octobre 2010 (17)

samedi 30 octobre 2010

Académie des sciences : l'analyse du rapport

Jean-Michel BelouveUne dépêche de l’AFP, tombée le 28 octobre à 11 h 30, nous informe de la publication du rapport de l’Académie des Sciences relatif au changement climatique.

La communication, signée de Claire Snegaroff, qui publie très régulièrement des papiers à sensation sur le réchauffement global, est titré : « Climat : l’Académie des Sciences réfute les thèses de Claude Allègre »

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vendredi 29 octobre 2010

L'Académie des sciences crucifie les idéologues du climat

Drieu GodefridiC’est d’un rapport remarquablement équilibré que vient de nous gratifier l’Académie des sciences dans ses conclusions sur l’actualité récente du réchauffement climatique causé principalement par l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère, cette augmentation étant « incontestablement due à l’activité humaine » (« Le changement climatique », publié le 28 octobre) .

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jeudi 28 octobre 2010

Brûler la Sécu ?

Guy-André PelouzeOn savait les journalistes français nuls en maths, nuls en matières spécialisées et très fort en culture générale, surtout les sciences sociales !

L'envers des autres journalistes du monde. En voici un excellent exemple.

Sandrine Blanchard , une journaliste du Monde, tire à boulets rouges sur un gynécologue parisien qui a un blog, est en secteur 2 et ne télétransmet pas.

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mardi 26 octobre 2010

Une analyse de l’islam partiellement fondée, mais globalement fausse

Yves Montenay lors d'une réunion à l'Institut Turgot (avril 2009)J’ai été destinataire d’un document qui me semble l’occasion de « déminer » un débat pollué par de faux problèmes, alors que les vrais sont déjà suffisamment graves.

Voici, en deux mots, ce que ce document dit : Ne concevoir l’islam que comme une religion est un piège mortel pour les Européens : l’islam, totalitarisme guerrier, utilise notre conception de la « religion » comme cheval de Troie pour la conquête subversive de l'Europe.

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dimanche 24 octobre 2010

Ecole de Chicago et Ecole autrichienne : des divergences fondamentales

La tradition libérale est généralement associée à deux écoles contemporaines de pensée économique.

D'un côté, l'école de Chicago, dont le représentant le plus fameux fut sans doute Milton Friedman. De l'autre, l'école autrichienne dont Friedrich Hayek fut la figure la plus reconnue.

On est souvent tenté d'ignorer ou de diminuer leurs différences, peut-être pour des raisons stratégiques. Il devrait néanmoins être clair que les affinités entre les deux écoles sont largement surestimées, chez les libéraux comme chez leurs adversaires, et superficielles quand elles existent bien. L'importance conceptuelle, stratégique et pratique de ces considérations peut difficilement être sous-estimée.

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vendredi 22 octobre 2010

La France a besoin d'autorité

Drieu GodefridiIl existe, dans l’actualisation du droit de grève, une gradation : bien que susceptibles d’imposer de facto le repos aux non-grévistes, les arrêts de travail individuels et collectifs sont légaux et reconnus comme légitimes, à condition de respecter un certain nombre de règles minimales, telles que le préavis qui permet, dans les services publics, que soient prises des mesures de sauvegarde.

En France, le droit de grève semble toutefois ne s’épanouir pleinement qu’en dehors des limites de la légalité.

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mercredi 20 octobre 2010

A quoi sert la politique industrielle ?

Jean-Pierre Chamoux Jean-Pierre Chamoux a développé les idées présentées lors de notre séminaire du 19 octobre dans un article publié récemment par la revue du CEPS, "Stratégie industrielle" (octobre 2010). C'est cet article que nous reproduisons ci-dessous. Trait_html_691a601b.jpg

Je commente dans cet article les politiques industrielles du dernier demi-siècle et souligne que leurs résultats furent toujours mitigés. Je suggère en conclusion d’autres pistes pour sortir de la crise actuelle .

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19 octobre 2010 : La tromperie des politiques industrielles - séminaire avec Jean-Pierre Chamoux.

A quoi sert la politique industrielle. A très peu de choses, en vérité. Certainement pas à ce à quoi nos dirigeants politiques voudraient qu'elle serve. Telle est la thèse développée par le Professeur Jean-Pierre Chamoux lors du séminaire organisé, le 19 octobre dernier, dans les locaux de l'Institut Turgot.

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lundi 18 octobre 2010

Crise et politique économique : la malédiction des hommes de l'Etat

Le Président Barack Obama est aujourd’hui victime d’une malédiction :  celle de l’échec inéluctable des politiques d’état.

Mais ce n’est pas en écoutant  la classe parlante de Washington  et autres capitales du monde que vous pourriez l’apprendre.  

La réaction classique de ces professionnels de l’imposture est de faire ce qu'ils font le mieux  lorsque les difficultés apparaissent :  ils mentent.

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samedi 16 octobre 2010

Débat : quelles solutions libérales pour sortir de la crise ?

Professeur Jea-Jacques RosaConvenons tout d’abord que sont « libérales » les politiques consistant à favoriser les choix individuels, les marchés concurrentiels, et qui contribuent à l’érosion des rentes de situation.

