Institut Turgot

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Jean-Michel Bélouve

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samedi 9 janvier 2010

Climat : les deux grands perdants de 2009

Jean-Michel BélouveLe début de l’année 2009 les montrait en pleine gloire. Ils triomphaient. Barack Obama culminait dans les sondages, après ses victoires sur Hillary Clinton, d’abord, puis à la présidentielle. Il représentait le renouveau, l’espoir d’un peuple lassé des échecs de son prédécesseur. Il avait promis une politique radicalement différente dans le domaine du changement climatique et entendait faire de son pays le leader et le guide dans la croisade contre le réchauffement et les gaz à effet de serre.

Nicolas Sarkozy venait de mettre un terme à la présidence française de l’Union Européenne en se montrant comme l’incontestable champion de la lutte contre le réchauffement climatique, et en obtenant des vingt-cinq l’accord sur le Paquet Climat Energie qui faisait de l’Europe le continent le plus avancé dans les mesures de restrictions des émissions de gaz à effet de serre et de marché d’échanges des permis d’émission négociables.

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mercredi 30 décembre 2009

Taxe carbone : ce que la décision du Conseil Constitutionnel révèle

Me Jean-Philippe FeldmanAu mois d'octobre, Jean-Michel Bélouve avait consulté Me Jean-Philippe Feldman sur la constitutionnalité du projet de taxe carbone. Dans le texte ci-dessous, il nous explique pourquoi le Conseil Constitutionnel avait de très sérieuses raisons pour en prononcer l'annullation. Trait_html_691a601b.jpg

Rien ne me surprend moins que la décision du Conseil Constitutionnel d’annuler la Contribution Climat Energie (CCE), communément dénommée « taxe carbone ». Mon avis, conforté par un échange avec un expert de droit constitutionnel et de droit fiscal, le Professeur Jean-Philippe Feldman, était que le texte voté dans le cadre de la Loi de Finance 2010 serait rejeté par le Conseil constitutionnel …. SI l’on trouvait suffisamment de parlementaires pour saisir l’autorité suprême. Là seulement résidaient mes doutes.

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dimanche 13 décembre 2009

Les leçons du Climategate : vers la fin de l'omerta médiatique française ?

Conference de JM Belouve à l'Assemblée Nationale, le 19 novembre 2009 Par pans entiers, l’édifice élevé par le GIEC se délite. Aux suspicions de tromperie que j’émettais dans mon livre «la Servitude Climatique» succède aujourd’hui un faisceau concordant de présomptions sérieuses de fraude généralisée.

L’affaire du « Climategate » vient en effet apporter de multiples confirmations des tricheries et des manipulations que traquent depuis longtemps, et avec un certain succès, des sceptiques notoires tels McIntyre, inlassable procédurier, les climatologues Richard Lindzen, Roy Spencer, pour ne citer que les plus médiatiques des savants engagés dans la lutte contre la mystification, de grandes fondations, telles le NIPCC de Fred Singer, le CEI de Fred Smith, et, chez les francophones, les auteurs des sites Pensée Unique , Changement Climatique , Objectif Liberté … Tous ceux qu’on désigne sous le vocable de « climato-sceptiques », ou de « négationniste », et ils sont nombreux, et dont les voix sont étouffées par les grands médias, triomphent aujourd’hui sur le web.

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lundi 7 décembre 2009

Copenhague: les véritables enjeux de la conférence sur le changement climatique

Jean Michel Bélouve, qui publie aujourd’hui son livre "la Servitude Climatique : Changement climatique, Business et Politique", présente, à l’occasion de l’ouverture de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique de Copenhague, la situation actuelle du dossier politique "changement climatique", et notamment... tout ce que la presse ne vous dira pas !.
Jamais un sommet climatique n’aura été aussi peu serein que celui qui commence ce 7 décembre à Copenhague. Cette quinzième conférence des parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) se déroulera sous une quadruple menace.  

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vendredi 30 octobre 2009

Développement durable : rappel sur l'histoire d'un concept dévoyé

Jean-Michel BélouveLe langage politique d’aujourd’hui se réfère peu à l’écologie. Nous sommes à l’ère du développement durable. Ces deux vocables associés sonnent bien, ils motivent, car qui ne souhaite que nos sociétés et nos économies ne se développent, à part quelques esprits chagrins chantres de la décroissance ? Et qui se plaindrait d’un développement qui dure ?

L’analyse de ce concept et de ce que les gouvernants en font révèlent une réalité bien différente.

La politique de développement durable est celle d’une évolution étroitement encadrée par l’autorité administrative, qui multiplie les contraintes à l’intérieur desquelles la créativité naturelle aux hommes s’exerce sous un étroit contrôle et se voit imposer mille obstacles. Le prétexte en est la nécessité de sauver notre planète, censée être menacée par les initiatives incontrôlées des irresponsables que sont les humains.

Le domaine du développement durable ne cesse de s’étendre et d’imposer la force des politiques à la plus grande partie de nos activités, si bien que l’on peut craindre que la créativité ne se tarisse, comme elle s’était éteinte sous le régime soviétique ou au temps de la révolution culturelle de Mao Tsé Toung.

Comment en sommes nous parvenus à ce point ?

