Que François Hollande n’ait pas raccompagné son prédécesseur à sa voiture juste avant sa prise de pouvoir officielle, le mardi 15 mai, relève de la simple grossièreté.
Qu’il n’ait pas trouvé un seul mot positif pour évoquer l’exercice et le bilan de son mandat, montre son sectarisme.
Mais avoir cru devoir inviter pour son premier déjeuner à l’Elysée tous les anciens premiers ministres socialistes, avec les épouses ou compagnes, est beaucoup plus symbolique de la ligne adoptée par ce nouveau gouvernement : le retour à un Etat 100% PS.
Pendant la campagne électorale présidentielle un débat s’est instauré et s’est
maintenu : croissance ou austérité ?
Sur le site de l’Institut Turgot, 
Thomas Jefferson et Maximilien Robespierre avaient peu de choses en commun, mais ils étaient tous deux convaincus qu'il ne pouvait y avoir de démocratie lorsque les citoyens n'avaient rien à perdre.
L'appel ci-dessous a été diffusé ce matin sur
Dans sa dernière Tribune Libre pour
Lucien Oulahbib écrit dans un style très personnel, qui n'est guère académique. Mais au moins il a le courage de poser ouvertement les questions qui fâchent et de dénoncer, plus qu'aucun autre ne le fait, l'hypocrisie du discours de tous ceux qui, politiciens ou faux intellectuels adeptes du conformisme "bourdieusard", ne veulent, soi disant, que notre bien.
Ci-dessous l'interview accordée lundi dernier par Alain Madelin au journal Les Echos.
Voici une histoire qui se raconte dans certaines écoles et qui donne lieu à des spectacles de fin d’année avec déguisements. Je vous invite à y réfléchir.