Plusieurs personnes m’ont demandé un avis sur les répercussions climatiques éventuelles de l’éruption du volcan islandais Eyjafjöll.
J’ai interrogé Vincent Coutillot (Directeur de l’Institut de Physique du Globe de Paris), et Jean Martin (pensee-unique.fr).
Pour le premier nommé, il est trop tôt pour hasarder un pronostic, tout dépendant de la durée de l’éruption, de l’altitude que le nuage de cendres pourrait atteindre, de sa composition et des vents. Jean Martin fait la même réponse, mais précise qu’un refroidissement d’environ deux années fait partie des éventualités plausibles.
J’ai donc consulté des informations dans l’histoire des éruptions majeures des deux siècles précédents.
Le GIEC se porte mal, c’est une évidence. Qu’il ait failli dans sa mission parait une évidence, et son obstination à imposer des vérités que des observations et des études de plus en plus nombreuses réfutent mène à un constat : celui du formidable gâchis d’argent, de talent et d’un temps pendant lequel la science climatique a eu le plus grand mal à progresser.

Jean Michel Bélouve, qui publie aujourd’hui son livre "l
Le langage politique d’aujourd’hui se réfère peu à l’écologie. Nous sommes à l’ère du développement durable. Ces deux vocables associés sonnent bien, ils motivent, car qui ne souhaite que nos sociétés et nos économies ne se développent, à part quelques esprits chagrins chantres de la décroissance ? Et qui se plaindrait d’un développement qui dure ?
A l'approche de la réunion de Copenhague, notre ami Jean-Michel Bélouve explore plus en détails le fonctionnement des mécanismes en jeu. Dans la note ci-dessous il nous explique tout ce qu'il faut savoir sur les marchés d'échanges de permis négociables. Il reviendra ensuite sur l'économie et les conséquences à attendre de la mise en place d'une taxe carbone.

Le seul mérite que je reconnais à la future contribution climat-énergie, c’est de sortir les français de leur acceptation passive et apathique de l’inéluctabilité d’un changement climatique catastrophique. Maintenant qu’on leur dit le pollueur c’est vous, et vous allez payer, ils se réveillent et deviennent bien plus attentifs au débat entre prosélytes et sceptiques du changement climatique.