Institut Turgot

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mardi 2 août 2011

La constitutionnalisation de la « règle d’or » mettra-t-elle fin à la dérive budgéraire ?

La constitutionnalisation de la « règle d’or » est une idée brillante.  Mais a-t-elle un contenu autre que politique et électoral ? 
Revenir à l’équilibre budgétaire n’est possible qu’en réduisant la taille de l’Etat et du secteur public : y est-on réellement décidé ? La Constitution est-elle un bouclier suffisant contre l’Etat Providence ? 

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dimanche 26 décembre 2010

Etat-providence et immigration : la solution libérale

Jacques Garello Retrouvé dans les archives de l'Institut Euro 92 , ce texte de Jacques Garello date de 1996. Il nous présente les grandes lignes d'une approche libérale de l'immigration. A compléter par le remarquable chapitre de Pascal Salin sur l'immigration publié dans son livre "Libéralisme" (2000). Trait_html_691a601b.jpg

C’est plutôt la création de « faux droits » par l'Etat-providence que l’immigration elle-même qui est à l’origine du problème.

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samedi 16 janvier 2010

Le débiteur, le contribuable et le consommateur

Jacques GarelloQui fera les frais de la crise financière en fin de compte ?

Un enchaînement fatal aura conduit les contribuables à se substituer aux débiteurs, puis les consommateurs aux contribuables. Le cercle est allé s’élargissant : c’est sans doute ce que l’on appelle la socialisation des risques.

Certains ont l’impression qu’ils sont aujourd’hui obligés de payer pour des fautes, voire des malversations, qui leur ont été totalement étrangères.

Est-ce la vraie solidarité ? Est-ce la justice sociale ?

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vendredi 2 octobre 2009

Retraites : il n'y a aucun avenir pour un système fondé sur la répartition

Jacques GarelloVous connaissez l'histoire : un noctambule éméché a perdu ses clés de sa voiture et les cherche sous un réverbère. « C'est ici que vous les avez perdues ? », demande un passant. « Non, mais ici il y a de la lumière. »

En matière de retraites, on n'a jamais cherché la solution là où elle est réellement. Certes, je comprends la colère des assurés. On leur dit : « Travaillez plus longtemps, cotisez davantage, et si vous le pouvez souscrivez à un plan d'épargne. »

Pourquoi leurs droits acquis, payés par les cotisations de toute une vie, sont-ils remis en question ?

Certes, je comprends aussi la bonne volonté du gouvernement, du patronat et de certains syndicats : à travers la réforme de l'âge de la retraite, du travail des seniors, ils cherchent à rééquilibrer les finances de l'assurance-vieillesse, et il est méritoire et courageux d'ouvrir enfin un dossier explosif.

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