Institut Turgot

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jeudi 2 septembre 2010

Leçon d'économie : le «double merci»

David DescôteauxEntendu récemment dans le métro de Montréal : «Quand deux personnes échangent biens et argent, l’une gagne et l’autre perd. Sinon, il n’y aurait pas de profit.»

Ce raisonnement est plus populaire qu’on le croit. Et justifie parfois l’hostilité envers le commerce ou le libre-échange.

Seul problème: il est faux.

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lundi 23 août 2010

Le mythe des "retombées économiques"

Trait_html_691a601b.jpgDavid DescôteauxConnaissez-vous l’histoire du Dr Julien, ce pédiatre qui aide les enfants défavorisés de Montréal ?

Il a eu toute la misère du monde à obtenir une subvention du gouvernement pour ses cliniques de pédiatrie sociale. M. Julien a même dû congédier neuf de ses employés parce qu’il n’avait plus un sou. J’aime ce parallèle, pour deux raisons.

Comme un blogueur l’a souligné, si le Dr Julien s’appelait Bernie Ecclestone et organisait un Grand Prix automobile, les politiciens auraient bravé mers et mondes pour lui trouver l’argent.

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lundi 17 mai 2010

Si on essayait la fin du monde

David Descôteaux Quand j’étais jeune étudiant et rebelle, dans mes années au cégep, je voulais m’acheter un coffre. Un vrai. Une grosse boîte noire en acier, avec serrure électronique, pour y déposer mes payes. Je détestais les banques. Je refusais de leur prêter mon argent à des taux dérisoires pour qu’elles fassent un profit avec (ce qu’on appelle un compte épargne.) Je me suis calmé avec les années. Je n’ai jamais acheté de coffre. Mais lundi, l’envie m’est revenue.

Quand j’ai lu qu’encore une fois – ce coup-ci en Europe – l’État prend l’argent des pauvres citoyens pour le donner aux grandes banques.

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mercredi 31 mars 2010

Spéculateurs, protégez-nous !

David DescôteauxIl y a de ces créatures – comme les rats – qu’on ne toucherait qu’avec une perche de dix pieds. Si on se fie aux médias, les spéculateurs font partie du lot.

Cette perception est malavisée. En période de troubles économiques, où les banquiers fraudeurs et les gouvernements irresponsables dilapident notre argent, qui police le marché? Et qui punit les fautifs?

Pas les politiciens, ni leur réglementation. Mais bien les spéculateurs. L’actualité vient encore de nous le rappeler.

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