Institut Turgot

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 14 janvier 2014

Affaire Dieudonné : nouvel exemple des processus de régression de la pensée juridique française

Philippe NemoL'affaire Dieudonné et les décisions du Conseil d'Etat concernant son spectacle nous incitent à ressortir un texte de Philippe Nemo publié par l'Institut Turgot en juin 2011.

Compte tenu du contexte de l'époque, ce texte prend comme sujet le concept de "provocation à la discrimination". Mais remplacez le mot "discrimination" par le mot "haine" (incitation à la haine), l'analyse de Philippe Nemo s'applique exactement de la même manière. Il n'y a quasiment pas à changer un mot.

Cet extrait de son petit livre "la régression intellectuelle de la France" dénonce les dérives de notre droit qui autorise désormais des juges, en contradiction avec toute l'histoire de notre tradition juridique, à procéder selon un logique holiste de type magique, fétichiste et obscurantiste. L'affaire Dieudonné nous en offre un nouvel exemple.

La perversion des lois mémorielles tient au fait qu’en sanctionnant des propos et non des actes, elles font sortir le droit pénal du seul registre où il peut avoir un sens rationnel et donc une légitimité dans une société moderne laïque et acquise en principe à l’esprit de science.

Lire la suite...

jeudi 25 avril 2013

Mariage pour tous : pour un référendum, dès maintenant ou en 2017

Philippe NemoPhilippe Nemo développe les arguments de fond, politiques et philosophiques, qui justifient la demande d'un référendum, nonobstant le vote de la loi.

Beaucoup de choses ont été dites sur le fond de la loi Taubira, et l’on n’a certes pas épuisé le sujet, tant cette loi aventureuse et utopique est porteuse de malheurs sociaux gravissimes et en partie encore inaperçus.

La question la plus urgente, aujourd’hui, est cependant celle de la forme. Qui a fait cette loi, avec quelle légitimité ?

Lire la suite...

lundi 29 octobre 2012

Lettre ouverte aux "Pigeons" présents et futurs pour les convaincre de passer à l’action

Philippe Nemo Nombreux sont les chefs d’entreprise, cadres, économistes, « experts », journalistes économiques, qui votent à gauche. C’est là un sujet permanent d’étonnement pour le philosophe que je suis qui, par métier, connaît les idéologies et sait que, dans le système intellectuel du socialisme, l’économie de marché n’a pas de place.

D’où vient donc que les praticiens de l’économie soient si nombreux à se faire des illusions sur les intentions de la gauche à leur égard ?

Lire la suite...

dimanche 12 juin 2011

Liberté d'opinion et lois de censure : les processus de régression de la pensée juridique française

Philippe NemoPhilippe Nemo publie un petit livre ("La régression intellectuelle de la France") qui devrait résonner comme un coup de tonnerre dans les couloirs feutrés des prétoires français.

Ci-dessous, un extrait qui nous mène droit au coeur de son réquisitoire contre "les lois de censure", et les dérives d'un droit "post moderne" qui autorise désormais une certaine justice à procéder selon une logique holiste de type magique, fétichiste et obscurantiste.

Lire la suite...

lundi 21 février 2011

Contre le totalitarisme fiscal...

Thomas Piketty (1) est socialiste, il a été le conseiller économique de Ségolène Royal, et il est membre actif du PS.

Qu’il prône le socialisme, rien de plus naturel. Le problème est que l’opération à grande échelle qu’il vient de lancer par un livre et un site Internet, qui visent à donner des justifications pseudo-scientifiques à une « révolution fiscale », entendez par-là à une nouvelle et drastique augmentation générale des impôts, suscite des réactions favorables jusque dans l’actuelle majorité. 

Lire la suite...

dimanche 30 mai 2010

Gare à la tentation de faire des « riches » les boucs émissaires de la crise des retraites

Philippe Nemo Le gouvernement veut financer les retraites par une taxe supplémentaire sur les hauts revenus et les revenus du capital. Mais en quoi les « riches » sont-ils concernés par les retraites ?

Ils ont déjà payé les impôts les plus lourds du monde, l’ISF, les tranches supérieures de l’impôt progressif sur le revenu, l’impôt sur les sociétés, la CSG et la CRDS, la TVA sur leurs consommations, l’IRPP, les taxes sur les héritages et les donations, les taxes sur les plusvalues du capital, etc., ainsi, bien entendu, leurs propres cotisations sociales. Pourquoi leur demander un impôt supplémentaire, à eux spécifiquement ?

Lire la suite...