlobeAsia, Steve Hanke fait une proposition qui suscite la controverse.

Depuis qu’au mois de septembre 2007 le gouvernement britannique et la Banque d’Angleterre ont complètement raté leur affaire pour faire face à la faillite de Northern Rock, tous les gouvernements, les uns après les autres, n’ont plus eu d’autre préoccupation que d’envoyer leurs boy scouts essayer d’éteindre ce qui est devenu un véritable incendie économique international.

Leurs efforts n’ont rien donné. En fait, ils ont plutôt aggravé – et même beaucoup aggravé – les choses, au point que la crise atteint désormais un degré de plus en plus critique.

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vendredi 29 juin 2012

Conjoncture : tout s'explique, c'est la faute à la monnaie !

Steve Han keComment se fait-il que, depuis la Grande Récession de 2009/2010, les économies occidentales – sauf l'Allemagne - n'arrivent pas à renouer avec la croissance ? Pour avoir la réponse, regardez du côté de la masse monétaire.

"It's the economy, stupid !" (“C’est l’économie, idiot !”) tel était pendant la campagne de 1992 le slogan de l’ancien Président Clinton. Il le répéta à satiété, et il gagna les élections. Aujourd’hui , s’ils étaient vraiment intelligents, "It's the money supply, stupid !" (« C’est l'offre de monnaie, idiot ! ») que devraient dire les hommes politiques et les économistes.

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vendredi 25 mai 2012

Sortie de crise : l'austérité plaide non coupable

Steve Han ke Steve Hanke raisonne principalement à partir de l'exemple américain et anglo-saxon. Mais son analyse nous concerne tout autant, nous français et européens.

"Mr Wrong Way" (M. Fausse Route), tel était le sobriquet dont la presse avait affublé Douglas Corrigan, un jeune aviateur américain qui connut son heure de gloire en 1938, lorsqu'il traversa l'Atlantique de New York à Dublin dans un petit avion totalement bricolé par ses soins et bénéficiant seulement d'une autorisation de vol limitée et provisoire.

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mardi 17 avril 2012

Protectionnisme : tirer sur la Chine, c'est se tirer une balle dans le pieds !

Steve Han keSteve Hanke s'inquiéte des conséquences désastreuses que pourrait entraîner, pour le monde entier, la conversion de Washington au «machisme mercantiliste».

Plus l'on se rapproche de l'élection présidentielle du mois de novembre, plus les Etats-Unis ressemblent à une cour de récréation où les populistes s'en donnent à cœur joie.

S'en prendre en particulier à la Chine est devenu, parmi bien d'autres jeux déplorables, une activité de plus en plus prisée.

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dimanche 25 mars 2012

Conjoncture : nous ne sommes pas encore sortis de l'auberge

Steve Han ke Voilà plusieurs mois que nous n'avions plus publié d'article de notre ami le Professeur Steve Hanke. Voici sa dernière chronique de conjoncture publiée, sous le titre "The USA and Europe : A Graphical Report", dans GlobeAsia daté du mois de mars 2012.

Alors que des nouvelles plus rassurantes semblent parvenir des Etats-Unis, Steve Hanke reste très circonspect.

Après un événement économique aussi exceptionnel que la grande panique de 2008, la question est de savoir où l'on va. Pour en avoir une idée, il faut d'abord comprendre où l'on en était.

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mardi 9 août 2011

Conjoncture : comment Bâle III a plombé la reprise - et donc la bourse

Steve Han keUn krack boursier s'explique rarement par une cause singulière. C'est généralement le produit d'une constellation de facteurs qui se téléscopent en un moment donné. Dans cet article écrit au mois de juillet, Steve Hanke attire notre attention sur l'un des éléments spécifiques qui expliquent l'assombrissement soudain des perspectives économiques et financières.

Les gaffes de ceux qui se considèrent comme les "oracles" de la classe dirigeante, en particulier quand il s'agit de faire la guerre, sont monnaie courante et bien connues comme telles.

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dimanche 17 juillet 2011

Economie US : après la récession, la stagnation - pourquoi.

Officiellement, la récession américaine a pris fin en juin 2009.

Et pourtant, le redémarrage, normal après une récession, ne s'est pas produit. A la place, ce à quoi on assiste est une stagnation plutôt mal venue.

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mardi 5 juillet 2011

Conjoncture US : la trappe du taux zéro

Steve Han keNous attirons l'attention de nos lecteurs sur l'importance de ce billet du professeur Steve Hanke pour expliquer les déceptions de la reprise économique américaine.

Le taux de croissance de la masse monétaire (M3) aux États-Unis est faible.

Le niveau extrêmement faible du taux des fonds fédéraux (0,25%) a étouffé la croissance monétaire qui, à son tour, a étouffé l'activité économique.

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jeudi 23 juin 2011

Le mythe des "plans de relance", ou la poudre de Perlimpimpin des keynésiens

D’après l’Oxford English Dictionary, un factoïde serait « Une opinion dépourvue de fondement que l’on rapporte et répète si souvent qu’elle en devient un fait accepté. »

La politique que les keynésiens recommandent ordinairement pour maintenir le plein emploi sans inflation est l’un de ces mythes en matière budgétaire.

C’est un factoïde que la classe parlante sait répéter à satiété:

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