Nous avons déjà eu l'occasion d'expliquer à plusieurs reprises ce que nous pensions de l'Art contemporain. Drieu Godefridi, fidèle visiteur de la Biennale de Venise, revient sur ce sujet dans une interview publiée par la Libre Belgique.
L’intérêt de l’art contemporain réside davantage dans son ampleur, dans l’analyse économique et financière qu’on peut en faire, que dans sa valeur artistique. Ce qui est fascinant, ce sont les montants proprement exorbitants qu’atteignent un grand nombre de ces œuvres dont la valeur artistique, par ailleurs, mérite d’être qualifiée de parfaitement nulle.
L’humanité n’a jamais été aussi nombreuse (nous sommes sept milliards), elle poursuit l’exploration des immensités qui nous environnent (Mars) et ne cesse d’approfondir sa connaissance de l’infiniment petit (le boson de Brout-Englert, aussi appelé Higgs parce que Brout est imprononçable et que les Belges sont trop modestes).
... avec un Roi du XXIe siècle, débarrassé des lourdeurs protocolaires, résolument tourné vers l'avenir.