Nous avions pensé examiner les décisions du dix-neuvième sommet destiné à sauver la monnaie unique quand le site Turgot a mis en ligne l’article de Jésus Huerta de Soto consacré à l’euro fonctionnant comme un étalon-or imparfait.
Les analyses de cet auteur ouvrent de nouvelles perspectives à la compréhension de la nature de l’euro.
L’hypothèse que nous défendrons, ici, est que l’euro se prête difficilement au raisonnement analogique, car il forme une monnaie sui-generis dont il n’existe, sans doute, pas d’équivalent dans l’histoire économique.
Les mois se succèdent et les plans de sauvetage de l’euro aussi. En effet, si l’on compte bien, le plan adopté le 9 décembre à Bruxelles est le troisième de l’année et le septième depuis mai 2010.
Nos opposants nous reprochent souvent d’être englués dans l’individualisme méthodologique et de ne pas disposer d’une véritable sociologie qui nous donnerait les moyens de comprendre globalement les phénomènes sociaux.
Synthèse d’une communication présentée à Budapest, le 17 septembre dernier, à l’université d’été du European Ideas Network (EIN), le think-tank du Parti Populaire Européen - PPE(1).