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mercredi 14 octobre 2009

La fiscalité carbone : incohérente, inutile et désastreuse

Jean-Michel BélouveLorsqu’on dénonce les méfaits de la taxe carbone, on se voit répondre : Les Suédois l’ont bien faite, et ils ne s’en portent pas plus mal.

En effet la Suède, et la Finlande, appliquent une taxe sur les énergies fossiles. La province de Colombie britannique, au Canada, taxe également le CO2. La Suède est particulièrement en évidence, puisque l’impôt atteint 108 euros par tonne de carbone, ce qui équivaut à payer 25 centimes par litre d’essence.

Mise en application dès 1991, au prix de 27 euros la tonne, la taxe n’a pas soulevé la tempête de protestations que nous connaissons actuellement en France.

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jeudi 8 octobre 2009

Comment fonctionnent les marchés de droits à polluer : bilan et évaluation

Jean-Michel BélouveA l'approche de la réunion de Copenhague, notre ami Jean-Michel Bélouve explore plus en détails le fonctionnement des mécanismes en jeu. Dans la note ci-dessous il nous explique tout ce qu'il faut savoir sur les marchés d'échanges de permis négociables. Il reviendra ensuite sur l'économie et les conséquences à attendre de la mise en place d'une taxe carbone. Trait_html_691a601b.jpg Lorsque le Protocole de Kyoto fut négocié, les nations membres se sont accordées sur une démarche que le langage populaire qualifia de « principe pollueur-payeur ». Partant de l’hypothèse que l’accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère conduisait à des élévations de températures globales excessives à long terme, il fut admis que la concentration maximum en « équivalent CO2 » devait se situer aux alentours de 450 ppm (soit 450 molécules de CO2 pour un million de molécules de tous les gaz constituant l’atmosphère). J’ai déjà développé le caractère contestable de cette théorie fondée sur de la pseudoscience ».

Je n’y reviendrai pas. Nous allons donc faire comme si le CO2 et les autres gaz à effet de serre représentent un réel danger pour l’humanité, considérer que cette limite de 450 ppm est la bonne, et évaluer les mesures financières prises pour modifier le comportement des « pollueurs » à l’aulne de ce critère.

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mercredi 30 septembre 2009

Réchauffement du climat : la magistrale leçon d'un scientifique (Vincent Courtillot)

Alors que de nouveaux résultats scientifiques relancent le débat sur les origines anthropogéniques du réchauffement climatique, nombreux sont ceux qui éprouvent  de plus en plus le besoin d'une réelle mise au point, claire et compréhensible. 

Si vous êtes dans ce cas, si c'est ce que vous recherchez, une explication éclairée et argumentée, alors n'hésitez pas, cliquez sur l'image ci-dessus, et écoutez cette très remarquable conférence du Professeur Vincent Courtillot, Directeur de l'Institut de Physique du Globe de Paris. La conférence (prononcée devant les enseignants et les étudiants de l'Université de Strasbourg) dure 1h30. L'orateur est excellent et sait captiver son auditoire.

Sa conclusion d'homme de science est qu'aujourd'hui, "nous n'avons plus d'évidence que l'évolution du climat depuis 150 ans est liée à autre chose qu'à l'activité du soleil...La preuve du réchauffement climatique par le carbone n'existe pas encore".

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mardi 15 septembre 2009

Changement climatique : des politiques fondées sur de la pseudoscience

Jean-Michel BélouveL'actualité du changement climatique s’accélère. Ce sont d’abord une succession de rendez-vous diplomatiques qui élargissent une fracture désormais béante entre les points de vue des pays occidentaux et ceux des pays en développement.

Mais surtout, sur le plan scientifique, de nouveaux témoignages viennent décrédibiliser encore plus les théories selon lesquelles l’effet de serre et les activités humaines auraient une influence prépondérante et catastrophique sur la température de la Terre.

Les lois de la nature contre la pseudoscience.

Que d’événements sur le front du changement climatique pendant cet été 2009 ! Commençons par faire le point de certaines connaissances scientifiques. Les dernières nouvelles achèvent de faire voler en éclat le dogme du réchauffement lié à l’effet de serre et aux comportements humains.

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samedi 1 août 2009

Alerte : tout savoir sur la taxe carbone et les véritables enjeux de Copenhague

Ce texte est le dernier de la saison. L'équipe de l'Institut Turgot part en vacances. Nous vous donnons rendez-vous à la rentrée, début septembre. Bonnes vacances. HL.

Copenhague_2009.jpgLe seul mérite que je reconnais à la future contribution climat-énergie, c’est de sortir les français de leur acceptation passive et apathique de l’inéluctabilité d’un changement climatique catastrophique. Maintenant qu’on leur dit le pollueur c’est vous, et vous allez payer, ils se réveillent et deviennent bien plus attentifs au débat entre prosélytes et sceptiques du changement climatique.

Va-t-on enfin pouvoir ouvrir un débat public sur cette question fondamentale pour l’évolution à court et à long terme de nos sociétés ? Jusqu’ici, les grands médias français ont à l’unisson relayé et souvent amplifié les déclarations du GIEC, d’Al Gore, James Hansen, Nicolas Hulot, etc. Les protestations de personnalités critiques de ces thèses alarmistes ne trouvent aucun écho. Les médias préférés des français les ignorent, et lorsque ces médias ne peuvent éviter de les citer, ils s’arrangent pour dénaturer leurs propos et les discréditer.

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