Jean-Philippe Delsol , administrateur de l'IREF, interpelle le Président de la République : puisqu'il s’est fait le chantre de la clause de conscience pour la célébration du mariage pour tous par les maires, pourquoi ce qui est autorisé pour les maires ne le serait-il pas pour les contribuables ?
N’y a-t-il pas de quoi admettre la liberté de conscience fiscale, quand le contribuable est confronté à l’immoralité d’une fiscalité confiscatoire, inefficace et mal fondée dans ses buts comme dans ses moyens ?