Dans cette perspective, les politiques « pro-business » qui mettent les interventions de l’Etat au service des profits d’entreprises sont à opposer aux politiques « promarket» qui favorisent la concurrence et la réduction des rentes et des interventions.

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jeudi 14 octobre 2010

Deepak Lal : causes et conséquences de la Grande Crise de 2008

Le professeur Deepak LalCeci est la traduction d'un article paru dans le CATO journal sous la signature de l'économiste Deepak Lal .

Dans ce texte, l'auteur compare la pertinence des écrits des grands économistes (Wicksell, Keynes, Hayek, Friedman, Fisher) par rapport au déroulement des événements récents.

Par ailleurs, l'ampleur des problèmes budgétaires qui résultent de la crise le conduit à établir un intéressant parallèle avec la chute de l'empire romain. Trait_html_691a601b.jpg

Au début des années 1980, je travaillais à la Banque mondiale en tant qu'administrateur chargé de la recherche, à un moment où le tiers-monde se trouvait plongé dans une grande crise d'endettement. La crise financière mondiale d’aujourd’hui présente des similitudes étranges, mais avec des résultats différents. Pourquoi ?

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mardi 12 octobre 2010

Budget : comment passer de l'alchimie à la science

Jacques DelplaDans la conduite de leurs politiques budgétaires, les gouvernements occidentaux en sont encore à l'ère de l'alchimie médiévale, sans approche scientifique, alors que les politiques monétaires sont menées depuis vingt ans avec une approche beaucoup plus scientifique (et avec succès) par les banques centrales du point de vue de l'inflation (la régulation bancaire ayant échoué).

Tel fut le message d'Eric Leeper, ancien économiste de la Fed, dans un article important, « Monetary Science, Fiscal Alchemy », présenté fin août dernier à Jackson Hole, lors du séminaire annuel de la Fed. Son analyse est très pertinente pour la France.

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dimanche 10 octobre 2010

L'Etat et l'économie : la loi des conséquences adverses ignorées

L'une des lois de l'économie la plus universellement vérifiée, et la moins comprise des politiciens, est la loi des conséquences inattendues, le terme devant ici être compris comme "non anticipées", "law of unintended consequences", qui postule que toute action sur un système complexe entraîne toujours des effets secondaires non anticipés par celui qui entreprend l'action, effets qui souvent tendent à contrecarrer, voire réduire à néant ses résultats escomptés.

Le moins que l'on puisse dire est que cette loi se manifeste empiriquement de façon omniprésente dans le champ de l'interventionnisme public sur l'économie. 

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vendredi 8 octobre 2010

Faillite de l'Etat : la purge qui nous attend - conférence de Charles Gave à l'Assemblée nationale, 28 septembre 2010

Ceci est l'enregistrement de la conférence donnée par Charles Gave, dans une salle de l'Assemblée nationale, à l'occasion de la sortie de son livre " L'Etat est mort ! Vive l'état ! Pourquoi la faillite étatique annoncée est une bonne chose", le 28 septembre 2010.

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Charles Gave a présenté un résumé synthétique de son livre en s'appuyant sur un certain nombre de graphiques. Pour chaque graphique évoqué, il donne le numéro de la page du livre où celui-ci apparaît. Pour visionner les graphiques en écoutant la vidéo (ce qui nécessite d'ouvrir deux fenêtres), utilisez le diaporama ci-dessous.

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mardi 5 octobre 2010

La véritable voie du retour à la croissance

Jacques RaimanDeux années de dépenses publiques (inspirées par Keynes) et de création monétaire (inspirée par les monétaristes) n'ont pas permis de sortir de la crise dans les pays industrialises (à la courte et recente exception de l’Allemagne).

Il n'y a pas de croissance de l'emploi, pas de financement des PME par les banques, alors qu'elles représentent plus de la moitié de l'activité économique. Comme au Japon la dette des états à enflé et cela n'a servi à rien. Le système bancaire a absorbé l'extraordinaire augmentation de monnaie.

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dimanche 3 octobre 2010

Politiques climat-énergie : le point à deux mois de Cancun

Jean-Michel BelouveD’août 2009 à avril 2010, j’ai écrit nombre d’articles et un livre sur l’économie et les politiques inspirées par le changement climatique et le développement durable. Depuis, j’avais cessé de publier, estimant qu’une période d’observation et d’analyse était utile avant de reprendre la plume.

De mai à août 2010, une avalanche d’informations nouvelles me sont pourtant parvenues.

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vendredi 1 octobre 2010

Un « nouvel ordre mondial » de l’information ?

Yves Montenay lors d'une réunion à l'Institut Turgot (avril 2009)On se souvient que pendant les années 1970 il était de bon ton de pourfendre le monopole occidental des agences de presse. On souhaitait « un nouvel ordre mondial de l'information », c'est-à-dire en gros une information venant du Sud.

Nous étions alors dans les utopies du « nouvel ordre mondial » tous azimuts (« stabilisation » du prix des matières premières, « démocratisation » de l’ONU etc.) J’avais à l’époque ferraillé contre ces délires dans Le socialisme contre le tiers monde.

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