Antoine Jeancourt-Galignani Que Monsieur Proglio ait conçu et défendu ce montage de la double présidence n’est pas vraiment surprenant. On en voit bien les motivations. Peut être ces étranges synergies ou projets communs. Mais on en voit mal la substance, et au surplus la double présidence les entraverait plus qu’elle ne les faciliterait.

Mais l’abondement de la rémunération, la conservation d’une base arrière sure en cas de virage politique, le souci d’éviter au successeur la tentation habituelle du coup de paille de fer sur les comptes sont assez de justifications.

Que le Prince ait accepté et imposé ce montage peut davantage étonner quand on songe au préjudice que l’affaire va lui causer.