Il y a quinze jours, je vous ai parlé du projet d’Organisation Mondiale de l’Environnement_, ardemment promu par l’ONU, Greenpeace, le WWF et Nicolas Sarkozy, en attirant votre attention sur le fait qu’il s’agissait en fait d’un véritable gouvernement mondial aux pouvoirs supranationaux dans tout le domaine du développement durable.
Nous avons eu récemment la révélation de l’existence d’un document émanant du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), signé de son Directeur Exécutif (Achim Steiner), intitulé « Background paper for ministérial consultations». Il a été rédigé en vue de la onzième session spéciale du Conseil gouvernemental du Forum Ministériel Global de l’Environnement qui s’est tenu du 24 au 26 février dernier et n’a fait l’objet que d’une diffusion restreinte interne à l’ONU. Il a été mis en ligne par Fox News et commenté par son Rédacteur en Chef, George Russell. Le journaliste et écrivain James Delinpole en a tiré également un article intitulé « Welcome to the New World Order ». De quoi s’agit-il ?
Le GIEC se porte mal, c’est une évidence. Qu’il ait failli dans sa mission parait une évidence, et son obstination à imposer des vérités que des observations et des études de plus en plus nombreuses réfutent mène à un constat : celui du formidable gâchis d’argent, de talent et d’un temps pendant lequel la science climatique a eu le plus grand mal à progresser.

Jean Michel Bélouve, qui publie aujourd’hui son livre "l
Le langage politique d’aujourd’hui se réfère peu à l’écologie. Nous sommes à l’ère du développement durable. Ces deux vocables associés sonnent bien, ils motivent, car qui ne souhaite que nos sociétés et nos économies ne se développent, à part quelques esprits chagrins chantres de la décroissance ? Et qui se plaindrait d’un développement qui dure ?
A l'approche de la réunion de Copenhague, notre ami Jean-Michel Bélouve explore plus en détails le fonctionnement des mécanismes en jeu. Dans la note ci-dessous il nous explique tout ce qu'il faut savoir sur les marchés d'échanges de permis négociables. Il reviendra ensuite sur l'économie et les conséquences à attendre de la mise en place d'une taxe carbone.

Le seul mérite que je reconnais à la future contribution climat-énergie, c’est de sortir les français de leur acceptation passive et apathique de l’inéluctabilité d’un changement climatique catastrophique. Maintenant qu’on leur dit le pollueur c’est vous, et vous allez payer, ils se réveillent et deviennent bien plus attentifs au débat entre prosélytes et sceptiques du changement climatique.